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mercredi 6 avril 2011

RAMON MARZA au pays des merveilles

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DROIT DE REPONSE  Article Page 18- Vendredi 9 septembre 2011
Monsieur le Directeur de La Dépêche,
Vous avez publié un article calomnieux sur ma personne, je vous demande un droit de réponse avec parution intégrale de mon courrier.
J’espère dans le futur que vous disposerez de journalistes intègres ou plus soucieux de la vérité.
D’abord, permettez-moi de rappeler à la population polynésienne  que c’est moi, MARZA Ramon, ancien gérant de la société VAIANU, qui a porté plainte contre l’état et le gouvernement pour la mise en place de la TVA et le retrait des taxes Droits d’entrée et Droits de douane en place illégalement pendant 50 ans.

Je me bats pour de nobles causes, et aujourd’hui pour dénoncer un tribunal qui a oublié le mot JUSTICE.

D’abord le titre CALOMNIEUX, vous indiquez ne payait pas…  depuis des années. En bon français depuis des années, c’est AU MOINS DEUX, donc 24 mois minimum, et 24*24000 = 488.000 Fcfp.
Or le montant demandé des pensions est de 357.000 Fcfp, vous conviendrez que cela semble déjà exagéré, désirez-vous me mettre la population à dos ?? Vous ne feriez pas mieux…

Sous la photo, grève de la faim (de très courte durée), encore de la désinformation, j’irai jusqu’au bout pour obtenir réparation. Le procureur m’a menacé de dépôt si je restais devant le tribunal, je me suis donc déplacé à la cathédrale. Encore un moyen de minorer dans l’esprit de la population mon action contre le tribunal.

L’excentrique communauté d’Auroville, là je vous demande de publier des excuses pour Auroville, sans quoi je transmettrai à Auroville vos propos et vous subirez une poursuite qui est systématique en cas de diffamation.
Auroville est fondée depuis de nombreuses années couvert par l’UNESCO et a été inaugurée par un cérémonial international ou 147 nations ont versé de la terre de leur pays dans une urne.

Auroville est aujourd’hui visitée par 1 million de visiteurs / an.
C’est la seule ville sans gouvernement, qui dispose d’un centre de recherche scientifique reconnu par la communauté internationale. 2500 personnes originaires de 47 pays vivent en parfaite harmonie, et le but de chaque aurovillien est la recherche d’une conscience individuelle et collective.
Prenez-en de la graine… Votre terme péjoratif était surement dans le but de me faire passer pour un clown…

« Ces trois dernières années, je n’avais pas de ressources » Vous semblez indiquer que ce sont mes propos, alors que je n’ai jamais dit cela, donc mensonger ou sorti de son contexte, montrez-moi une seule preuve de ces paroles prononcées par moi.

Ce « webmaster »…. « Qu’un contact » avec ses enfants en cinq ans. TOTALEMENT MENSONGER ET SORTI DU CONTEXTE.
J’ai dit que mon ex-épouse n’a autorisé qu’un seul contact avec mes enfants en cinq ans PAR WEBCAM. J’ai indiqué revenir à Tahiti TOUS LES ANS POUR LES VOIR. J’ai aussi indiqué que mon épouse n’a autorisé AUCUN contact courrier depuis mon départ, aucun courrier pour mon anniversaire, aucun courrier pour la fête des pères, etc… Et que je désirais demander un jugement pour obtenir cela. Complètement le contraire de vos écrits.

Oui, mais voilà, l’homme a été insaisissable ces dernières années… ALORS LA ON VIENT AU FAIT PRINCIPAL DE L’AFFAIRE, qui est au centre de l’injustice.
D’abord cela commence par un faux témoignage de mon ex-épouse qui indique une fuite internationale.
Comment déformer la vérité plus simplement, j’ai une société internationale, qui a une adresse FIXE, je pars travailler, et je reviens tous les ans, voir mes enfants, et mon ex-épouse, qui ne me signale pas !!!
J’ai de la famille présente sur le territoire, deux frères, trois nièces, des amis par dizaines, mon site internet est utilisé par des centaines de polynésiens tous les jours, et mon adresse est plus que connue.
Évidemment mon ex-épouse la connait, mes enfants aussi, et avec mon simple e-mail, la gendarmerie m’aurait trouvé en 1 journée maximum !!!
Incompétence des services administratifs, ou vengeance pour la tva ??? Quand vous indiquez et le juge l’a aussi dit = VASTE RIGOLADE OU FUMISTERIE !!!
Mon ex-épouse a-t-elle omis de donner mon adresse ? Mon téléphone ? Mon e-mail ? Mon contact Skype ? Cela fait un peu beaucoup.

Évidemment quand j’explique que tout cela ne tient pas dix minutes, le président Stelmach « Vous commencez sérieusement à m’indisposer » et ensuite 18 mois de prison dont 6 fermes pour me faire taire, mais il a oublié qui je suis, Honneur et famille ont toujours guidé ma vie, et je la perdrai si utile.

Mon ex-épouse voulait de l’argent et se trouve surprise par la décision d'emprisonnement. Pour la partie financière, là encore INJUSTICE. La loi française est précise, toute personne poursuivie est INNOCENTE sans preuve du contraire.
Or, ma volonté de ne pas payer n’est pas démontrée, AUCUNE PREUVE, SEULES DES IMAGINATIONS de la plaignante et le souci de lui plaire de la part du juge et du président. Quand celui-ci me demande mes revenus en 2010, est-il ignorant ? OUI !! AUCUNE PREUVE. La cour de cassation en 2007 stipule que sur le fond, il faut prouver intentionnalité de non-paiement, et là problème zéro PREUVE car je suis innocent !!!

En résumé, convocation illégale, car je suis jugée sans convocation, celle au tribunal est conséquence de l’incompétence des services de recherche, je ne peux être convoqué correctement que par incompétence !!

Sur la forme, ILLÉGALE, car je suis jugé à charge, mes explications ne sont pas prises en compte, alors que facilement vérifiables.

Sur le fond, AUCUNE PREUVE DE QUOI QUE CE SOIT POUR LES NON PAIEMENTS et RIDICULE SUR UNE FUITE INTERNATIONALE, je suis patron d’une société internationale et revient tous les ans voir mes enfants.

En conclusion, je demande à avoir plus de contact avec mes enfants, et celle qui empêche ce contact me fait condamner par le tribunal pour abandon de famille.

Un tribunal ? OUI. Une justice ? NON.

Votre article de ce jour Lundi mériterait un second droit de réponse, mais la parution intégrale de ce texte me suffira en compensation.
Vous remerciant de faire paraître ce courrier.
Avec Honneur, et ma dignité de père.                                                
RAMON MARZA

(il faut s'abonner à La Dépêche pour lire l'article, ne le faites pas, je vais essayer de me le procurer) 

Wed, 14 Sep 2011 19:57 :
Voilà les deux articles scannés, si tu veux diffuser, penses à mettre ma réponse.
Si tu envois sans ma réponse, c'est diffamant.
Si tu envois avec ma réponse, les internautes verront comment La Dépêche peut diffamer.
Ramon
Aucun problème à ce que tu publies mes lignes ci-dessu.

Moi, si je lis bien ce journal soit-disant calomnbieux (d'abord c'est imprimé et distribué, vendu, donc c'est un truc pour savoir ce qui s passe, non ?) :
- ce monsieur se met en grève de la faim 'improvisée". Improisé, comme un sketch de théâtre. Ce n'est certaineemnt pas un acte de désespoir, une façon de réagir fasse à une calomnie diffusée dans les kiosques du coin, non. C'est pour faire son interessant. En plus, sa grève de la faim est de courte durée, écrit-on, et rien n'est plus vrai, tous les témoins oculaires vous confrmeront qu'après avoir été viré du tribunal, il a été de nouveau été viré de l'entrée du tribunal. Lieu trop évident pour contester une décision de justice. Il a donc stoppé sa grève de la faim "de très courte durée", pour en ré-improviser une autre immédiatement ddevant la cathédrale.
Ca fait moins désordre, l'ordre voulant que la maison de dieu accueille les miséreux incapables de nourrir leurs enfants.
Bon, sa femme au grand cœur mais aux poches toujours vides, est "pertubée" par cette peine de prison. C'est du fric qu'elle veut. les emplois sont rares en taule.
Elle a pourtant tout fait pour utiliser les enfants afin d'amener ce père trop sensible à venir à Tahiti, lui faire quitter son petit monde d'Auroville, pour s-y faire condamner non pas à aller en prison, mais lui verser 24 000 "francs polynésiens".
Oui, dans la France de Tahiti, point d'euros, la monnaie est tout à fait fictive. Mieux vaut payer avec des coquillages, c'est pour bientôt.
Mais passons ce détail? comme le fait que dans cette ville spéciale d'Auroville, on y travaille, étudie, vit, aime, évolue, éduque ses enfants, sans argent. Vous avez certainement cliqué sur le mot Auroville en début d'article, pour le savoir.
Ce con de juge, réalise qu'il n'y a rien à gratter du côté du père, et que toute sa construction d'une fuite imaginaire, d’abandon de famille, ne sert à rien : il et elle n'auront pas une roupie, pas un kopeck, pas de XPF, que dalle.
La pauvre femme abandonnée de son juge, de "sa" justice, ne peut que s"exclamer "je fais comment avec les enfants maintenant ?". Ben oui, ils ne servent plus à rien, eux non plus. Quel moyen de pression utiliser maintenant ?
Si vous, ami lecteur, avez une idée, contactez La Dépêche.
C'est une situation atroce pour cette pauvre femme esseulée : elle va être obligée de faire comme d'habitude, se contenter du fruit de son travail pour nourrir ses enfants. Jusque là, ils n'ont pas l'air d'être affamés.
Le magistrat lui répond "on est pas en Indes, on est en France". D'abord, Auroville n’appartient pas au gouvernement indien, tout juste un représentant symbolique du gouvernement. C'est une ville qui prétend "appartenir" à l’humanité".
C'est donc un résident d'une communauté spirituelle qui se retrouve dans un tribunal civilisé français, un peu tropical et sans monnaie, qui finit donc par "être énervé".

Bon, lisez le journal, pour savoir enfin comment on débloque quand on n'arrive pa à débloquer des fonds inexistants :




Maintenant, vous savez pourquoi un dicton populaire parle de torchons en parlant de de ce genre de papier : c'est parce qu'un torchon, ça peut bruler. Ca efface ce qu'il ne faut pas lire.

précisions d'un ami de Ramon Marza, René H.:  
Mon, 12 Sep 2011 16:10:44 -1000
Ramon l’a écrit sous son arbre durant sa grève de la faim, il y a quelques heures.
Mardi 13 sept. 2011 20:51
Ramon est à l’hôpital depuis hier, je n’ai pas eu le temps de le voir là-bas. Son vrai nom est à publier si tu fais quelque chose. Il insiste pour que son nom soit publié.
Ma remarque : aucune, il suffit de lire pour comprendre ce qui arrive à ce monsieur entrepreneur : ton fric m’intéresse, tu verras pas tes mômes. Le fric, encore et toujours, via la "justice".
Puis le désespoir...  La routine, quoi.


Affaire suivante !!!!

 

dimanche 23 janvier 2011

018 23_janvier_2011 DSK et Ben-Ali, même decorum

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Quand DSK faisait l’éloge de Ben Ali ou la "Tunisie en tant que modèle pour les pays émergents" (vidéo) :






http://youtu.be/xEA9X6j7b_U

Merci à VAR de nous avoir retrouvé cette vidéo.

Alors, si on ne peut faire confiance à Dominique Strauss-Kahn pour réparer la France, on doit voter en masse pour Marine Le Pen ? Elle ne parle que de ça, sauver la France.

Au deuxième tour, Nicolas Sarkozy ou celui que les "décideurs" auront choisi de faire élire, se précipiteront pour voter, comme au 21 avril 2002.

C'est facile, la musique des chaises atrabilaire, plus finaud que la musique militaire.

Patrice Hénin à Jack Lang, lors du meeting à la Cartoucherie, sur l'éducation, le 15 janvier 2011 :
votre ami,
Ben-Ali,
de Tunisie,
est parti,
pour l'Arabie.
De quel ami,
vous faudra-t-il,
aux poches bien fournies,
aujourd'hui ?

Réponse énervée : je venais d'interrompre son interview dans un coin de la scène, à la fin du meeting, quand tout le monde se précipite pour toucher les demi-dieux :
Ben-Ali n'est pas mon ami !!!

Ben, il a...vait raison :
a) c'est DSK, pas lui.
b) c'est l'ami à fric, vois pas ce qu'il y a de mal.

Et la démocratie, dans tout ça ? A force d'être à la rue, elle y descend, d'un pays, d'un siècle à l'autre.

Aux armes, citoyens...

Patrice Hénin

jeudi 17 décembre 2009

016 14_juillet_2010 La Goutte d'Or, Belleville, l'Etoile, vous parlent

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Voici une vidéo de désinformation dont les commentaires ont été désactivés par Youtube, évidemment !
Parce que n'importe quel chinois vous dira que les paroles prononcées par ce vénérable professeur n'ont rien avoir avec l'économie, ni la France. Il parle de tout autre chose.
Je demande instamment aux chinois qui liront cet article de traduire les paroles de cette vidéo !! En commentaire. Merci.


Je demande à l'ambassade de Chine de bien vouloir attaquer Youtube en diffamation, les professeurs d'économie chinois sont bien plus qualifiés que ne peuvent le laisser supposer ces affirmations idiotes et ras du bol de français fainéants, ayant trop de fonctionnaires, seulement intéressés par le foot, l'écologie...

Quoique que pour le foot, question vulgarité, il y a du vrai, mais passons, ce n'est pas de l'économie, je parle ici de l'intox destinée à nous faire haïr les chinois.

Je rappelle à qui en douterais, que les chinois ont un cerveau, sont informés, et pratiquent l'écologie.
Ce serait même des êtres humains.
Quant aux auteurs de ces fausses traductions en sous-titre, ce sont des quoi ?
Des sarkozyens ? Encore et partout ?

