dimanche 4 octobre 2015

Lettre recommandée à la présidente 17ème chambre TGI Paris



De :
Patrice Hénin
29 rue des Meuniers 75012 Paris

A :
Madame la présidente de la 17ème chambre civile
4 bd du Palais
75004 Paris

Madame la présidente 17ème chambre,

Lors de l'audience du 20 février 2015 j'ai demandé la présence d'un défenseur et vous avez bien voulu reporter le procès au 6 octobre 2015, en précisant qu'un renvoi contradictoire ne donne pas lieu à une convocation écrite, ce que je sais pour l'avoir déjà expérimenté.

En effet, le 23 mai 2007 la présidente de la 16ème chambre correctionnelle, avait ordonné le renvoi de l'audience au 7 septembre 2007 afin de me faire examiner par une psychiatre faisant elle aussi partie de cette association de nombreux malfaiteurs très empressés de me faire interner en psychiatrie.
La présidente de cette chambre m'avait  précisé de bien noter la date parce qu'il n'y avait pas de convocation écrite. 
Ce renvoi était programmé puisque la partie adverse, un ancien directeur général de chez Bouygues Immobilier n'était pas présente ni même représentée ce 23 mai 2007.

Mais ce tribunal m'a donné l'occasion de mesurer l'étendue de la décomposition du pouvoir judiciaire en utilisant l'absence de convocation pour me juger le 5 et non pas le 7 septembre 2007, toujours sans avocat.

Il était important d'éliminer ma présence et celle des avocats pour pouvoir me condamner d'abord à soigner une "dangerosité envers autrui" inventée contre toute vraisemblance (mon état de santé), ensuite à trouver un logement (!!??) et enfin à chercher un travail ! En effet, n'importe quel avocat aurait pu faire remarquer que j'étais déclaré inapte au travail depuis 2001, incapable de "courir après tout le monde avec un parapluie" avec un emphysème, que personne ne m'avait jamais trouvé dangereux et que j'étais locataire depuis 30 ans du même appartement.

Tout ce petit monde obéissant ainsi aux ordres d'un ancien directeur général de Bouygues Immobilier (de 1986 à 1993), mon frère cadet Jérôme Hénin. En effet, il fallait que je sois interné pour que je ne puisse pas m'opposer à la suite de l'accomplissement de la captation d'héritage au profit de mon frère Jérôme Hénin, avec la complicité active de membres de la police, justice, notariat.

En ce qui concerne mon accusation actuelle, il est fortement question de filmer  les audiences de cour d'assises, je n'en suis pas l'innovateur. Cela permettra de réagir plus rapidement lorsqu'un magistrat comme Philippe Zamour se masturbe en pleine audience ou qu'un magistrat de cour d'assises à Paris est plus sensible à l'éclat d'une pendule Empire (qu'il finira par voler)  plutôt que par les noirceurs du terroriste Carlos.

 Les aberrations judiciaires dont je suis le témoin depuis des années de persécutions judiciaires m'obligent à prouver les mensonges incroyables proférés au cours de ces audiences par des juges et procureurs, parfois sous l'œil placide d'avocats lorsque ceux-ci veulent bien se présenter à l'audience.
Ainsi, lors d'une audience de la 12ème chambre où j'étais accusé faussement d'avoir donné une gifle à un indic de la police ce qui expliquerait  d'après ce procureur que celui-ci  m'ait cassé la figure en fracturant deux fois ma  mâchoire plus une fracture du plancher de l'orbite, un procureur a affirmé "il est incontestable qu'il a donné une gifle… il n'y avait pas de témoins… il a  donc reçu un seul coup de poing…".
Je n'avais pas giflé cet indicateur mais essayé de le prendre en photo pour obliger les policiers à reconnaître leur indic. Les policiers ont alors rédigé un faux rapport et incité l'agresseur à porter plainte pour violences réciproques, ainsi qu'à mentir au procès.

Je vous laisse à penser ce que ces voyous peuvent penser de la République qu'on leur demande de respecter.

J'ai fait une demande d'aide judiciaire pour ce procès dont je n'ai pas de nouvelles. Cela aussi je l'ai déjà expérimenté en découvrant des avocats commis d'office qui arrivent au procès sans m'avoir rencontré pour étudier l'affaire et préparer ma défense, mais avec des instructions qui n'ont rien à voir avec une défense.

Vous voudrez donc bien noter que d'après le bout de papier déchiré sur lequel un greffier a griffonné la date, c'est bien le 6 octobre 2015 qu'aura lieu la prochaine audience et que je désire préparer ma défense en considérant que la loi m'oblige à dénoncer en les prouvant les crimes commis et pouvant se réitérer.

En tant que politicien candidat aux élections présidentielle et législatives (2012 et suivantes), ma conviction est que le bon déroulement de la justice d'un pays est la clef de voûte de notre civilisation, je prône donc la tolérance zéro en matière de corruption au sein de nos institutions sous peine de voir mon pays sombrer comme tant d'autres (ex. : Mexique) dans le chaos de la barbarie.
Veuillez agréer, Madame la présidente, l'expression de mes sentiments dévoués à la restauration de la République.


Pièce jointe : copie papier déchiré servant de convocation



Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris