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vendredi 10 avril 2009

014 10 avril 2009 Xénophobie d'Etat

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384


Xénophobie d'Etat

Véronique LUCAS
Journaliste pigiste - SCOP Sapie
XX rue ...
31 000 TOULOUSE
Mob : 06 XX XX XX XX Courriel :
verolucas56@gmail.com


De la France, Solange França, universitaire brésilienne venue passer quelques jours à Paris chez des amis français, n'aura vu que la zone d'attente de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Parce qu'elle était en possession d'une simple attestation d'hébergement et non d'une attestation d'accueil officielle, elle a été remise aussi sec dans l'avion. Voici cette mésaventure telle que la raconte Solange França, dans un français parfait, et son ami français Yves Bellenand qui l'attendait à l'aéroport et ne l'a jamais vue arriver.

Le récit de Solange França
Comme tous mes amis le savaient, j'avais programmé d'aller à Paris en vacances, visiter un couple d'amis Yves et Riviane, fêter mon anniversaire, établir des contacts avec des instituts de recherches et d'enseignement, et de réaliser mon rêve de connaître la France.
Je suis partie d'Ilhéus le 9/4/09 à 12h32, destination Salvador de Bahia par le vol TAM 3680 puis de Salvador de Bahia destination Paris par le vol TAM 8068 arrivée à l'aéroport Charles de Gaulle à 14 heures le 10 /04/2009.
Au sortir de l'avion, j'ai été conduite sans aucune explication dans une salle de la police française. Une policière a alors demandé de vérifier mon passeport, mon billet d'avion de retour, l'argent disponible, l'attestation d'hébergement et mes assurances. Pour prouver mon hébergement j'ai présenté une attestation faite par Yves et Riviane
Bellenand, ce couple d'amis qui devaient m'héberger durant tout mon séjour à Paris.
Je lui ai expliqué que je n'avais pas d'assurances spéciales mais j'ai présenté ma carte d'assurance privée brésilienne, un bulletin de salaire émis par le gouvernement de l'état20de Bahia datant de mars 2009, montrant que je suis en activité à l'Université de Santa Cruz à Bahia (Brésil) comme enseignante-chercheur.
Sans autres explications, j'ai été conduite avec deux autres personnes vers une autre salle de la police dans laquelle se trouvait déjà un autre brésilien.
J'ai demandé des explications au policier à l'accueil mais il m'a dit de m'asseoir avec un ton de voix menaçant et agressif.
A ce moment là, j'ai réalisé que j'allais être expulsée de France et que je ne pourrais pas demander des éclaircissements parce que je craignais d'être considérée comme «agressive» ce qui pourrait aboutir à des événements encore plus graves comme par exemple être mise en prison sur le territoire français.
Plus tard un autre policier a mis des gants et a demandé au brésilien de le suivre dans une autre salle.
Dix minutes plus tard un autre brésilien a été aussi emmené.
Après deux policières ont demandé à deux autres filles qui nous avaient rejoints d'aller dans une autre salle. Après ça a été mon tour.
Dans cette salle il y avait mon sac à dos et mon sac à main. J'ai dû mettre tout sur une table et m'éloigner de mes affaires et les deux policières ont tout fouillé. Elles ont confisqué mon passeport et mon argent (200 réals, 100 dollars et 1800 euros).
A ce moment-là, j'ai demandé à nouveau des éclaircissements sur l'expulsion mais une policière m'a dit de «fermer ma gueule» sur un ton menaçant.
J'ai présenté mon bulletin de salaire, mes trois cartes de crédit (Visa Ourocard Platinum, Mastercard Ourocard Platinum et Ourocard Gold toutes émises par la Banque du Brésil), l'attestation d'hébergement et des e-mails des professeurs et collègues de travail avec lesquels j'avais l'intention de m'entretenir durant mes vacances.
En effet, j'envisageais de faire un post-doctorat en France dans un futur proche. J'ai montré l'e-mail du professeur Henri PLANA (professeur français à l'UESC - Université de l'Etat de Santa Cruz à Bahia, Brésil) qui est en ce moment en stage post-doctoral au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille), de Michel Jean DUBOIS (français, biologiste, qui travaille à Intervivos (