Les arabes avaient envahis le quartier de Belleville à Paris, maintenant ce quartier est chinois. Ils subissent des agressions, puisque dans ce charmant pays des droits de l'homme, "on" (les sarkozyens) a décidé de monter les communautés les unes contre les autres.





http://www.youtube.com/watch?v=DMKb9A6Kouk&feature=player_embedded

Pour la rue de la Goutte d'Or, il est vrai que les musulmans sont encouragés, en tout cas pas du tout dérangés, pour bloquer la rue tous les vendredis et faire leur prière alignés sur les trottoirs.
Un trottoir n'est pas un lieu de culte, surtout en république française et laïque.
La solution est dans l'intervention de la police pour (une vraie police, pas des tape-sur-tout-ce qui-bouge) dégager la voie publique, et la construction d'une mosquée dans le coin.
Faut faire avec, sinon ramassez vous-même vos poubelles, français de souche, dont je suis. Il fallait réagir avant, question immigration. Ne pas vouloir être avocat ou médecin, il n'y a pas de sots métiers, même si j'admets qu'il y a ceux qu'on laisse aux autres.

Là encore, la solution, ce sont les travaux d'intérêts général, les mini jobs offerts aux étudiants pour quelques jours, puisqu'il s'agit de boulots précaires. mais nous discuterons de ce sujet dans un autre article. Aujourd'hui, je dénonce la montée de la haine des uns envers les autres.
Une montée programmée, voulue, organisée par les autorités, manipulées par les vrais maîtres du monde.


La réponse des "bons" français qui se mobilisent pour faire un "apéro FaceBook saucisson et pinard", qui devait avoir lieu rue de la Goutte d'Or mais s'est tenu place de l'Étoile, aujourd'hui 18 juin 2010, est un succès pour tous ceux qui aiment... la haine. Mais pas pour la République française, qui a appris en deux mille ans le vivre ensemble. Quelques décennies de sarkozysme, et chacun veut son Kärcher.
De Gaulle doit s'en retourner dans sa tombe, le pauvre. Et aussi, en entendant Dominique de Villepin, Sarkozy, Nicolas Dupont-Aignan, j'en oublie, qui tous s'en réclament.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-apero-saucisson-et-pinard-a-paris-contre-l-islamisation_899122.html


Une manifestation était organisée par les chinois du quartier de Belleville, ce dimanche 20 juin 2010. Des chinois lassés des agressions dont ils font les frais, et de l'indifférence de la police.
Lisez bien leur tract, vous n'y trouverez aucune incitation à la violence, à la haine, personne n'est nommé, à part "les jeunes délinquants".
Une merveille de sagesse, appuyée par une manifestation de 10 000 personnes, dont des français normalement constitués.
Mieux, le tract se termine par un rappel des valeurs de la république.









Une bonne leçon venu d'ailleurs ? Non, ils vivent chez nous, et sont devenus français, aussi français que ceux de souche. Puisqu'ils manifestent ! Chez eux, à part Tien An Men...
Ils n'ont pas de leçons à nous donner, ils veulent la tranquillité.
Moi qui écrit ces lignes dénonce pourtant le flot d'immigration chinoise autorisé par Sarkozy, qui a peur du gouvernement chinois. Peur que ce gouvernement, ainsi que d'autres, crachent le morceau : l'affaire Patrice Hénin, entre autres. Tachez de comprendre si vous le pouvez.
C'est pourtant facile d'être sage.
Mon exigence de l'arrêt de toute immigration de masse et mon exigence de sécurité et de paix pour tous ceux qui sont déjà là, relève de la sagesse.
Seuls les chiens, les politiciens et les sarkozyens ne peuvent comprendre une chose aussi simple.

Tous les chinois que j'ai rencontré m'ont affirmé que le pays dans lequel il préféraient vivre était la Chine.
Tous les algériens récemment immigrés que j'ai rencontré m'ont dit que le pays dans lequel il auraient aimé vivre était l'Algérie.
Tous les sénégalais que j'ai rencontré m'ont dit que le pays dans lequel ils auraient aimé vivre était le Sénégal.
Tous les malgaches que j'ai rencontré m'ont dit que le pays dans lequel ils préféraient vivre était Madagascar.
Même les haïtiens aimeraient pouvoir vivre au pays.
Tous les français émigrés en Floride (sincères) que j'ai rencontré m'ont affirmé qu'ils regrettaient la France.
Tous les français "de souche" affirment haut et de plus en plus fort qu'ils ne veulent pas voir leur pays se transformer en hall de gare international, façon gare de Calcutta. Ils veulent vivre en France française, moi le premier.

Mais je suis bien le dernier à vouloir massacrer tout le monde, ici ou ailleurs. Appartenir à la communauté "français de souche" ne me donne pas tous les droits sur les autres communautés, sinon je ne serais plus dans ma République. Je ne me reconnais qu'un seul droit sur les autres communautés : celui de mieux comprendre les us et coutumes qui ont forgé notre vie en socièté, et qui priment sur la constitution.
Donc, se balader en burqua devrait provoquer l'hilarité générale, ou des haussements d'épaule, ne pas donner prétexte à une loi qui est  un constat d'échec de l'intégration naturelle.
Ce n'est pas en s'entre-tuant dans une pseudo guerre civile que l'on résoudra l'explosion démographique mondiale. Rien ne se construit dans la haine.
Tout se construit en chaîne.

En chaîne humaine, alimentaire, économique, écologique, logique, sans aucun besoin de gouvernance mondiale anti-démocratique avec des gens comme mon frère et ses amis, par exemple, pour décider de ce qui est bien.
Les vampires menant le monde ?
Très peu pour nous, les sucés.
Je demande aux lecteurs étrangers de traduire cet article dans leur langue, et de l'envoyer à leurs journalistes.
Ils sont si mal informés, ces pauvres gens ! Il faut les aider, de temps en temps.
Par exemple, ils ne savent pas que ma prière aux paras (cliquez sur le lien pour augmenter le nombre de lecteurs) sera exaucée, le 14 juillet 2010.
Il faut aider chaque pays à réduire sa population en fonction de ses moyens économiques, refuser les excédents de population qui se déversent en France ou ailleurs.
Il y a le co-développement, le commerce équitable, le juste prix des matières premières, des ressources minières. Tant de solutions que l'on ne peut explorer lorsque l'on se hait, se tait.

Vous voulez de la haine ?
Bon. Alors voilà : j'ai plein de haine pour les corrompus, les actionnaires, les assureurs, les journalistes (cachotiers ou menteurs), les passeurs, les religieux, les fanatiques, les cons, les franglais, tortionnaires, collabos, kapos, les bollériens, les indifférents, nazis, sarkozyens (pas Sarkozy, ce n'est qu'un pauvre type), les bouygueux, les violeurs, voleurs, multinationales, députés, sénateurs, eurodéputés, avocats et magistrats véreux...
Pour le bas peuple, qu'ils soient blancs, jaunes ou noirs, il ne m'en reste plus.
Pour eux, en cherchant bien dans ma besace, juste un peu de respect, compréhension, empathie, ça marche bien mieux.
Ça vous va ?
Sarko au zoo(1), voilà la solution. Avec les politiciens, journalistes...
Ce n'est pas que ce soit lui le problème, puisqu'il n'est qu'un pantin bien nourri, mais il faut faire un exemple, questions super-kapo. Sans oublier les sous-vampires.


