dimanche 29 avril 2007

028 Un palais sans défense ? Aux armes, citoyens !

Je passe en appel de ma condamnation (celle du 5 septembre 2007) aujourd'hui 2 juin 2008 à 13h30, Palais de Justice de Paris, cour d'appel 10A.
J'espère pouvoir vous raconter ce nouvel épisode de mon feuilleton ce soir...
Je ne serais pas défendu par mon avocate "socialiste".
En sortant du métro pour aller au Palais de Justice, mon portable me signale un message vocal reçu : "... M. Hénin ? Vu ce que vous m'avez dit l'autre jour... je n'irai pas à l'audience... CLICK... "

Merci de votre absence de soutien, vous les membres du P.S., élus et têtes, bien ou peu pensantes, de tous les autres partis français, vous les journalistes que j'ai contacté, vous les 577 députés et les 331 sénateurs, la présidence de 53% de la République, 35% après rectification de la coquille, qui figurent dans ma liste de diffusion depuis plusieurs parutions.
Au moins, je me suis assuré que vous ne pourrez pas dire : "je ne savais pas", comme ces allemands qui vivaient "normalement" à Buchenwald.



Merci de votre soutien, vous les sans grade qui m'avez contacté et encouragé à défendre la probité, fondation de tout pays policé.
Mon regard parcoure ces rues, je regarde les gens s'affairer, je suis triste, ils ne savent pas, eux.
Ils doivent savoir, pour moi et tous les autres qui sont embastillés par décret psychiatrique.
Et surtout pour eux-même.
Non, je ne suis pas dangereux.
Oui, je représente un danger !
Aucune camisole chimique ne pourra me "soigner" !
Mais comptez sur moi pour soigner cette justice, avec ma grande gueule et mes petits bras, à coup de pilules de probité ingurgitée de force, s'il le faut !
Parce que maintenant, les autres "agresseurs agressé" de l'ordre établi, suivront mon exemple.
D'autres ont risqué leur vie pour cela, au cours des siècles passés, pour nous, pour vous :
ne jamais accepter, se résigner, toujours lutter contre l'inacceptable.
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Suite : 0033 Robe dérobée
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