www.intervivos.fr ) et de Marcelo DE PAULA CORREA chercheur brésilien, en stage post-doctoral au LATMOS (Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales).
J'ai expliqué que je n'avais pas d'invitation officielle pour visiter ces laboratoires parce que j'étais en vacances, mais que, même en tant que touriste, et comme coordinatrice de recherches de l'UniversitA 9, j'allais aussi prendre des contacts professionnels pour envisager un post-doctorat et pour articuler avec des institutions françaises la soumission de projets dans le cadre du 7ème Programme pour l'Investigation et le Développement Technologique de la Communauté Européenne.
Quand j'ai demandé à cette policière comment je pourrais inverser la situation, elle m'a informé que ce serait seulement possible grâce à une intervention de l'ambassade du Brésil en France, et que dans la salle ou j'allais être «détenue», il y avait un téléphone et que je pourrais m'en servir. La même policière m'a donné le numéro de téléphone de l'ambassade.
J'ai été conduite dans une salle de détention ou il y avait déjà 5 autres personnes.
J'avais uniquement les vêtements que j'avais sur moi, un papier avec les numéros de téléphone de Henri et de Riviane et celui de l'ambassade. Mon sac à dos et mon sac à main sont restés par terre dans un couloir d'accès à cette salle et mon passeport et mon argent ont été retenus par la police française.
J'ai appelé le numéro de l'ambassade qui répondait seulement avec un répondeur indiquant un numéro à contacter pour les urgences. J'ai laissé un message sur un deuxième répondeur pour expliquer ma situation. Détenue dans un aéroport d'un autre pays, désespérée, espérant une aide officielle du Brésil je n'arrive à parler qu'à un répondeur.
Le temps passait, quelques personnes désespérées, d'autres en larmes dans une salle pas propre et où il y avait seulement dix places assises avec un unique téléphone disputé par tous. L'énervement, le sentiment d'insécurité et le désespoir augmentaient.
Je crois vers 17 heures (je n'avais pas de montre) on nous a apporté de la nourriture dans un sac: une boite de salade au thon, un morceau de pain, un paquet de chips, une bouteille d'eau et un dessert crémeux de bananes et pêches qui a servi à écrire les numéros de téléphones que nous obtenions sur le mur de la salle de détention (nous n'avions ni papier ni crayon !).
Vers 18 heures nous étions tous conduits de nouveau dans la salle du département de police où un interprète allait nous signifier que nous quitterions la France par le premier vol et que la seule solution était de signer les termes du refus d'entrée en France composé de 5 pages toutes écrites naturellement en français.
Puis on est retourné dans la salle de détention ou j'ai réussi à avoir au téléphone un fonctionnaire du consulat du Brésil qui était au courant de ma situation ayant écouté le répondeur et ayant parlé avec mon ami Henri.
Il m'a informée qu'il=2 0ne pouvait rien faire et que je devais retourner au Brésil.
J'ai réussi à parler avec Yves et Riviane qui étaient toujours à l'aéroport et qui avaient déjà fait des tentatives inopérantes pour prouver qu'ils allaient vraiment m'héberger chez eux.
Vers 21 heures, le 10 avril 2009, la police m'a rendu mon argent et j'étais conduite avec 16 autres brésiliens escortés par 10 policiers, à la porte d'embarquement pour prendre le vol Tam JJ 8055 destination Rio de Janeiro.
En arrivant à Rio le personnel de la TAM - inefficace et montrant leurs préjugés - m'ont rendu mon passeport et j'ai été conduite à la police fédérale brésilienne pour ensuite prendre le vol TAM JJ 8068 destination Salvador de Bahia, et après le vol TAM JJ 3660 destination Ilhéus.
Ce message bien que long ne parvient pas à dire la grande frustration, la peur, l'insécurité, le manque de respect et les préjugés que j'ai vécus durant ces 75 heures.
Présentement je voudrais que les autorités brésiliennes et française prennent connaissance de «l'événement» que j'ai vécu et aussi donner des éclaircissements.
En fait, ce qui devait être un cadeau d'anniversaire a généré beaucoup de souffrances.
Cordialement
Solange