ET VITE !!! 2012, vous rigolez ! Aujourd'hui 24 juin 2010, dernière chronique de Stéphane Guillon, demain, qui ? Tous les politiciens qui attendent 2012 me sont suspects, tellement c'est grave, une hécatombe. Il y en a même qui s'y habituent, c'est voulu, cela fait partie du calcul.


(1) : le zoo de Vincennes est à l'agonie. Les détenus de nos prisons surpeuplées ne peuvent accueillir un détenu de plus, même un nabot. Il faut aussi un minimum de respect envers ces êtres humains qui payent ou endurent.
D'un autre côté, les singes de ce zoo exigent d'émigrer à l'Elysée, eux aussi. Il n'y a pas de raison, pas de discrimination entre singes.
Alors, la solution qui résous tout, c'est de libérer une cage au zoo pour Sarkozy et ses amis, avec l'étiquette "président français à tics, avec cour". Je ne vous dis pas le succès question tourisme, toutes les bêtes profiteraient de cette manne financière. Et les visiteurs auraient le droit, exceptionnellement, de le nourrir.
oooOooo

Je profite de la présente pour annoncer ma candidature à la présidence de la République, ou mieux, à la présidence de l'Assemblée constituante de la VIème République, et demande à mes fidèles lecteurs d'en informer leur maire, afin qu'il m'apporte sa signature, et s'arrange avec les sonneurs pour faire sonner le gls de la Vème République, de 5h à 22h, dès maintenant, jusqu'au 14 juillet 2010.
A faire sonner le tocsin le 14 juillet 2010 de 5h jusqu'à l'arrestation du citoyen Nicolas Sarkoy pour corruption, destruction des institutions, altérations de la constitution, haute trahison par son obédience aux puissances étrangères.
Je demande à mes soutiens de porter le bdge "Drapeau de la Terre", sans aucun slogan :





(James W. Cadle's flag of Earth)

Je suis très sérieux, j'ai pris ma décision après avoir fait le tour de tous les partis politiques, en dernier le meeting de Dominique de Villepin. j'ai étudié leurs propositions, et surtout constaté qu'aucun n'avait le courage de dénoncer la fin de l'état de droit en France. Je n'ai rencontré que des mensonges, que de l'incompétence, que de l'intérêt personnel.
Aucun n'est donc présidentiable. Le projecteur à lumière crue offerte par mon frère me l'a révélé, ce projecteur m'a permis de voir à travers leurs masques.
J'ai constaté en militant pour Désirs d'Avenir (Ségolène Royal), le PS (François Hollande, DSK, Benoît Hamon, Henri Emmanuelli, Bertrand Delanoë, Martine Aubry...), le Parti de Gauche (Alexis Corbière, Jean-Luc Mélenchon, François Delapierre), le PCF (Marie-georges Buffet, Pierre Laurent)  Debout La République (Nicolas Dupont-Aignan), les Verts (Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère, Cécile Dufflot) que les électeurs votaient pour eux parce que je le leur avait successivement demandé.
Tous ces gens que vous voyez à la télévision, connaissent mon affaire, qu'ils traitent de "familiale", pour s'en excuser auprès de leurs militants.

Vous pouvez juger dans ce blog de la taille de ma famille, et de la puissance de mon frère ! De la beauté de ses projets, de l'intérêt de ses appuis.
Il est vrai que je suis bien le fils de mon père et de ma mère.
En fait, ces électeurs me faisaient confiance, je refuse dorénavant de participer aux subterfuges, maintenant que j'ai compris ce que je faisais : l'idiot berné.


J'ai écrit à Olivier Besancenot, Xavier Bertrand, Roselyne Bachelot, Eric Woerth, Christine Lagarde, Le Pen et Marine Le Pen, pour ne citer qu'eux.
Pour finir, j'ai assisté au meeting de Dominique de Villepin, et ils ont fini par effacer mon commentaire dans leur site.
Aucun n'est intervenu.
Aucun n'est donc présidentiable.
je suis malade mais debout, on peut juger de mon énergie. Je réponds aux convocations épuisantes de la juge Catherine Barés, le prochain mercredi 23 juin 2010 (01 44 32 70 31). Et de la sagesse de mes choix, pour mes alliés. Je commencerai par remplacer le président par un triumvirat. La révolution française a tué le roi, mais pas la royauté. Faut achever.
Il ne faut plus qu'un nouvel Hitler ou Sarkozy puisse mener son peuple à la ruine, par leur folies.
Ce sera notre premier devoir de corriger les institutions et code du travail, réparer la société en fonction des principes républicains laïcs. Une économie qui ira en crescendo du libéralismeà l'étatisme.

Tous ont failli à l'exposé de la fin de l'état de droit. De la république et des droits humains. de la valeur du travail. je pense que ce n'est pas en précipitant l'humanité dans la barbarie que l'on sauvera la planète de l'explosion démographique. Parce que la corruption conduit à la barbarie. Lorsqu'un directeur général de Bouygues Immobilier s'adresse à ses "amis" pour faire interner son frère qui en sait trop, qu'il demande et obtient que la pension d'invalide de guerre de feu son père lui soit attribuée au lieu d'être versée à la seule ayant-droit, sa mère, alors nous sommes revenu en pleine féodalité. je sais ce qu'il faut faire dans ces cas-là : se révolter.

Ma candidature n'est pas celle d'un Coluche ou d'un de Gaulle du XXIème siècle.
J'ai rencontré des centaines de militants de tous partis qui pensent et aspirent aux mêmes choses que moi, à commencer par l'ordre, la justice, l'égalité, la fraternité, en toute probité.
Je ne suis pas un révolutionnaire et ne veut pas refaire le monde, ni guerroyer, détruire.
Il ne s'agit pas d'une révolution, mais principalement d'une restauration.
Lorsque le roi Sarkozy écartera les rideaux de notre Elysée, il demandera peut-être :
- cette fois-ci, ce n'est pas une émeute, c'est bien une révolution ?
l'huissier lui répondra :
- non, sieur, c'est une restauration.

je veux, nous voulons, simplement restaurer la république française et reconstruire l'Europe, sans piller l'Afrique ni la planète, ni laisser la francité disparaître.
Je ne peux développer en quelques lignes les solutions économiques, mais nous allons nous y mettre, non pas en picorant les idées dans des clubs de réflexion politiques, mais en calculant, chiffrant, interrogeant les agronomes, statisticiens, ingénieurs, scientifiques...
Pas ceux qui bavent d'envie mais ceux qui savent, la vie.
Les religions n'auront aucune place dans les décisions prises au nom de tous.
Je ne pourrai pas promettre l'élévation du niveau de vie dans un monde si délabré et surpeuplé, mais vous découvrirez de vous même ce que personne ne doit et ne peut promettre : réapprendre à vivre ensemble, avec les moyens du bord, et sans voler l'autre de ce qu'il possède.
Ce n'est pas du communisme, c'est tout mettre en commun.
Ce n'est pas du libéralisme, mais la liberté d'entreprendre, avec le moins d'entraves pour les individus, les familles, les très petites entreprises qui se dirigent très bien entre quelques personnes.
Ce sera de la transparence des comptes et d'autant plus de contrôles pour les entreprises qu'elles seront grandes.
Aucune multinationale ne pourra plus contrôler les états et leurs peuples, organiser les migrations d'esclaves modernes, ce sera l'inverse.
C'est tout pour aujourd'hui.

