mardi 17 juillet 2007

005 Mise au point déontologique

0049 Mise au point déontologique
Paris, le 17 novembre 2008

Référence 111/178892

Monsieur le bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris,
Les affirmations de votre lettre (en copie jointe) m'impose de rétablir la vérité face aux mensonges proférés par Me Augustin Kemadjou et Me Béatrice Zareczky Weinberg.
Je le fais malgré le retard, puisque de toute façon vous avez classé l'affaire sans suite et sans plus de questions.

L'avocat Augustin Kemadjou, commis d'office, ne s'est pas présenté à l'audience du 23 avril 07, après m'avoir convoqué un jour férié (17 mai 07).
Je ne vois pas de quelles diligences il parle, je lui ai téléphoné à réception de sa lettre du 20 avril 2007 pour lui demander s'il ne pouvait pas me recevoir plus tôt, pour avoir le temps de préparer une défense.
Il a refusé et m'a expliqué qu'il pouvait faire reporter l'audience même la veille au soir, ce dont j'ai douté.
Lorsque le lundi 14 mai je l'ai appelé une deuxième fois pour lui faire remarquer que le 17 mai 07 était le jour de l'ascension, il m'a donné rendez-vous pour le 22 mai 07, à 18h, veille du procès.
Je n'ai pas été au rendez-vous, ayant fait mon opinion sur ce commis d'office. Mais je ne lui ai jamais dit que j'espérais trouver un autre avocat.
Il prétends que je l'avais récusé, c'est tout simplement faux.
A moins que Me Philippe Miro n'ait prévenu Me Augustin Kemadjou qu'il prenait ma défense. Dans ce cas Me Miro aurait dû me donner rendez-vous après l'audience pour préparer ma défense ou m'informer officiellement de son abandon de l'affaire.
En ce qui concerne Me Philippe Miro, il apparaît que seule ma mère peut expliquer pourquoi elle n'a pas donné suite à son enrôlement dans mon affaire.
Simplement je ne comprends pas pourquoi il ne m'a pas corrigé lorsqu'il m'a entendu parler, à plusieurs reprises, de la date du 7 septembre au lieu du 5, en quittant l'audience.
Je ne lui fais pas grief de cette inattention.
Je ne comprends pas pourquoi, alors, sa secrétaire m'a envoyé un courriel me recommandant de me rendre chez l'experte psychiatre si Me Miro ne se considérait pas en charge de mon affaire.
Je le remercie donc d'autant plus de cette attention.
Si j'avais refusé cette psychiatrise, je n'aurais jamais été déclaré dangereux à soigner, il était effectivement important que je me rende à ce simulacre d'examen psychiatrique.
Et le 7 septembre, lorsque je lui ai téléphoné pour lui demander pourquoi il n'était pas venu à l'audience ni le 5 ni le 7 septembre, il s'est contenté de me demander s'il devait facturer ma mère ou moi.
Je lui ai répondu de facturer ma mère, puisque je n'ai pas d'argent et qu'elle était censée m'offrir ses services. Il ne l'a pas facturée.
Voir les articles :

http://patricehenin.blogspot.com/2007/07/0019-debrouilles-toi-avec-laide-qui-ta.html
http://patricehenin.blogspot.com/2007/09/0001-je-suis-effectivement-condamn.html

