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mardi 10 avril 2012

EuroVegas : Mon fric ou la loi

Source de l'article :
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3232

Voici le symbole du monde dans lequel vous acceptez de vivre, en allant voter pour l'un de ces candidats véreux (de gôche, dr Drrrroite, d'extrême fanatisé, d'extrême haineux), qui surfent sur vos slogans de révoltes multiples pour les canaliser vers leurs grosses indemnités :

Ce monsieur dont la gueule est vraiment l'image de ce dernier des mondes :


Je me contente de vous inviter à lire la source citée ci-dessus, ayant horreuer du copié-collé, juste un extrait :
"Pour réaliser en Espagne son projet d’EuroVegas - un gigantesque complexe dédié au jeu - le milliardaire américain Sheldon Adelson a transmis aux autorités espagnoles sa liste d’exigences : exemption de la TVA, des impôts sur le jeu, des cotisations sociales, réforme du code du travail, régime légal dérogatoire durant 30 ans, subventions européennes, don des terrains, autorisation de jeu pour les mineurs, autorisation de fumer dans les bâtiments, etc ... Le cynisme brutal du promoteur de cette zone de non droit - que se disputent aujourd’hui Madrid et Barcelone, donne la mesure de ce qu’ont abandonné les nations européennes en se mettant à la merci des marchés et des fortunes privées : non seulement leur souveraineté, mais aussi leur dignité."

J'obtiens beaucoup d'informations par ces moyens :

a) je ne lis plus LEURS journaux, je ne regarde plus LEURS TVs,  écrits ou filmés par des esclaves qui ont peur de ne plus pouvoir continuer à se taire ou mentir sous peine de "Pôle-emploi"

b) je suis abonné à des fils de contre-informations comme http://groups.google.com/group/medias-mensonges-desinformation?hl=fr

c) je recoupe les infos parce que je me méfie de tous, en suivant des conseils comme ceux-ci :
http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=7130


Je ne voterai pas pour aucun des profiteurs de ce dernier des mondes.
Pas tant que le terrorisme financier contrôlera tout, y compris ces soit-disants sauveurs de leurs énormes indemnités d'élus.
Pourquoi Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, Le Pen sont-ils eurodéputés alors qu'ils sont censés pourfendre les institutions européennes ?
Parce qu'en plus de tous leurs frais payés, hôtel (chambres louées à l'heure !), transports, banquets, piscine du Parlement de Bruxelles, ils perçoivent 8000€ par mois d'argent de poche, donc, plus 7000€ pour leurs assistants. Plus leurs indemnités nationales.


Arrêtez d'être cons, vous allez en crever, vous faites rire les chinois, indiens...


Patrice Hénin



mardi 15 janvier 2008

001 Argent et pouvoir

J'ai une très mauvaise nouvelle à vous apprendre : l'argent qui se trouve dans votre poche ou sur votre compte bancaire... ne vous appartient pas.
Pire, cet argent n'existe pas vraiment.
Après avoir démontré ces deux horreurs, on peut redistribuer les rôles.
J'utilise le mot "rôle" dans son sens comptable.

Je donne l'objectif de la démonstration avant d'expliquer :
cet argent ne vous appartient pas, mais vous avez carte blanche pour utiliser votre carte bleue.
Et l'argent est pour moi un objet virtuel, une commodité aussi tangible qu'une équation mathématique, sa gestion est à mettre dans les mains qui peuvent l'utiliser au mieux.

De plus, l'argent qui n'est pas dans votre poche, pas sur votre compte, mais que l'on vous doit, existe-t-il réellement ? Vous ne manquez pas d'en parler à vos débiteurs, pourtant !
Vous venez de découvrir l'une des facettes de l'argent : cela tient de la confiance.

Remplaçons le mot commun trop général "argent" par "monnaie". La monnaie, c'est donc de la confiance dans le remboursement d'une dette.
La confiance que ce que l'on vous doit finira par s'inscrire sur votre compte.
A mon avis, et c'est la conclusion visée, je pense que le système le plus libéral possible est à choisir pour les individus ou petits groupes familiaux ou autre (commerçants, artisans, etc.). C'est à dire un poids le plus allégé possible de la fiscalité.