Patrice Hénin

oooOooo

mercredi 16 décembre 2009

015 16_decembre_2009 CRS ! SS ! Sarkozy ! Naz- [auto-censuré : i ou e ?] !

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

... non, laisses le, merci de l'avoir publié...

... mais je suis en train de gueuler au sein du PG XIIème : on prends les mêmes et ça recommence : les transfuges du PS, PC qui se nomment responsables en catimini, alors que je veux qu'ils soient élus.
Ils parlent d'expérience de militants (!) pour justifier, moi je prétends que nous avons tous un cerveau.

Les jeunes me suivent, mais du coup ils donnent une responsabilité nationale à l'un d'eux pour le pourrir. Toutes les bonnes vieilles ficelles. Et ceux qui sont nommés, hors réunions, sont vraiment des vieux cons. Il n'y a que les vieux d'Attac qui vraiment sortent du lot, mais j'ai peur qu'ils nous quittent.

Quant les dégoûtes s'en vont, ils ne reste plus que les dégoûtants.

Vous devriez venir au meeting de demain 17/12/08, 38 allée Vivaldi 75012 au Centre culturel Corse Cyrnéa (M° Montgallet) pour exiger que le Parti de Gauche (on dit PG, pas PDG) ne devienne pas le Parti déjà Gaché (on dira PDG, plus PG).

L'espoir réside chez les jeunes, les lycéens, comme en mai 68 (j'y étais !) et pour le retrait du CPE.

Tout le monde a compris que les appareils de parti, les syndicats et médias sont pourris. Et en période de crise, chacun cherche à se protéger, l'égoïsme aiguillé par la peur entraîne la dé-solidarisation.

J'ai été hier au Théâtre du Rond-Point pour le meeting organisé par Médiapart pour la liberté de la presse. Je voulais prendre la parole en leur disant :
"où est la frontière entre la liberté de la presse et la peur d'en user ? je vous demande de publier la lettre que je vais écrire au président de la république.
Je criais CRS, SS ! en mai 68. Je suis obligé de crier Sarkozy ! Naz(.) [auto-censuré, mettez i ou e à la place du point,à vos risques et périls !] !

Publiez cette lettre où je vais demander à Sarkozy de punir un ancien PDG de Bouygues pour avoir usé de sa "prestance" en tant qu'ami de Bouygues, pour corrompre tous ces flics, une chambre correctionnelle, une cour d'appel. Prouvez aux français que ce n'est pas Bouygues le ministre de l'intérieur, de la justice, mais bien vous !".

Manque de bol, je suis connu de vue, maintenant, pour le micro, j'attends encore.
J'ai vu ce pauvre Vittorio de Phillipis geindre, se victimiser, et j'avais envie de leur dire : votre liberté ne se résume plus qu'à vous plaindre pour l'un des vôtre, il aurait dû décrire ce qu'est le dépôt, la souricière, au lieu de chignoter.

La souricière est sous ce magnifique bâtiment du Palais de la justice, des couloirs taillés dans le gypse, sans plâtre. Des cellules où l'on transite 48 ou 96 heures dans la merde (jamais lavé).

Le dépôt, où les matons alcooliques jouent au ballon toute la nuit, un ballon qui rebondit sur les cellules humides pleines de bestioles, où les détenus ( pas encore droit à ce titre) se serrent pour s'allonger sur le sol humide, et apprennent déjà la dé-solidarité.

Où les bout de pain sont aligné avec leurs Vache Qui Rit, on passe devant, ce n'est pas distribué. Au bout de 4 nuits, sans dormir, manger, tout le monde craque et avoue n'importe quoi !

Le moyen-âge et ses tortures existe encore, sous ce merveilleux quartier touristique, que ce Vittorio chanceux aurait dû nous faire visiter, à nous, les touristes français, qui ne savons pas, alors qu'il sait, maintenant.

Il a vu, il est outré, il est journaliste, et il réclame mon soutien !?! Il a vu, il chignote, mais qu'il raconte. Ce qui m'arrive, qui est honteux pour la France, je le dénonce, parce que j'estime de mon devoir de citoyen de dénoncer les refus d'avocats, les procès truqués. Mais je ne suis pas journaliste.

Ils préfèrent ne pas informer, la peur.

Alors il reste ces mômes de 12 ans, en Grèce, qui se ruent au mépris du danger en première ligne, les manifestants moins jeunes n'arrivent pas les retenir.
C'est un exemple de suicide sociétal, quant on a compris que le futur n'est plus qu'horreur, et qu'il n'y a rien à quoi se raccrocher.

Autre exemple de "suicide sociétal" : ces jeunes qui boivent le plus possible, le plus vite possible, pour sombrer dans le coma.
Mais ce serait déjà trop séditieux de développer ce concept de suicide sociétal (j'ai pris le brevet !).

Il vaut mieux que j'arrête. Je mets Médiapart en copie, j'ai perdu une soirée au lieu de faire une chose sensée :
dormir sans surtout me reproduire.

vendredi 10 avril 2009

014 10 avril 2009 Xénophobie d'Etat

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384


Xénophobie d'Etat

Véronique LUCAS
Journaliste pigiste - SCOP Sapie
XX rue ...
31 000 TOULOUSE
Mob : 06 XX XX XX XX Courriel :
verolucas56@gmail.com


De la France, Solange França, universitaire brésilienne venue passer quelques jours à Paris chez des amis français, n'aura vu que la zone d'attente de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Parce qu'elle était en possession d'une simple attestation d'hébergement et non d'une attestation d'accueil officielle, elle a été remise aussi sec dans l'avion. Voici cette mésaventure telle que la raconte Solange França, dans un français parfait, et son ami français Yves Bellenand qui l'attendait à l'aéroport et ne l'a jamais vue arriver.

