mercredi 16 décembre 2009

015 16_decembre_2009 CRS ! SS ! Sarkozy ! Naz- [auto-censuré : i ou e ?] !

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

... non, laisses le, merci de l'avoir publié...

... mais je suis en train de gueuler au sein du PG XIIème : on prends les mêmes et ça recommence : les transfuges du PS, PC qui se nomment responsables en catimini, alors que je veux qu'ils soient élus.
Ils parlent d'expérience de militants (!) pour justifier, moi je prétends que nous avons tous un cerveau.

Les jeunes me suivent, mais du coup ils donnent une responsabilité nationale à l'un d'eux pour le pourrir. Toutes les bonnes vieilles ficelles. Et ceux qui sont nommés, hors réunions, sont vraiment des vieux cons. Il n'y a que les vieux d'Attac qui vraiment sortent du lot, mais j'ai peur qu'ils nous quittent.

Quant les dégoûtes s'en vont, ils ne reste plus que les dégoûtants.

Vous devriez venir au meeting de demain 17/12/08, 38 allée Vivaldi 75012 au Centre culturel Corse Cyrnéa (M° Montgallet) pour exiger que le Parti de Gauche (on dit PG, pas PDG) ne devienne pas le Parti déjà Gaché (on dira PDG, plus PG).

L'espoir réside chez les jeunes, les lycéens, comme en mai 68 (j'y étais !) et pour le retrait du CPE.

Tout le monde a compris que les appareils de parti, les syndicats et médias sont pourris. Et en période de crise, chacun cherche à se protéger, l'égoïsme aiguillé par la peur entraîne la dé-solidarisation.

J'ai été hier au Théâtre du Rond-Point pour le meeting organisé par Médiapart pour la liberté de la presse. Je voulais prendre la parole en leur disant :
"où est la frontière entre la liberté de la presse et la peur d'en user ? je vous demande de publier la lettre que je vais écrire au président de la république.
Je criais CRS, SS ! en mai 68. Je suis obligé de crier Sarkozy ! Naz(.) [auto-censuré, mettez i ou e à la place du point,à vos risques et périls !] !

Publiez cette lettre où je vais demander à Sarkozy de punir un ancien PDG de Bouygues pour avoir usé de sa "prestance" en tant qu'ami de Bouygues, pour corrompre tous ces flics, une chambre correctionnelle, une cour d'appel. Prouvez aux français que ce n'est pas Bouygues le ministre de l'intérieur, de la justice, mais bien vous !".

Manque de bol, je suis connu de vue, maintenant, pour le micro, j'attends encore.
J'ai vu ce pauvre Vittorio de Phillipis geindre, se victimiser, et j'avais envie de leur dire : votre liberté ne se résume plus qu'à vous plaindre pour l'un des vôtre, il aurait dû décrire ce qu'est le dépôt, la souricière, au lieu de chignoter.

La souricière est sous ce magnifique bâtiment du Palais de la justice, des couloirs taillés dans le gypse, sans plâtre. Des cellules où l'on transite 48 ou 96 heures dans la merde (jamais lavé).

Le dépôt, où les matons alcooliques jouent au ballon toute la nuit, un ballon qui rebondit sur les cellules humides pleines de bestioles, où les détenus ( pas encore droit à ce titre) se serrent pour s'allonger sur le sol humide, et apprennent déjà la dé-solidarité.

Où les bout de pain sont aligné avec leurs Vache Qui Rit, on passe devant, ce n'est pas distribué. Au bout de 4 nuits, sans dormir, manger, tout le monde craque et avoue n'importe quoi !

Le moyen-âge et ses tortures existe encore, sous ce merveilleux quartier touristique, que ce Vittorio chanceux aurait dû nous faire visiter, à nous, les touristes français, qui ne savons pas, alors qu'il sait, maintenant.

Il a vu, il est outré, il est journaliste, et il réclame mon soutien !?! Il a vu, il chignote, mais qu'il raconte. Ce qui m'arrive, qui est honteux pour la France, je le dénonce, parce que j'estime de mon devoir de citoyen de dénoncer les refus d'avocats, les procès truqués. Mais je ne suis pas journaliste.

Ils préfèrent ne pas informer, la peur.

Alors il reste ces mômes de 12 ans, en Grèce, qui se ruent au mépris du danger en première ligne, les manifestants moins jeunes n'arrivent pas les retenir.
C'est un exemple de suicide sociétal, quant on a compris que le futur n'est plus qu'horreur, et qu'il n'y a rien à quoi se raccrocher.

Autre exemple de "suicide sociétal" : ces jeunes qui boivent le plus possible, le plus vite possible, pour sombrer dans le coma.
Mais ce serait déjà trop séditieux de développer ce concept de suicide sociétal (j'ai pris le brevet !).

Il vaut mieux que j'arrête. Je mets Médiapart en copie, j'ai perdu une soirée au lieu de faire une chose sensée :
dormir sans surtout me reproduire.