Le récit d'Yves Bellenand
Honte et révolte sont les deux sentiments qui m'animent depuis vendredi dernier. Honte d'être français et révolte contre un pouvoir qui a comme ligne de conduite la répression dans tous ses états !
Les faits : Vendredi 10 avril , 14 heures, je suis à l'aéroport Charles de Gaulle venu accueillir notre amie brésilienne Solange França qui vient passer trois semaines avec nous. C'est l'occasion pour elle de fêter son 40ème anniversaire et de prendre aussi des contacts professionnels en vue d'un post-doctorat. Solange est professeur-chercheur à l'Université Santa Cruz de Bahia.

L'avion s'est posé à 14 heures. 15 heures, Pas de Solange !
15h30, j'interpelle un policier et lui demande si tous les passagers sont sortis de la salle de débarquement. «Non, il y en a encore en salle de police !»
16h, inquiet, je demande à un douanier qui passait s'il veut bien me dire si Solange França a quelque problème. Il revient dix minutes après: «la personne est retenue par la police parce qu'elle n'a pas tous ses papiers en règle. Vous devez vous rendre dans la zone de fret 1 à ZAPI 3»
Aucune indication dans la zone de fret 1 ne signale la ZAPI 3 ! Je finis par trouver.
Là j'expose la situation et on me dit qu'on ne peut me donner aucun renseignement, les personnes détenues n'étant pas encore transférées en Zone de détention. Elle me donne un numéro de téléphone à appeler entre 19h et 20h et me fait comprendre que je ne peux rester là.
Vers 18h nous réussissons à avoir la ZAPI au téléphone «deux problèmes :
"attestation d'hébergement non officielle et problème d'assurances."
Nous arrivons devant la grille de la ZAPI à 19h20 Là, «c'est fermé revenez demain matin à 8 h.»
Nous nous rendons à l'aéroport et nous demandons à voir l'officier de police de quart. Nous expliquons à un policier que nous n'étions pas au courant de l'attestation d'accueil délivrée par la mairie ou la préfecture mais que nous avons fourni une attestation d'hébergement sur papier libre.
L'officier de quart dit «impossible !»
Notre amie a été renvoyée dans son pays à 21 h 50 sans qu'on ait pu la voir !

Je suis révolté, non seulement par les conditions de détention, mais aussi par la désinvolture et le manque d'humanité qui ressort de cette lamentable affaire, et plus encore par la restriction de nos libertés individuelles qui découle des conditions de l'établissement de cette «attestation d'accueil» officielle qui est demandée par l'Etat français aux étrangers venant de l'extérieur de l'espace Schengen.

En effet renseignements pris, on demande l'avis d'imposition de la personne qui accueille, trois quittances d'électricité, une quittance de loyer, l'état de salubrité du logement et la photocopie de la pièce d'identité entre autres renseignements et 45 euros de timbres fiscaux.
Et la mairie ou la préfecture peuvent ne pas autoriser l'accueil. La France a vraiment perdu son aura de «terre d'accueil».
N'avons-nous plus le droit de recevoir nos amis étrangers sans en demander l'autorisation ? C'est une restriction de plus de nos libertés individuelles.

Si comme moi vous êtes choqués et honteux faites passer ce courriel à tous vos amis. Merci.

Yves Bellenand

dimanche 6 janvier 2008

006 Péril en la demeure

Copie de secours de cet article est placée dans l'un des dossiers :
http://patrice.henin.free.fr/Dossiers_DOC_PHENIx/
Le manuscrit complet (mise à jour mensuelle) du blog est téléchargeable en livre PDF ici  :
ooooOoooo

Péril en la demeure
Mardi 26 juillet 2011

Le titre vient de cette déjà ancienne expression, "le péril jaune", parce que je pensais à tout ce que j'avais appris ces derniers jours. Ce n'est plus du passé, il y a péril en nos demeures, maintenant.

Une ancienne petite amie de Floride m'a retrouvé dans Facebook et je lui ai téléphoné pendant 1h30 la nuit de samedi. Elle m'a appris que les chinois achetaient tous les ports américains, que la retraite allait passer à 70 ans...

Elle a tout compris sur mon incroyable histoire et veut se lancer dans la traduction de mon blog. Comme elle ne connaît pas le français, il faut qu'elle utilise les traducteurs électroniques, mais elle n'arrivera jamais à traduire les jeux de mots, les références à l'actualité française, il faudra que je lui mâche le travail, je n'ai pas le temps encore.

Je suis maintenant persuadé que les pays émergents, dont la Chine, veulent exporter leurs excédents de population et "acheter" tout ce qui est leur est vital en-dehors de leurs frontières.
Il n'y a donc pas uniquement que le port du Pyrée ou les terres rizicoles africaines. Tout fait ventre.
De plus, les révolutions ou guerres civiles, la destruction des états doivent les arranger. Il n'y a plus de Belgique, de Grèce, la France est au bord de l'explosion. Le reste de l'Europe à l'avenant.

J'avais rendez-vous cet après-midi au Val de Grâce, en neurologie.
La salle d'attente, c'est quelques chaises dans un renfoncement du couloir. 4-5 personnes attendaient.

Tiens, arrive Martine Aubry qui s'assied à quelque chaises de moi. Je me lève et lui dis "bonjour, madame Aubry", en lui tendant ma carte. Je rajoute en m'assaillant "vous me connaissez déjà, d'ailleurs je vous ai écrit"
- oh vous savez, je ne lis pas toutes les lettres
- on vous a forcément montré ma lettre, sinon vous la trouverez dans l'article "Nuit qui blêmit". C'est l'aube, l'espoir qui se lève. Et qui fait blêmir les vampires.