Le récit de Solange França
Comme tous mes amis le savaient, j'avais programmé d'aller à Paris en vacances, visiter un couple d'amis Yves et Riviane, fêter mon anniversaire, établir des contacts avec des instituts de recherches et d'enseignement, et de réaliser mon rêve de connaître la France.
Je suis partie d'Ilhéus le 9/4/09 à 12h32, destination Salvador de Bahia par le vol TAM 3680 puis de Salvador de Bahia destination Paris par le vol TAM 8068 arrivée à l'aéroport Charles de Gaulle à 14 heures le 10 /04/2009.
Au sortir de l'avion, j'ai été conduite sans aucune explication dans une salle de la police française. Une policière a alors demandé de vérifier mon passeport, mon billet d'avion de retour, l'argent disponible, l'attestation d'hébergement et mes assurances. Pour prouver mon hébergement j'ai présenté une attestation faite par Yves et Riviane
Bellenand, ce couple d'amis qui devaient m'héberger durant tout mon séjour à Paris.
Je lui ai expliqué que je n'avais pas d'assurances spéciales mais j'ai présenté ma carte d'assurance privée brésilienne, un bulletin de salaire émis par le gouvernement de l'état20de Bahia datant de mars 2009, montrant que je suis en activité à l'Université de Santa Cruz à Bahia (Brésil) comme enseignante-chercheur.
Sans autres explications, j'ai été conduite avec deux autres personnes vers une autre salle de la police dans laquelle se trouvait déjà un autre brésilien.
J'ai demandé des explications au policier à l'accueil mais il m'a dit de m'asseoir avec un ton de voix menaçant et agressif.
A ce moment là, j'ai réalisé que j'allais être expulsée de France et que je ne pourrais pas demander des éclaircissements parce que je craignais d'être considérée comme «agressive» ce qui pourrait aboutir à des événements encore plus graves comme par exemple être mise en prison sur le territoire français.
Plus tard un autre policier a mis des gants et a demandé au brésilien de le suivre dans une autre salle.
Dix minutes plus tard un autre brésilien a été aussi emmené.
Après deux policières ont demandé à deux autres filles qui nous avaient rejoints d'aller dans une autre salle. Après ça a été mon tour.
Dans cette salle il y avait mon sac à dos et mon sac à main. J'ai dû mettre tout sur une table et m'éloigner de mes affaires et les deux policières ont tout fouillé. Elles ont confisqué mon passeport et mon argent (200 réals, 100 dollars et 1800 euros).
A ce moment-là, j'ai demandé à nouveau des éclaircissements sur l'expulsion mais une policière m'a dit de «fermer ma gueule» sur un ton menaçant.
J'ai présenté mon bulletin de salaire, mes trois cartes de crédit (Visa Ourocard Platinum, Mastercard Ourocard Platinum et Ourocard Gold toutes émises par la Banque du Brésil), l'attestation d'hébergement et des e-mails des professeurs et collègues de travail avec lesquels j'avais l'intention de m'entretenir durant mes vacances.
En effet, j'envisageais de faire un post-doctorat en France dans un futur proche. J'ai montré l'e-mail du professeur Henri PLANA (professeur français à l'UESC - Université de l'Etat de Santa Cruz à Bahia, Brésil) qui est en ce moment en stage post-doctoral au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille), de Michel Jean DUBOIS (français, biologiste, qui travaille à Intervivos (
www.intervivos.fr ) et de Marcelo DE PAULA CORREA chercheur brésilien, en stage post-doctoral au LATMOS (Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales).
J'ai expliqué que je n'avais pas d'invitation officielle pour visiter ces laboratoires parce que j'étais en vacances, mais que, même en tant que touriste, et comme coordinatrice de recherches de l'UniversitA 9, j'allais aussi prendre des contacts professionnels pour envisager un post-doctorat et pour articuler avec des institutions françaises la soumission de projets dans le cadre du 7ème Programme pour l'Investigation et le Développement Technologique de la Communauté Européenne.
Quand j'ai demandé à cette policière comment je pourrais inverser la situation, elle m'a informé que ce serait seulement possible grâce à une intervention de l'ambassade du Brésil en France, et que dans la salle ou j'allais être «détenue», il y avait un téléphone et que je pourrais m'en servir. La même policière m'a donné le numéro de téléphone de l'ambassade.
J'ai été conduite dans une salle de détention ou il y avait déjà 5 autres personnes.
J'avais uniquement les vêtements que j'avais sur moi, un papier avec les numéros de téléphone de Henri et de Riviane et celui de l'ambassade. Mon sac à dos et mon sac à main sont restés par terre dans un couloir d'accès à cette salle et mon passeport et mon argent ont été retenus par la police française.
J'ai appelé le numéro de l'ambassade qui répondait seulement avec un répondeur indiquant un numéro à contacter pour les urgences. J'ai laissé un message sur un deuxième répondeur pour expliquer ma situation. Détenue dans un aéroport d'un autre pays, désespérée, espérant une aide officielle du Brésil je n'arrive à parler qu'à un répondeur.
Le temps passait, quelques personnes désespérées, d'autres en larmes dans une salle pas propre et où il y avait seulement dix places assises avec un unique téléphone disputé par tous. L'énervement, le sentiment d'insécurité et le désespoir augmentaient.
Je crois vers 17 heures (je n'avais pas de montre) on nous a apporté de la nourriture dans un sac: une boite de salade au thon, un morceau de pain, un paquet de chips, une bouteille d'eau et un dessert crémeux de bananes et pêches qui a servi à écrire les numéros de téléphones que nous obtenions sur le mur de la salle de détention (nous n'avions ni papier ni crayon !).
Vers 18 heures nous étions tous conduits de nouveau dans la salle du département de police où un interprète allait nous signifier que nous quitterions la France par le premier vol et que la seule solution était de signer les termes du refus d'entrée en France composé de 5 pages toutes écrites naturellement en français.
Puis on est retourné dans la salle de détention ou j'ai réussi à avoir au téléphone un fonctionnaire du consulat du Brésil qui était au courant de ma situation ayant écouté le répondeur et ayant parlé avec mon ami Henri.
Il m'a informée qu'il=2 0ne pouvait rien faire et que je devais retourner au Brésil.
J'ai réussi à parler avec Yves et Riviane qui étaient toujours à l'aéroport et qui avaient déjà fait des tentatives inopérantes pour prouver qu'ils allaient vraiment m'héberger chez eux.
Vers 21 heures, le 10 avril 2009, la police m'a rendu mon argent et j'étais conduite avec 16 autres brésiliens escortés par 10 policiers, à la porte d'embarquement pour prendre le vol Tam JJ 8055 destination Rio de Janeiro.
En arrivant à Rio le personnel de la TAM - inefficace et montrant leurs préjugés - m'ont rendu mon passeport et j'ai été conduite à la police fédérale brésilienne pour ensuite prendre le vol TAM JJ 8068 destination Salvador de Bahia, et après le vol TAM JJ 3660 destination Ilhéus.
Ce message bien que long ne parvient pas à dire la grande frustration, la peur, l'insécurité, le manque de respect et les préjugés que j'ai vécus durant ces 75 heures.
Présentement je voudrais que les autorités brésiliennes et française prennent connaissance de «l'événement» que j'ai vécu et aussi donner des éclaircissements.
En fait, ce qui devait être un cadeau d'anniversaire a généré beaucoup de souffrances.
Cordialement
Solange

Le récit d'Yves Bellenand
Honte et révolte sont les deux sentiments qui m'animent depuis vendredi dernier. Honte d'être français et révolte contre un pouvoir qui a comme ligne de conduite la répression dans tous ses états !
Les faits : Vendredi 10 avril , 14 heures, je suis à l'aéroport Charles de Gaulle venu accueillir notre amie brésilienne Solange França qui vient passer trois semaines avec nous. C'est l'occasion pour elle de fêter son 40ème anniversaire et de prendre aussi des contacts professionnels en vue d'un post-doctorat. Solange est professeur-chercheur à l'Université Santa Cruz de Bahia.

