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mercredi 21 mars 2012

Hélène Lombard au pays des merveilles

Si vous luttez en parcourant l'Europe, en vous liant d'amitié avec sieur Vaclav Klaus, actuellemnt président de la république Tchèque, et que vous en fassiez un site :
http://hlcontreletraite.blogspot.fr/

Si en plus vous parcourez la France pour y relever les preuves, les noms des coupables qui sont impliqués dans des rapts d'enfants, que vous découvrez et dénoncez le rôle véritable des ASE, que vous en fassiez encore un site Internet :
http://transfertforcedenfantsaladass.blogspot.fr/

alors "on" vous soigne.

A l'hôpital psychiatrique d’Angoulême, puisqu'en prison vous pouvez encore essayer de ne pas être droguée, vous pourriez encore écrire.

Voici la lettre que nous a dicté Hélène Lombard, jointe au téléphone par une de nos amies de la justice, ennemie de l'injustice et barbarie. Je l'ai envoyé ce jour aux destinataires qu'elle nous a indiqué.
La reine du Royaume-Uni avait remarqué l'activité contre la construction européenne d'Hélène Lombard, elles ont corespondu en ce temps là, ce qui explique qu'elle est mise en copie de cette lettre au Tribunal Pénal International.
La Cour Européenne des Droits de l'Homme ayant fait ses preuves d'incapacité et hypocrisie, il me restait à tester ce TPI, d'où mon enthousiasme pour cette affaire !

_____________________________

Paris, le 3 mars 2012
à :
Cour Pénale Internationale
BP 19519
2500 CM La Haye
Pays-Bas

copie à :
Joachim MARTIN
Mairie de la Rochefoucauld
Place Emile Roux
16110 LA ROCHEFOUCAULD
France

copie à Dr Jamot
Centre Hospitalier Camille Claudel
BP 25
16400 La Couronne

copie à monsieur le procureur du TGI Paris, dossier N° 11/06877-P-HENIN
chambre appel 2 pôle 8 criminalité en bande organisée
4 bd du Palais
75001 Paris

Copie à Madame Hélène Lombard
Centre Hospitalier Camille Claudel
BP 25
16400 La Couronne


Please advise Her Majesty The Queen
about Hélène LOMBARD
Buckingham Palace
London SW1A 1AA
Royaume-Uni

Please advise Kancelář prezidenta republiky
prof. Ing. Václav Klaus, Csc
about Hélène LOMBARD
Pražský hrad
119 08 Praha 1
Tchèquie

Je demande la libération immédiate de madame Hélène Lombard, internée pour ses écrits politiques à l’Hôpital psychiatrique Camille Claudel d'Angoulême (Madame JAMOT, Psychiatre), dès réception de cette lettre.
Et d'en être informé par Madame Hélène Lombard dès sa sortie.

Courant décembre 2011 et janvier 2012, Hélène Lombard a déposé auprès de votre tribunal ainsi qu’auprès de l’ONU, trois mémoires. J'ai décidé de publier ces mémoires dans mes sites Internet.

Le Tribunal Pénal International protège ceux qui déposent des accusations contre un état.

Or, Hélène Lombard a été arrêtée et interné le 21 février 2012 sans procès et sans raisons médicales. Elle a été exfiltrée de son domicile dans le but de la faire interner pour entraver la dénonciation du génocide des enfants français, par des Conseils Généraux et des Juges.

Pourtant, ces faits ont été dénoncés par 4 Institutions Publiques Françaises :
L’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS)- Monsieur NAVES,
l’INSERM,
la Cour des Comptes- Rapport de Philippe SEGUIN (Octobre 2009),
l’Inspection Générale du Ministère de la Justice- Monsieur CATALA (2001, 2007, confirmé en novembre 2011).

Par conséquent, Hélène Lombard n’a fait que reprendre le fruit de leurs investigations qui ont été rendues publiques.

Il est donc inadmissible d’accuser Hélène Lombard de « Délire interprétatif de destruction massive », alors que les faits sont dénoncés publiquement et officiellement par des Institutions françaises.

L'internement a été décidé par le maire de La Rochefoucault, alors qu'elle habite la commune de Montbron, le certificat médical a été rédigé en 3 minutes dans un recoin de la gendarmerie, la juge des Libertés et Détentions madame Gabard a vue Hélène dans une salle de l'hôpital après 8 jours passés dans cet établissement, avec quelques infirmier(e)s en guise d'audience publique qui aurait dû se tenir dans un tribunal.

Il nous semble que si délire il y a, il n'est certainement pas de son fait.
Cet internement démontre bien la véracité de ces dénonciations et la disparition de l'état de droit en France, légitime les actions que nous jugerons nécessaires pour le rétablir.

De ce fait, nous réclamons votre intervention immédiate pour faire sortir Hélène Lombard de cet internement, abusif, digne d'un régime soviétique, ce que vous venez de démontrer.