Mais plus le chiffre d'affaire grossit, plus l'entité de gestionnaires doit être grande, avec une fiscalité qui prend en compte le fait que ces grands comptes embauchent, par exemple, des employés dont ils n'ont pas payé les couches culottes, puis les frais scolaires, puis l'éducation la formation, les études.
Ils embauchent des salariés tout prêts, "clefs en main".
Soit ils donnent des gros salaires pour compenser les longues années d'études qu'ils n'ont pas payé, soit ils doivent payer une lourde fiscalité. Ils en ont les moyens.

 Jusqu'à l'étatisme le plus contrôlé (services publics payants) pour les grands comptes qui s'occupent des besoins élémentaires et indispensables dont font partie l'accès à la communication, à l'alimentation, à l'eau, aux soins de santé, à l'éducation laïque, à la justice.

Dans un même espace économique, qui devrait correspondre à une même communauté économiquement homogène (humm ! : Allemagne et Estonie dans le même bateau !), il faudrait faire coexister le libéralisme "sauvage" : profits pour créer... la créativité, concurrence pour l'émulation positive pour les très petits comptes, avec accès aisé au crédits bancaires, le moins possible de charges sociales, jusqu'au communisme économique : importantes contributions jusqu'à la transformation en services publics sans profits, pour gérer ces grands comptes qui aujourd'hui, malheureusement pour les ressources humaines (social) et les ressources naturelles (écologie) se sont libérés des banques d'états en devenant multi-nationales destructrices, vouées uniquement au profit.

Une graduation du profit comme moteur (individus, TPE...) jusqu'à l'étatisme (création monétaire   incluse), où le profit ne doit plus être le moteur, mais la nécessité d'assouvir les besoins (à "tous prix").
Exemple : les services publics indispensables, sans notion de profit, à l'autre bout de cette chaine profit versus nécessité. Activité vs vie (liberté d'activités profitables  vs impératifs écologiques, sociaux).

Autre réalité à démontrer : il est impossible de créer de l'argent uniquement avec de l'argent, sans passer par le travail, même en y mettant du temps (time is not money), sinon il y duperie.

Si votre banquier vous affirme qu'il gagne de l'argent en prêtant de l'argent, par exemple, il se trompe ou vous ment. il ne peut exiger que le remboursement de ses frais de gestion, personnel, et des intérêts justifiés par une part de risque.


Autre  remarque sur l'argent, parce que je suis très sensible aux méfaits de la corruption : l'argent sous sa forme fiduciaire est en voie de disparition, pour moi c'est un mieux, il faut accompagner ce phénomène pour lutter contre la corruption.
A la sortie d'un de ses meetings, M. Jacques Généreux m'avait répondu en me moquant : "vous croyez vraiment qu'ils utilisent des valises !", je lui ai répondu "ils utilisent plutôt des sacs marins". Un truc qu'un directeur général de Bouygues Immobilier m'avait appris, en rigolant.

Je suis en train de réfléchir à tout ça, mais j'aimerais l'aide de ceux qui connaissent l'économie pour confirmer, infirmer, préciser ou enrichir ces intuitions.

Tous les économistes s'accordent sur le cicuit monétaire décrit par les liens ci-dessous. Ils commencent à diverger pour les réglages de la machinerie : robinets des fiscalités, remplissage prioritaire des bacs Capital (remboursements financiers), Social (ressources humaines).
Tout le monde "oublie", sauf les écologistes, la gestion des ressources naturelles (matériaux et énergies), parce qu'il s'agit dans ce domaine de gestion géopolitiques, avec souvent des guerres d'appropriation.

Mais tous commettent ce qui me semble une confusion voulue, un dévoiement de langage pour faire passer le capital et sa monnaie comme la richesse.

Ce qui me distingue, c'est que je suis normal, simplement je fais remarquer que la création monétaire n'est que le reflet de la véritable création de richesse : travailler des ressources naturelles produit des richesses, des biens ou services, ensuite las banques suivent en créant leur monnaies, dans chaque zone économique homogène, en général par pays.