Silence de salle d'attente. Puis :
- j'ai fait un cauchemar, je vous raconte :
on faisait un immense banquet, qui dure quelques jours.
Ça sonne à la porte, on se pousse en festoyant. La sonnette sonne à nouveau, on se pousse encore en riant. La sonnette sonne encore. Une fois entré, dans ce cauchemar, personne ne voulait ou ne pouvait sortir, impossible. Cela sonne encore, les premiers convives commencent à s'engueuler "mais qui les a invité, c'est toi, ou toi ?"

Cela sonne encore, la cuisine tombe en panne de gaz. L'ambiance tourne au vinaigre, personne ne peut sortir. Cela sonne encore, ça entre, la cuisine n'assure plus. La sonnette sonne encore, c'est déjà la bagarre générale, on se dispute les restes.
Puis dans le chaos général, la porte cède, les derniers arrivants s'engouffrent. Comme il ne reste plus rien, tout le monde fini par s'entre-tuer. Plus personne n'arrive.
Je me réveille brusquement, j'allume mon téléviseur, mais je vois la même chose aux infos.

- vous n'avez pas une histoire plus drôle ?

- mais c'est notre histoire à tous. La table, la cuisine, sa gazinière sont la planète et ses ressources, ceux qui arrivent sans arrêt sont ceux dont la population explose, qui étouffent dans leurs maisons, comme la Chine, les Indes, l'Afrique... Si cela continue, tout le monde sera mort de faim, il faut que tous les gouvernements s'entendent avant qu'il n'y ait plus personne !

L'invasion n'est qu'une solution temporaire.

Après, ils iront où, sur la Lune ?

La cuisine finira par ne plus servir, les vampires milliardaires le savent, et veulent simplement finir en beauté, achètent de l'or et des chiens. Pour eux, le monde s’arrête le jour de leur mort, ça leur suffit, de presser le citron.
Certains arrivent à la porte avec leurs chiens policiers, se font ouvrir la porte en criant "police", et se jettent sur les derniers meilleurs morceaux, jetant quelques os à leurs chiens.
Mais à la fin, les chiens aussi, affamés, dévorent leurs maîtres.

Oh bien sûr, il y en a qui se réfugient sous les tables, d'autres qui se cachent pour prier "dieu nous punit de nos péchés..."

mais j'ai aussi écrit quelques histoires drôles, comme celle intitulée "T'as fait tes devoirs, Ibrahim, avant d'aller jouer ?". C'était pour moquer cette idée de Sarkozy de faire "adopter" aux élèves de CM2 un enfant juif gazé pendant la guerre. Mais Sarkozy ne fait plus rire personne depuis qu'il a perdu le pouvoir en 2009.

Silence général.

Alors je lui demande "ce n'est pas fini, votre œil ?"
- Oh, des mauvaises langues ont raconté que c'était un crayon pour me maquiller... Je suis venu voir mon père.
- il y a beaucoup de mauvaises langues en politique.

Je n'ai pas eu la présence d'esprit, lorsqu'elle m'a demandé si je n'avais pas une histoire plus drôle, de lui parler de celle du retraité condamné à fournir des justificatifs d'emploi tous les mois, pendant 2 ans. Du locataire condamné à fournir des justificatifs de recherche de logement. De l'handicapé condamné à faire soigner sa dangerosité prouvée par des faux en écriture publique, une fausse expertise psychiatrique. C'est le même homme, mais ce n'est pas drôle, parce que c'est une histoire vraie.

Voilà pour la salle d'attente. Maintenant quelques réflexions.

Il y a des solutions humaines qui pourraient aider à résoudre ces problèmes avant qu'il ne soit trop tard :
- que les pays qui ont des ressources naturelles les réservent d'abord à leur population, puis exportent les excédents en premier, impérativement, aux pays qui acceptent de prendre des mesures pour faire baisser leur population. ceux qui ne prennent pas de mesures devront se débrouiller.
Un organisme de contrôle international (l'ONU?) doit gérer les rapports productions – besoins d'après ces rations d'efforts de réduction démographique.

Ce n'est pas l'excédent de population qu'il faut exporter, ni le fruit d'un travail obtenu par l'importation des richesses des autres.
Le Zimbawe, par exemple, est l'un des plus gros producteurs de cuivre au monde, pas une rondelle de cuivre n'est fabriquée chez eux. Il faut les équiper, ils auront du travail chez eux, donc une monnaie crédible et exporteront leurs excédents de cuivre ET leurs rondelles. Globalement moins de transport pour la planète. Dans le cas du Zimbabwe, pas d'émigration économique ni de pillage.

