samedi 8 mars 2008

008 PUBLIEZ, diffusez, arrêtez-le


PUBLIEZ, diffusez, arrêtez-les.

Moi, Patrice Hénin, accuse nicolas sarkozy, son gouvernement, sa justice, de haute trahison au profit du gouvernement chinois, je peux le prouver.
J'avais rendu visite à l'ambassade de Chine le 7 juin 2008, à M. L., premier secrétaire de l'ambassade à Paris (qui m'a donné son adresse courriel non filtrée) pour raconter les 7 violations des droits de l'homme de l'état français à mon encontre. Ces violations seront examinées par la Cour Européenne des Droits de l'Homme dans environ 3 ans, c'est-à-dire trop tard (requête acceptée numéro 32405/08 du 13 janvier 2009).
La dernière manifestation de leur obéissance est la possibilité d'octroyer des visas par le département de l'ile de la Réunion aux ressortissants chinois, sans passer par Paris.

Moi, Patrice Hénin, 60 ans, sain d'esprit jusqu'à preuve du contraire, né le 4 juillet 1949, accuse nicolas sarkozy, sa police, sa justice, de corruption au profit des invités du Fouquet's du 6 mai 2007, je peux le prouver en ce qui concerne le parrain de son fils Louis, Martin Bouygues.

J'accuse tous les journalistes, tous les élus ou candidats, les tenants de l'autorité française ou européenne qui ne procéderaient pas à l'arrestation immédiate de sarkozy et de ses amis impliqués, ou qui ne publieraient pas ces accusations, de complicité des crimes cités dans la présente.

Je n'ai rien à perdre, je suis atteint d'un grave emphysème et d'une bronchite chronique post-tabagique, je ne serai plus capable de me mouvoir dans 3 / 4 ans, pour passer encore quelques années à attendre que l'on veuille bien venir me raser, me laver, par exemple.
Il paraît qu'il s'agit "... de la plus atroce des morts...".
Une balle dans le coeur mettrait fin à mon cauchemar.

J'ai l'intention de me battre jusqu'à mon dernier souffle pour que les tribunaux ne soient plus utilisés à de telles fins, et que la justice aie de nouveau droit de Cité au Palais de justice.
Mon père m'avait montré l'exemple des vertus du courage, en rejoignant de Gaulle en juin 1943, pour devenir FFL-SAS : la France a été effectivement libérée.
J'avais passé mon brevet de parachutiste pré-militaire en 1967, pour voir si j'étais capable de franchir une porte ouverte.
Si l'euthanasie ne m'est pas accordée, après avoir tout fait pour nettoyer les locaux que vous allez continuer d'utiliser après mon départ, alors, en toute logique, lorsque je n'aurai plus d'air, je n'aurai pas besoin de parachute.

Arrêtez-les, il est presque déjà trop tard.
PUBLIEZ, relayez.

Patrice Hénin, habitant à Paris, 29 rue des Meuniers, XIIème.

PS : cet article a été envoyé au site du ministère de la Défense, ce jour 17 février 2010