L'argent, ou si vous préférez utiliser le mot "monnaie", est comparable à l'électricité : si vous arrêtez de pédaler, la dynamo s'arrête.

Il vous d'abord un vélo (usine, mine), un cycliste (ressource humaine qui agit) et de l'énergie (musculaire dans mon exemple). Et la lumière du phare s'allume, vous arrivez à destination.

On nous rabâche les oreilles avec la monnaie les banques, jusqu'à les confondre avec richesse.
Si vraiment la croissance de l'économie remplit les caisses des banques, nos politiques pseudo-financiers me donnent raison : la croissance, c'est encore le travail des matières.
cela amenuise le nombre de chômeurs, tend vers le plein emploi.

Mais nous sommes en période de pénurie de tout, et la seule cause c'est l'invention du profit. Le profit qui préfère fabriquer de la monnaie au lieu de simplement satisfaire les besoins, et rien d'autre.

Alors le circuit monétaire ci-dessous est parfaitement exact, mais j'inverse le circuit : je mets en haut la véritable création de richesse, et en bas la création monétaire.

Et je ne fais plus tourner l'usine pour fabriquer n'importe quoi, il faut sauver les ressources qui nous restent, réduire la consommation au lieu de l'induire (publicité) pour faire du profit.
Nous sommes en état mondial de surpopulation, il faut aussi en prendre conscience et agir, sinon les ressources naturelles fondront de façon exponentielles, jusqu'à la disparition de l'espèce humaine.
A moins que nous ne rapetissions, comme des chercheurs israéliens l'ont découvert ! C'est incroyable, amusant, mais c'est vrai :
http://gregprojetdurable.blog.ouestjob.com/index.php/post/animaux-adaptent-regime-alimentaire-changement-climatique-FS

Nous sommes tous des banquiers, dès lors que nous travaillons. nous sommes les vrais créateurs de monnaie, les banques ne font que suivre le mouvement.

 Et il n'y a pas de travaux non productifs, comme les fonctionnaires. essayez de sortir vos 4X4 flambants neufs d'une usine complètement cernée de détritus, ordures, non ramassées par grève des éboueurs.
Essayez de travailler dans un bureau bardé d'ordinateurs avec la poussière qui s'accumule.
Éboueurs, nettoyeurs, considérés comme non productifs ? Allons donc ! Ils font partie intégrante du système économique.
Pour ceux qui n'ont pas de travail parce qu'ils sont trop jeunes, en cours de formation, ou malades (temporairement ou pour longtemps, voire handicapés), ou trop vieux, alors la solidarité de l'état, sa fiscalité est justifiée, s'impose économiquement.

Ce sont des notions simples à comprendre, sauf pour nos politiques et banquiers, financiers, avides "d'argent".

Patrice Hénin

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Réponse à Patrice Hénin:
- Oui, cet argent est toujours une dette envers le système bancaire (et n'est QUE cela)
- Dire qu'il n'existe pas vraiment n'est pas exact: puisque nous l'acceptons en guise de paiement, il existe bien: la monnaie c'est de la confiance.

Il faut bien comprendre que:

a) le système bancaire privé crée la monnaie en portant à l'actif de son bilan une dette que l'emprunteur lui reconnait et qu'il devra rembourser. Simultanément il porte l'équivalent au compte de l'emprunteur. Cette nouvelle monnaie créée (monnaie BNP, monnaie SG, monnaie CA, etc) va circuler dans l'économie parce qu'elle est acceptée globalement par tous (sauf ceux qui veulent la monnaie "banque Centrale")

b) Je ne vous suis pas sur " je pense que le système le plus libéral (économiquement) possible est à choisir pour les individus ou petits groupes familiaux ou autre": la création monétaire doit au contraire (c'est du moins la position que je défends) , être réservée à la collectivité nationale et souveraine (donc l'Etat et l'Etat seul)

c) en plus de la pure création monétaire (a) , le système bancaire mélange un rôle de "circulateur d'épargne de la monnaie qu'il a lui même créée". : C'est le rôle d'intermédiation sur lequel bien évidemment il demande des commissions (intérêts) supplémentaires.
C'est une des raisons (éviter ce mélange) qui fait que je suis un défenseur du 100% monnaie ( http://tinyurl.com/36gzcst ) ...et de la séparation physique des banques de dépôts des banques de prêts (attention, ce n'est pas le "Glass Steagall Act").
d) Je vous rejoins sur les billets: pour ma part je propose que seules les pièces soient émises, avec un max de 10 euros: il faudra des camions au lieu de sacs marins ;)