L'avion s'est posé à 14 heures. 15 heures, Pas de Solange !
15h30, j'interpelle un policier et lui demande si tous les passagers sont sortis de la salle de débarquement. «Non, il y en a encore en salle de police !»
16h, inquiet, je demande à un douanier qui passait s'il veut bien me dire si Solange França a quelque problème. Il revient dix minutes après: «la personne est retenue par la police parce qu'elle n'a pas tous ses papiers en règle. Vous devez vous rendre dans la zone de fret 1 à ZAPI 3»
Aucune indication dans la zone de fret 1 ne signale la ZAPI 3 ! Je finis par trouver.
Là j'expose la situation et on me dit qu'on ne peut me donner aucun renseignement, les personnes détenues n'étant pas encore transférées en Zone de détention. Elle me donne un numéro de téléphone à appeler entre 19h et 20h et me fait comprendre que je ne peux rester là.
Vers 18h nous réussissons à avoir la ZAPI au téléphone «deux problèmes :
"attestation d'hébergement non officielle et problème d'assurances."
Nous arrivons devant la grille de la ZAPI à 19h20 Là, «c'est fermé revenez demain matin à 8 h.»
Nous nous rendons à l'aéroport et nous demandons à voir l'officier de police de quart. Nous expliquons à un policier que nous n'étions pas au courant de l'attestation d'accueil délivrée par la mairie ou la préfecture mais que nous avons fourni une attestation d'hébergement sur papier libre.
L'officier de quart dit «impossible !»
Notre amie a été renvoyée dans son pays à 21 h 50 sans qu'on ait pu la voir !

Je suis révolté, non seulement par les conditions de détention, mais aussi par la désinvolture et le manque d'humanité qui ressort de cette lamentable affaire, et plus encore par la restriction de nos libertés individuelles qui découle des conditions de l'établissement de cette «attestation d'accueil» officielle qui est demandée par l'Etat français aux étrangers venant de l'extérieur de l'espace Schengen.

En effet renseignements pris, on demande l'avis d'imposition de la personne qui accueille, trois quittances d'électricité, une quittance de loyer, l'état de salubrité du logement et la photocopie de la pièce d'identité entre autres renseignements et 45 euros de timbres fiscaux.
Et la mairie ou la préfecture peuvent ne pas autoriser l'accueil. La France a vraiment perdu son aura de «terre d'accueil».
N'avons-nous plus le droit de recevoir nos amis étrangers sans en demander l'autorisation ? C'est une restriction de plus de nos libertés individuelles.

Si comme moi vous êtes choqués et honteux faites passer ce courriel à tous vos amis. Merci.

Yves Bellenand

vendredi 13 mars 2009

007 3_decembre_2008 Envoyez les horaires du TGV à Sarkon

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384





mercredi 23 janvier 2008

005 Notre président confond culture du blé avec culture

16 juillet 2008
Groupe Socialiste d’entreprise Métiers de la culture et des médias - Secrétariat National aux Entreprises, Parti Socialiste 10, rue de Solférino 75333 Paris Cedex 07
Patrick-D.

Veuillez trouver ci-joint la Contribution thématique du GSEN - Métiers de la culture et des médias au congrès de Reims du Parti Socialiste

- Péril en la demeure -
Je serais heureux que celle-ci recueille un bon nombre de signatures + celles de ceux à qui vous feriez connaître notre contribution.
Attention : Veuillez adresser votre réponse à ces deux adresses : beguin.yvesCHEZwanadoo.fr et patrick.ducomeCHEZgmail.com