Ceux qui pensent encore en termes financiers et me demandent "mais qui va financer ces usines de rondelles, comment vont-ils payer les intérêts ?", je leur réponds que la réduction ou stabilisation de la population permet de sauver la planète, pour tous, ce qui n'a pas de prix. Et c'est ça, notre intérêt.

Il faut donc un organisme de contrôle des échanges, plus que du change, non financier, mais fondé sur la note de décroissance démographique et des besoins, pas des profits.
Il faut que chaque pays batte sa propre monnaie, reflétant son économie réelle.

- que l'humanité soit cloisonnée en ses états, et que chaque état fasse son recensement, choisisse sa propre méthode de décroissance démographique. Il faut encore un organisme international pour cela, de contrôle démographique.

La libre circulation des personnes peut redevenir libre entre les pays qui ont une démographie en décroissance ou stabilisée. Il faut éliminer tout racisme.

La France et la Chine, les Indes, l'Afrique, sont en croissance démographique, mal placés pour le droit à l'importation des ressources naturelles, en droit de refuser les immigrations, à plus forte raison massives.
Mais dès que la Chine (1340 millions de bouches) annonce qu'elle est passée à 1339 au lieu de 1341, elle récupère son droit à l'importation de ce qui est disponible ailleurs.

- Chaque état doit calculer un ratio population / ressources eau-nourriture-énergie.
Le ratio de la surface cultivable nécessaire par habitant, (http://www.igapura.org/nouvellepage4.htm) la quantité d'eau, d'énergie, mers, forêts et abris nécessaire pour chaque être humain. En calculant au plus bas, vu l'échauffement actuel !

Que le BRIC demande sa monnaie me semble plus que justifié économiquement, le dollar ne repose plus sur des ressources naturelles ou humaines.
On ne trouve plus aucun artisan aux Etats-Unis depuis plus d'un demi siècle, ils ne savent même plus fabriquer de chaussures. La fameuse marque "New Balance" (http://www.newbalance.com/usa/#/made-in-usa) qui se targue d'être 100% "made in USA" importe ses semelles outre-mer !

Tout se trouve au Brésil, Russie (énergie), aux Indes, en Chine (les bras), Turquie, Afrique du Sud, Lybie, Vénézuela...

L'euro est une création artificielle voulue par les derniers milliardaires occidentaux, qui ne repose que sur l'impérialisme, pour vampiriser les peuples européens de leurs derniers deniers.
Les institutions européennes ne servent qu'à cela, les peuples le réalisent : 6€ le café à Athènes.

Nous avons pillé l'Afrique, les Amérindiens, il nous faut maintenant réapprendre à sauver nos agricultures, et éviter de les laisser piller.
Mais je ne peux accepter d'assister à la destruction de nos civilisations construites pendnat des millènaires se faire balayer en deux décennies.
Mon système ne peut promettre que le maintien d'une économie de survie pour les anciens pays dits "développés. Le gaspillage, c'est fini.
Si vous voulez acheter le dernier modèle de téléphone portable, attendez que le vôtre soit HS, par exemple. Il faut fabriquer "durable", au lieu de fabriquer "jetable" pour revendre au plus vite pour la plus grande joie des vampires.

Rien de ceci n'est possible sans l'élimination radicale de la corruption, au niveau mondial.

Je suis farouchement opposé à la peine de mort, parce que toutes les études ont montré partout, tout le temps, que cela ne dissuade pas un cinglé homicide.

Au contraire, après un viol, par exemple, ce malade sera enclin à tuer sa victime, pour éliminer un témoignage. A découper le corps en morceaux, pour éliminer les traces. Mais avant la pulsion de crime, le tueur n'a pas de freins.
Le plus frénétique des "serial-killer" ne fera qu'une dizaine de victimes avant d'être neutralisé. La dissuasion ne marche absolument pas, toutes statistiques des pays qui ont instaurés la peine de mort le prouvent.

En revanche, ceux qui préparent à l'avance des crimes de vol à grande échelle, qui corrompent, doivent craindre la peine de mort.
C'est un frein radical aussi bien pour ceux qui corrompent que ceux qui acceptent de participer. Les corrupteurs auront du mal à trouver des corrompus acceptant un tel risque. Et la corruption fait infiniment plus de victimes qu'un "serial-killer". Elle peut détruire des familles, des pays entiers.
La planète.

Aujourd'hui, c'est la corruption qui est mondialisée, pas l'économie.
Celle qui économise les ressources et les guerres, la planète et les hommes doit être instaurée au plus vite, chaque jour compte.

Patrice Hénin