Cordialement
(A-J H)


Dernier "cadeau de M. André-Jacques Holbeck :


https://docs.google.com/present/edit?id=0Ae_wGVSw73rfZGZ2ZG1zOWJfODI5Y2R2dHRtZHM&hl=fr

Mais surtout, sa vision tout à fait réelle et urgente d'une monnaie au service de l'homme, aussi performante que l'économie capitaliste mais sans capitaux est développée dans ce livre disponible gratuitement au format PDF :
http://www.ecosocietal.org/

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Pour moi, l'argent n'appartient pas aux banques, il n'appartient à personne puisque c'est un calcul, une équation non pas mathématique, mais économique. Une méthode de valorisation des relations entre activités. Et rien d'autre.

Je m'explique. Si vous considérez que l'argent appartient à la banque, où donc le banquier a-t-il trouvé cet argent avant de l'inscrire à son bilan actif ? Dans ses coffres remplis par les apports des déposants, des épargnants ou par emprunt à d'autres banques.

Il n'en est donc pas le propriétaire, mais le gestionnaire.
D'ailleurs, je me souviens de mon passage comme guichetier à la BNP qui venait de se créer (1971) : on me parlait de comptabilité inversée, tout l'argent qui entre dans nos caisses, on le doit à nos clients.

Il rémunère ses épargnants pour ralentir le flux de sorties, prends des risques en jonglant avec les dépôts pour pouvoir prêter.
Ainsi, lorsqu'il inscrit 100€ prêtés à 10%, il inscrit 100€ au crédit de son emprunteur en espérant, supputant, priant en croisant les doigts, pour que l'activité fonctionne et que 110€ finissent par revenir.

Il a réellement créé (en différé) 10€ de par son travail, risques, talent de banquier (moins les rémunérations d'épargne, frais de gestion, fiscalité). Il les récupère d'ailleurs en tout premier.
Les 100€ prêtés aussi ne sont pas encore finalisés. Ils sont créés (en temps réel) par l'activité du client.
Même s'ils servent à lancer l'activité immédiatement, même si ces 100€ circulent en pleine confiance dans tout le circuit d'activités impliquées, cet argent est un catalyseur encore à l'état virtuel.

Il n'est réel que pour ceux qui ont déposé, épargné dans cette banque.
Si l'activité avorte, ce n'est pas le banquier qui est ruiné, mais bien eux. Le banquier, lui, a fait faillite, ne peut plus être gestionnaire.

Il a perdu tout crédit, pour pas un rond, en somme !

Sur ce dernier point, j'aimerais un avis.
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Réponse de A-J H.  Bonsoir Patrice

Non, je ne considère pas non plus que l'argent (attention à ce mot que je n'aime pas beaucoup car trop vague; parlons nous de monnaie scripturale ou fiduciaire?, mais je poursuis) appartienne au banquier.

Néanmoins quand vous écrivez " où donc le banquier a-t-il trouvé cet argent avant de l'inscrire à son bilan actif ?" je veux préciser que ce n'est pas de l'argent que le banquier inscrit à son actif mais une créance.. et simultanément il inscrira cette fois de l'argent à son passif, sur le compte de l'emprunteur, lequel va pouvoir ainsi le faire circuler dans l'économie: l'argent, c'est une créance qui circule et cette créance est d'un certain coté "garantie" par le banquier d'abord, ensuite par la Banque Centrale (et donc in fine par la collectivité)

La rémunération du banquier (en ce qui concerne son activité de crédit, est effectivement l'intérêt. Mais la question que pose Allais, c'est celle de se demander si ce droit qui est le sien actuellement ne devrait pas plutôt être celui de la collectivité donc de la Banque Centrale uniquement...
La conséquence de cette réflexion étant évidemment le 100% monnaie où les intérêts de la création monétaire reviennent à la collectivité au lieu d'une "sphère privée".