J'ai alors pris les services d'un avocat de ma section socialiste, Me Béatrice Zareczky-Weinberg, en versant 600€ grâce à un don de 500€ de ma mère.
Cet avocat s'est contenté d'encaisser les 600€ puis m'a donné plusieurs rendez-vous que j'ai eu beaucoup de mal à obtenir pendant l'hiver 2007-2008 :
Liste des rendez-vous :
- le 14 septembre 07 à 9h30 pour verser les 600€ d'acompte en espèces.
- le 2 octobre à 11h.
- le 26 octobre à 14h, reporté à 15h.
- le 15 février 08 à 14h : personne au cabinet, pas de réponse au téléphone.
- le 24 avril à 16h, sans me préciser qu'elle avait quitté ce cabinet sis au 17 rue de Montreuil pour un autre au 117 boulevard Voltaire. Donc personne au rendez-vous.
- le 30 avril à 11h au 117 boulevard Voltaire
- le 6 mai à 18h, annulé et reporté au 13 mai 08.
Elle m'a brièvement reçu ce 13 mai 2008, sans aucune allusion à ma défense, juste pour lire les rapports de police.
J'ai reçu un message de sa part sur mon portable en arrivant au Palais de Justice le 2 juin 08, m'informant qu'elle ne viendrait pas à l'audience.
J'ai accepté d'être jugé en appel sans avocat pour pouvoir enfin, après 2 ans, prendre connaissance des rapports de police que mon avocate Béatrice Zareczky-Weinberg m'a laissé lire seulement quelques jours avant l'appel (audience du 2 juin 08).
C'est sa seule action, elle aurait dû m'expliquer qu'elle ne viendrait pas à mon audience, et m'en expliquer les raisons.
En revanche, elle a expliqué à la Direction de la déontologie qu'elle m'avait conseillé de suivre les obligations du jugement, « et que depuis qu'elle m'avait donné ce conseil, elle n'a plus eu la moindre communication possible avec moi » !
C'est tout simplement faux, et mérite sanction. Les détails des différents rendez-vous sont publiés dans mon blog http://patricehenin.over-blog.com.
Voir les articles :
http://patricehenin.blogspot.com/2007/10/0027-consulter-tu-ne-pourras.html
http://patricehenin.blogspot.com/2007/10/0028-depart-de-la-course-aux-lapins.html
http://patricehenin.blogspot.com/2008/04/0030-rendez-vous-dans-la-cour.html
http://patricehenin.blogspot.com/2008/06/0022-un-palais-sans-dfense-alors-aux.html
http://patricehenin.blogspot.com/2008/06/0023-robe-drobe.html

Si vous pensez qu'il est impossible à un avocat de mentir, donc qu'il est inutile de confronter leurs dires avec mes affirmations, je comprends que vous puissiez classer l'affaire sans suite, en vous épargnant l'effort de comprendre.
Je me permets donc de vous préciser la vérité, et j'aimerais savoir pourquoi il m'est impossible d'être défendu dans ce qui paraît être une simple altercation entre frères, dont les raisons sont évidentes pour tous : captation d'héritage et neutralisation du témoin gênant d'une jeunesse aventureuse chez Bouygues Immobilier.
Le tout agrémenté de méchanceté gratuite comme la fermeture de sites personnels, albums photos, site de débats politiques sans aucun rapport avec l'affaire, où l'existence du criminel Innommable n'est pas mentionnée.
La vérité sur cette affaire était dévoilée dans mon blog http://patricehenin.blogspirit.com, interdit sur plainte de mon frère.
Lors des tentatives d'accès au blog interdit blogspirit.com, mes lecteurs ont remarqué que le message "FORBIDDEN error 403 you do not have permission to acces this server" a été remplacé par "NOT FOUND error 404 this page do not exist".
Il y a donc une volonté délibérée de cacher cette censure, ce qui alerte encore plus mes lecteurs sur l'implication des autorités dans le déroulement de mon affaire (une altercation entre deux frères !).
J'ai donc tout recopié dans le blog http://patricehenin.over-blog.com, qui se présente comme le manuscrit encore incomplet d'un livre à paraître.
Cette lettre n'a d'autre objet que de vous donner les moyens de comprendre en lisant ce blog. Et de continuer à le fréquenter une fois l'affaire réglée et les coupables sanctionnés, puisque ce blog a été conçu pour développer des idées pour l'instauration de la 6ème République à venir.
Pour que de telles choses ne se reproduisent jamais.
Veuillez agréer, Madame,Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Patrice Hénin
75012 Paris
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Suite : 0008 Retour de bâtonnier et finale
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