Métiers de la culture et des médias - Péril en la demeure -
Contribution thématique du GSEN - Métiers de la culture et des médias au congrès de Reims du Parti Socialiste
Premiers signataires : Patrick Ducôme, responsable du GSEN, membre du bureau de la CNE - et du comité régional PS Ile de France (75), Christian Vurpillot, membre bureau GSE et Commission Culture (94) - Thierry Barthe, membre bureau GSE Culture (92) - Frank Payonne, membre bureau GSE (77)
Jérôme Impellizzieri, membre bureau GSE Culture (94)
Christine Tabouret resp GSEN Travailleurs sociaux (33) Manuela Delahaye resp GSEN Santé Précarité, membre du bureau de la CNE. - Brigitte Bacheré (33)
Anne Juliette Tillay, resp GSEN Finances, membre du bureau de la CNE
Sonia Potier (75) - Anne Perier (92) Bruno Bredy, resp GSEN transports aériens, membre du bureau de la CNE (75012) -Claude Seugnet membre bureau GSE (75015)
Christian Vuolo Cinéaste (13) Faouzi Kardous (13) Gilles Chabot (33)
Philippe Dorthe, (CG 33) Marino Zapellini (75) Jean-Luc Delblat (75)
Yves Beguin, délégué national PS, membre du bureau de la CNE
Mattheu Vittu (75) François Potier (75) Bocognani Jean-François (94) Philippe Milia (CM 93)
Frederique Rousseau (75003) (à suivre…)
Contre la seule vision économique "libérale", libérons les médias de l’emprise du pouvoir économique et politique.
On constate dans les secteurs économiques de la culture comme au sein des métiers de la presse et des médias une dépréciation qui s'aggrave depuis que la Droite "des affaires" privilégie le "tout rentable".
Cessons de nous leurrer, et assez de balivernes :
le marché est bien l’ennemi de la culture !
Une conjoncture économique défavorable érode la presse quotidienne mise à mal par l'omniprésence des gratuits.
Devons-nous rester impuissant, face à la précarité galopante dans les métiers du spectacle vivant ? Non !
Mobilisons-nous pour la défense des métiers de l'édition et du statut de moins en moins enviable des auteurs du livre !
Nous devons stopper le démantèlement de la production audiovisuelle. Et de l’audiovisuel public !
La responsabilité du gouvernement doit absolument être dénoncée parce que la politique de droite favorise la précarité et ne cesse de se généraliser dans les domaines culturels.
Nous devons apporter des réponses alternatives de socialistes pour changer de façon radicale cette conception élitiste d’une culture pour quelques-uns uns avec pour seule optique l'économique "libérale".
Il s'avère que les conditions de travail dictées par la recherche du profit immédiat créent un environnement professionnel dégradé, précarisé, qui nuit à la qualité de toute production culturelle et médiatique.
Aussi grave, l’autocensure des responsables et l’intervention de la présidence et de son gouvernement interdisent toute critique des productions. L’offre médiatique et l’offre culturelle sont conditionnés par es conditions de travail, de même que par la nécessaire indépendance des pouvoirs.
Hélas sous le mandat de Sarkozy, le pouvoir politique, le pouvoir financier et le pouvoir médiatique sont solidaires et étroitement liés.
Le désengagement de l’État : Le président de la République est un DRH
L’État est de plus en plus absent en se désengageant financièrement des structures mais paradoxalement, il demeure très présent à travers le Président de la République, en particulier lorsque celui-ci intervient personnellement dans la gestion des ressources humaines de l’audiovisuel et la nomination des directeurs et même des salariés.
Quand ce n’est pas pour s’immiscer dans les contenus de programmes, ce qui entraîne une forme de dictature idéologique et d’autocensure qui ne sont pas sans conséquences pour les personnels, sans compter l'essence même de la culture, de la liberté d'expression.
Les restructurations économiques en cours dans la presse, les menaces qui pèsent sur l’audiovisuel public, l’étouffement des médias associatifs et les facilités accordées aux groupes privés représentent de graves dangers contre lesquels les socialistes doivent s'opposer.
Les métiers de la culture et de l’information, ne relèvent pas des gouvernants, des propriétaires des médias, ni de responsables éditoriaux alignés, soumis aux prétendues élites qui les servent. Ils ne concernent pas les publicitaires qui doivent rester à leur place. sans défigurer, sans maquiller.
La tendance à l’uniformisation par la concentration des pouvoirs favorise la standardisation des biens culturels et ne garantit pas pour autant le succès économique escompté puisque les publics et les goûts sont justement divers et volatiles.
Défendre l’audiovisuel public, c’est ne pas vouloir subir la télévision.
Commençons par restituer le droit d’informer accessible à tous ; faisons bénéficier en priorité aux médias sans but lucratif (et parmi eux les médias associatifs et syndicaux) des aides publiques, directes et indirectes. Alors qu'elles bénéficient à ce jour aux médias les plus mercantiles et aux publicitaires.
Ces médias sans but lucratifs doivent être soutenus, par un fonds mieux doté et étendu aux télévisions associatives. Celles-ci, à l’instar des radios associatives, devront bénéficier d’un droit d’accès à tous les réseaux de diffusion affranchis de la pression des actionnaires et des publicitaires. Elles contribueraient de fait au service public qui se verrait enrichi d’un pôle public composé des médias sans but lucratifs (incluant l’AFP) réunissant des partenaires privilégiés.
Mobilisons-nous contre toute privatisation de grandes agences (AFP) et entreprenons dès le retour de la gauche au gouvernement la nécessaire nationalisation de TF1. Faire barrage aux nouvelles tentatives de privatisation, c’est lutter contre le renforcement des groupes privés en commençant par demander qu’aucun propriétaire de groupes industriels liés à l’armement ne puisse posséder et de fait contrôler un seul média. Cette concession des chaînes privées à des groupes quels qu’ils soient, dépendants de marchés publics doit cesser. Les dispositifs contre les concentrations multimédias doivent être renforcés.
Il ne saurait y avoir un programme de l'audiovisuel public pour un futur gouvernement de gauche sans que tout un travail en amont ne vienne nourrir le débat sur l'audiovisuel public, la défense de ses métiers, la lutte contre les atteintes à son statut traduisant le combat socialiste contre son démantèlement..
Il faut également nous associer clairement aux mouvements sociaux : refus des syndicalistes du service public de céder à la fréquence des commandes thématiques faites par les programmateurs des chaînes publiques dont les investissements relèvent davantage d'une logique industrielle et d'audience que d'une mission de service public.
La Presse et les droits de tous les journalistes
Notre préoccupation : doter les journalistes et, plus généralement, les producteurs d’information indépendants de nouveaux droits collectifs garantis pour leur assurer des conditions de travail à la mesure de leur rôle. Nous ferons respecter la Convention Collective Nationale de Travail des Journaliste, afin que les producteurs de l’information, les journalistes professionnels, qui travaillent pour des entreprises médiatiques ou pour des associations, assurent leur responsabilité sociale en exerçant leurs activités dans des conditions normalisées pour endiguer la précarité et garantir les droits.
Au nom de la liberté de la presse, du droit à la protection des sources des journalistes, dénonçons les fallacieux prétextes de la droite prétendant protéger l'industrie.
Défendons les droits salariaux et conventionnels des journalistes titulaires ou rémunérés à la pige qui sont régulièrement atteints.
Combattons pour la défense de l'identité intellectuelle et culturelle nationale ou européenne pour les droits d'auteurs, et contre toute restriction à la liberté de la presse.
Le spectacle vivant
Tous les champs des métiers de la création sont évoqués dans notre GSE : arts plastiques, cinéma, danse, littérature, musique, théâtre, spectacle vivant (animés ?), livre, médias, presse écrite. Ils fondent notre réflexion pour dresser un état des lieux et dessiner des perspectives d'avenir.
Quelle culture nos sociétés démocratiques veulent se donner ? Pour quel avenir en France mais aussi en Europe ? Travaillons ensemble à un statut européen et à une grille salariale européenne de l’artiste.
Faisons renaître la PPL de ses cendres pour que l’assemblée nationale pérennise les droits de l’intermittence.
De l’équité dans la redistribution de la manne publique ?
Révisons la manière dont l’argent du ministère est distribué aux CDN, leurs labels sont à revoir en mettant à plat la totalité du maillage culturel pour plus d’équité et d’équilibre dans les redistributions.
Les artistes, les auteurs, les comédiens, les danseurs, les metteurs en scène, les musiciens, les techniciens, les mécènes, les responsables culturels, participent à l'équilibre de notre monde.
Participons activement à l’épanouissement de leurs activités professionnelles.
Vos signatures symbolisent toutes les analyses et les propositions que nous pourrons encore recueillir. Elles s'inscriront dans le prochain projet socialiste.
Participez aux débats du Congrès de Reims.
Rejoignez le GSE national Métiers de la culture et des médias !
Le GSE national Métiers de la culture et des médias est un pôle national basé en Île-de-France à Paris, il est implanté dans le secteur des métiers de la culture, des médias et des pratiques culturelles.
Le GSE regroupe des professionnels qui travaillent au sein d’entreprises publiques et privées de dimension géographique nationale et européenne. De taille variable, leur activité est dédiée parfois en totalité, mais le plus souvent en partie, d'une part à la production de produits et services culturels, et d'autre part à la production de presse parlée et écrite souvent complétée par des activités audiovisuelles tant publiques que privées.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------fin contrib/PS Reims 2008

Groupe Socialiste d’entreprise Métiers de la culture et des médias

lundi 21 janvier 2008

003 Touentou fille du feu

-----Message d'origine-----
De : patrice.henin@free.fr [mailto:patrice.henin@free.fr]
Envoyé : dimanche 6 janvier 2008 23:07
À : contact@atmosphere-production.com
Objet : oser la critique

Je pensais qu'il était risqué de confier des enfants adoptés à des couples homosexuels.
Des scientifiques auraient démontré que la présence d'un homme et d'une femme est nécessaire au bon épanouissement psychologique de l'enfant. L'un ne réagissant pas comme l'autre.

Le film "Touentou fille du feu" semble répondre à ma question.

De vrais documentaires d'art parce que simplement beaux et "étonnamment" (curieusement ?) instructifs.
Pour la voix off, très agréable, mais je me suis demandé si n'était pas possible de voir le commentateur de temps en temps, un peu comme dans le Dessous des Cartes, pour rajouter un côté sympathique.

http://www.atmosphere-production.com/
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Merci Patrice,

Je n'avais pas pensé à cela, mais bon parfois quand on fait un doc on a la tête dans le guidon et on en mesure les impacts seulement bien après.
D'autres part "Touentou, fille du feu" est un inédit et n'a encore été diffusé nulle part (première diff. Prévue France 5 première semaine de mars.
Pour ce qui est de mettre la tronche du commentateur esthétiquement ça n'amènerait rien à l'ensemble et ça casserait la scénarisation (en plus il est laid, non je déconne en plus c'est un pote et on en est à plus de 40 film ensemble).

Merci encore d'avoir apprécié le petit extrait et regardes le en entier si tu en as l'occasion.

Bien à toi et amitiés

Patrick PROFIT
Atmosphère Production

Tel : 01 XX XX XX XX
Fax : 01 XX XX XX XX
Site : http://www.atmosphere-production.com
blog : http://www.resistance2007.com/article-15283215.html