Détail: actuellement les dépôts sont garantis à 100000 € par compte, si une banque venait à faire faillite
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Ce livre est en librairie depuis le 19 février 2007 . Il a été totalement actualisé début 2010:
c'est donc maintenant la nouvelle version qui est disponible.
Vous pouvez le commander à votre libraire ou directement aux éditions Dangles
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http://www.michelcollon.info/L-Union-europeenne-dit-adieu-a-la.html
Une petite vidéo sur la dette publique (version 2) pour les nuls :


De qui se moque-t-on ?

dimanche 6 janvier 2008

006 Péril en la demeure

Copie de secours de cet article est placée dans l'un des dossiers :
http://patrice.henin.free.fr/Dossiers_DOC_PHENIx/
Le manuscrit complet (mise à jour mensuelle) du blog est téléchargeable en livre PDF ici  :
ooooOoooo

Péril en la demeure
Mardi 26 juillet 2011

Le titre vient de cette déjà ancienne expression, "le péril jaune", parce que je pensais à tout ce que j'avais appris ces derniers jours. Ce n'est plus du passé, il y a péril en nos demeures, maintenant.

Une ancienne petite amie de Floride m'a retrouvé dans Facebook et je lui ai téléphoné pendant 1h30 la nuit de samedi. Elle m'a appris que les chinois achetaient tous les ports américains, que la retraite allait passer à 70 ans...

Elle a tout compris sur mon incroyable histoire et veut se lancer dans la traduction de mon blog. Comme elle ne connaît pas le français, il faut qu'elle utilise les traducteurs électroniques, mais elle n'arrivera jamais à traduire les jeux de mots, les références à l'actualité française, il faudra que je lui mâche le travail, je n'ai pas le temps encore.

Je suis maintenant persuadé que les pays émergents, dont la Chine, veulent exporter leurs excédents de population et "acheter" tout ce qui est leur est vital en-dehors de leurs frontières.
Il n'y a donc pas uniquement que le port du Pyrée ou les terres rizicoles africaines. Tout fait ventre.
De plus, les révolutions ou guerres civiles, la destruction des états doivent les arranger. Il n'y a plus de Belgique, de Grèce, la France est au bord de l'explosion. Le reste de l'Europe à l'avenant.

J'avais rendez-vous cet après-midi au Val de Grâce, en neurologie.
La salle d'attente, c'est quelques chaises dans un renfoncement du couloir. 4-5 personnes attendaient.

Tiens, arrive Martine Aubry qui s'assied à quelque chaises de moi. Je me lève et lui dis "bonjour, madame Aubry", en lui tendant ma carte. Je rajoute en m'assaillant "vous me connaissez déjà, d'ailleurs je vous ai écrit"
- oh vous savez, je ne lis pas toutes les lettres
- on vous a forcément montré ma lettre, sinon vous la trouverez dans l'article "Nuit qui blêmit". C'est l'aube, l'espoir qui se lève. Et qui fait blêmir les vampires.

Silence de salle d'attente. Puis :
- j'ai fait un cauchemar, je vous raconte :
on faisait un immense banquet, qui dure quelques jours.
Ça sonne à la porte, on se pousse en festoyant. La sonnette sonne à nouveau, on se pousse encore en riant. La sonnette sonne encore. Une fois entré, dans ce cauchemar, personne ne voulait ou ne pouvait sortir, impossible. Cela sonne encore, les premiers convives commencent à s'engueuler "mais qui les a invité, c'est toi, ou toi ?"

Cela sonne encore, la cuisine tombe en panne de gaz. L'ambiance tourne au vinaigre, personne ne peut sortir. Cela sonne encore, ça entre, la cuisine n'assure plus. La sonnette sonne encore, c'est déjà la bagarre générale, on se dispute les restes.
Puis dans le chaos général, la porte cède, les derniers arrivants s'engouffrent. Comme il ne reste plus rien, tout le monde fini par s'entre-tuer. Plus personne n'arrive.
Je me réveille brusquement, j'allume mon téléviseur, mais je vois la même chose aux infos.

- vous n'avez pas une histoire plus drôle ?

- mais c'est notre histoire à tous. La table, la cuisine, sa gazinière sont la planète et ses ressources, ceux qui arrivent sans arrêt sont ceux dont la population explose, qui étouffent dans leurs maisons, comme la Chine, les Indes, l'Afrique... Si cela continue, tout le monde sera mort de faim, il faut que tous les gouvernements s'entendent avant qu'il n'y ait plus personne !

L'invasion n'est qu'une solution temporaire.

Après, ils iront où, sur la Lune ?

La cuisine finira par ne plus servir, les vampires milliardaires le savent, et veulent simplement finir en beauté, achètent de l'or et des chiens. Pour eux, le monde s’arrête le jour de leur mort, ça leur suffit, de presser le citron.
Certains arrivent à la porte avec leurs chiens policiers, se font ouvrir la porte en criant "police", et se jettent sur les derniers meilleurs morceaux, jetant quelques os à leurs chiens.
Mais à la fin, les chiens aussi, affamés, dévorent leurs maîtres.

Oh bien sûr, il y en a qui se réfugient sous les tables, d'autres qui se cachent pour prier "dieu nous punit de nos péchés..."

mais j'ai aussi écrit quelques histoires drôles, comme celle intitulée "T'as fait tes devoirs, Ibrahim, avant d'aller jouer ?". C'était pour moquer cette idée de Sarkozy de faire "adopter" aux élèves de CM2 un enfant juif gazé pendant la guerre. Mais Sarkozy ne fait plus rire personne depuis qu'il a perdu le pouvoir en 2009.

Silence général.

Alors je lui demande "ce n'est pas fini, votre œil ?"
- Oh, des mauvaises langues ont raconté que c'était un crayon pour me maquiller... Je suis venu voir mon père.
- il y a beaucoup de mauvaises langues en politique.

Je n'ai pas eu la présence d'esprit, lorsqu'elle m'a demandé si je n'avais pas une histoire plus drôle, de lui parler de celle du retraité condamné à fournir des justificatifs d'emploi tous les mois, pendant 2 ans. Du locataire condamné à fournir des justificatifs de recherche de logement. De l'handicapé condamné à faire soigner sa dangerosité prouvée par des faux en écriture publique, une fausse expertise psychiatrique. C'est le même homme, mais ce n'est pas drôle, parce que c'est une histoire vraie.

Voilà pour la salle d'attente. Maintenant quelques réflexions.

Il y a des solutions humaines qui pourraient aider à résoudre ces problèmes avant qu'il ne soit trop tard :
- que les pays qui ont des ressources naturelles les réservent d'abord à leur population, puis exportent les excédents en premier, impérativement, aux pays qui acceptent de prendre des mesures pour faire baisser leur population. ceux qui ne prennent pas de mesures devront se débrouiller.
Un organisme de contrôle international (l'ONU?) doit gérer les rapports productions – besoins d'après ces rations d'efforts de réduction démographique.

Ce n'est pas l'excédent de population qu'il faut exporter, ni le fruit d'un travail obtenu par l'importation des richesses des autres.
Le Zimbawe, par exemple, est l'un des plus gros producteurs de cuivre au monde, pas une rondelle de cuivre n'est fabriquée chez eux. Il faut les équiper, ils auront du travail chez eux, donc une monnaie crédible et exporteront leurs excédents de cuivre ET leurs rondelles. Globalement moins de transport pour la planète. Dans le cas du Zimbabwe, pas d'émigration économique ni de pillage.

Ceux qui pensent encore en termes financiers et me demandent "mais qui va financer ces usines de rondelles, comment vont-ils payer les intérêts ?", je leur réponds que la réduction ou stabilisation de la population permet de sauver la planète, pour tous, ce qui n'a pas de prix. Et c'est ça, notre intérêt.

Il faut donc un organisme de contrôle des échanges, plus que du change, non financier, mais fondé sur la note de décroissance démographique et des besoins, pas des profits.
Il faut que chaque pays batte sa propre monnaie, reflétant son économie réelle.

- que l'humanité soit cloisonnée en ses états, et que chaque état fasse son recensement, choisisse sa propre méthode de décroissance démographique. Il faut encore un organisme international pour cela, de contrôle démographique.

La libre circulation des personnes peut redevenir libre entre les pays qui ont une démographie en décroissance ou stabilisée. Il faut éliminer tout racisme.

La France et la Chine, les Indes, l'Afrique, sont en croissance démographique, mal placés pour le droit à l'importation des ressources naturelles, en droit de refuser les immigrations, à plus forte raison massives.
Mais dès que la Chine (1340 millions de bouches) annonce qu'elle est passée à 1339 au lieu de 1341, elle récupère son droit à l'importation de ce qui est disponible ailleurs.

- Chaque état doit calculer un ratio population / ressources eau-nourriture-énergie.
Le ratio de la surface cultivable nécessaire par habitant, (http://www.igapura.org/nouvellepage4.htm) la quantité d'eau, d'énergie, mers, forêts et abris nécessaire pour chaque être humain. En calculant au plus bas, vu l'échauffement actuel !

Que le BRIC demande sa monnaie me semble plus que justifié économiquement, le dollar ne repose plus sur des ressources naturelles ou humaines.
On ne trouve plus aucun artisan aux Etats-Unis depuis plus d'un demi siècle, ils ne savent même plus fabriquer de chaussures. La fameuse marque "New Balance" (http://www.newbalance.com/usa/#/made-in-usa) qui se targue d'être 100% "made in USA" importe ses semelles outre-mer !

Tout se trouve au Brésil, Russie (énergie), aux Indes, en Chine (les bras), Turquie, Afrique du Sud, Lybie, Vénézuela...

L'euro est une création artificielle voulue par les derniers milliardaires occidentaux, qui ne repose que sur l'impérialisme, pour vampiriser les peuples européens de leurs derniers deniers.
Les institutions européennes ne servent qu'à cela, les peuples le réalisent : 6€ le café à Athènes.

Nous avons pillé l'Afrique, les Amérindiens, il nous faut maintenant réapprendre à sauver nos agricultures, et éviter de les laisser piller.
Mais je ne peux accepter d'assister à la destruction de nos civilisations construites pendnat des millènaires se faire balayer en deux décennies.
Mon système ne peut promettre que le maintien d'une économie de survie pour les anciens pays dits "développés. Le gaspillage, c'est fini.
Si vous voulez acheter le dernier modèle de téléphone portable, attendez que le vôtre soit HS, par exemple. Il faut fabriquer "durable", au lieu de fabriquer "jetable" pour revendre au plus vite pour la plus grande joie des vampires.

Rien de ceci n'est possible sans l'élimination radicale de la corruption, au niveau mondial.

Je suis farouchement opposé à la peine de mort, parce que toutes les études ont montré partout, tout le temps, que cela ne dissuade pas un cinglé homicide.

Au contraire, après un viol, par exemple, ce malade sera enclin à tuer sa victime, pour éliminer un témoignage. A découper le corps en morceaux, pour éliminer les traces. Mais avant la pulsion de crime, le tueur n'a pas de freins.
Le plus frénétique des "serial-killer" ne fera qu'une dizaine de victimes avant d'être neutralisé. La dissuasion ne marche absolument pas, toutes statistiques des pays qui ont instaurés la peine de mort le prouvent.

En revanche, ceux qui préparent à l'avance des crimes de vol à grande échelle, qui corrompent, doivent craindre la peine de mort.
C'est un frein radical aussi bien pour ceux qui corrompent que ceux qui acceptent de participer. Les corrupteurs auront du mal à trouver des corrompus acceptant un tel risque. Et la corruption fait infiniment plus de victimes qu'un "serial-killer". Elle peut détruire des familles, des pays entiers.
La planète.

Aujourd'hui, c'est la corruption qui est mondialisée, pas l'économie.
Celle qui économise les ressources et les guerres, la planète et les hommes doit être instaurée au plus vite, chaque jour compte.

Patrice Hénin