Une pétition reprenant ce texte et les noms est lancée internationalement, en français et anglais.

Une plainte est déjà déposée au TGI de Paris pour "association de malfaiteurs", par Patrice Hénin qui a décidé d'y ajouter les noms du maire Joachim Martin, du psychiatre Jamot, de madame le préfet Danièle Polvé-Montmasson, de la JLD Gabard, Hélène Lombard étant l'une de mes militantes des plus actives dans le cadre de sa campagne électorale, pressentie pour être ma mandataire financier pour les législatives 2012.

Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris

Voilà, c'est posté, deux ambassades visitées, pour être sûr que les lettres arriveront. "On" ne distribue pas toutes mes lettres postales, même en recommandées, j'en ai reçu en retour, la postière me demandant de signer comme si j'étais le destinataire !
Un monde à l'envers...
Patrice Hénin

Guy Cailleau au pays des merveilles


http://guycailleau.blog4ever.com/blog/lirarticle-499204-8973297.html 


SAISINE DE LA COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME
Cour européenne des droits de l'homme
Conseil de l'Europe
67075 Strasbourg Cedex
France
Tél : +33 (0)3 88 41 20 18
Fax : +33 (0)3 88 41 27 30


J’ai l’honneur de solliciter l’ouverture d’un dossier en mise en responsabilité de l’Etat Français dans le cadre d’un dossier artificiellement monté contre moi en raison de mes opinions politiques, associatives et syndicales.

EXPOSE DES FAITS:

 J’ai été condamné à trois ans de prison pour abus de faiblesse envers madame CASTELLANI Ivette une de nos adhérentes avec laquelle des liens personnels se sont tissés au fil des mois et des années et qui avait rédigé plusieurs testaments, le dernier en date m‘instituant comme son légataire.

J’ai fais l’objet d’un mandat d’arrêt délivré à l’audience, ceci en parfaite violation de l’article  1 de la Convention Européenne des droits de l’homme par le Tribunal de grande Instance de Draguignan le 25 février 2010.Je ne m’étais pas présenté à l’audience en raison d’une demande de renvoi effectuée par Maître Christine CASABIANCA, avocat au barreau d’Aix en Provence, en charge du dossier à l’époque et contre laquelle une procédure de mise en responsabilité est en cours.

A la suite de ma condamnation devant le TGI de DRAGUIGNAN j’ai interjeté appel. L’audience devant la cour d’appel d’Aix en Provence du 1er juin 2010 a été bizarrement fixée 60 jours après  ma déclaration d’appel et pour faire bonne mesure le même jour que ma demande de libération provisoire. Comme quoi certains tribunaux agissent beaucoup plus vite que d’autres.




Au cour de cette audience, où une nouvelle fois les droits les plus élémentaires de la défense n’ont pas été respectés puisque je n’ai pas eu accès au dossier du ministère public, ni été en mesure de rencontrer mon avocat, maître Dominique MATTEI, Bâtonnier de l’ordre des avocats de Marseille.







J’ai eu la surprise d’entendre de la bouche du représentant du ministère public, devant la cour d’appel, que j’étais un individu subversif, critiquant la Justice  systématiquement et dangereux en raison des propos de mon livre paru aux éditions AXIOME en 2004 intitulé:
 « LES DYSFONCTIONNEMENTS DE LA JUSTICE », livre préfacé par l’avocat Gilbert COLLARD peu aimé, il est vrai par les juges d ‘Aix en Provence.
C’est donc bien un procès uniquement à charge  qui a été orchestré contre moi  pour ce qui n’est en réalité qu’un délit d’opinion.
 Ne faut-il pas parler de dysfonctionnements lorsque le parquet de DRAGUIGNAN, pour tenter de justifier son action convoque madame CASTELLANI comme victime 3 ANS APRES SON DECES.


 Président, jusqu’à  ce jugement inique, d’une association regroupant 1500 adhérents environ.
J’ai toujours milité pour la responsabilisation des Magistrats qui sont les seuls à ne pas rendre de compte ni sur le plan pénal, ni sur le plan financier, sauf dans les actes de leur vie privée.
J’ai publié et remis à Pascal CLEMENT, alors Garde des Sceaux, un rapport  sur une cinquantaine de Magistrats « Délinquants » .J’ai été reçu régulièrement par le conseiller du Ministre, Patrice CAMBEROU avec deux membres de notre bureau.  Au cours de ces audiences nous avons remis des dossiers litigieux qui ont toujours été suivis d’effets après enquêtes. Je comprends aisément que certains Magistrats ne me portent pas dans leur cœur, ajoutez à cela que j’ai été 9 ans responsable national du syndicalisme policier et vous comprendrez l’acharnement de certains juges et procureurs locaux.
Aujourd’hui on laisse en liberté des individus , tueurs d’enfants, kidnappeurs, violeurs récidivistes et bien d’autres encore, alors que « pourrissent »dans nos prisons des gens arrivés par accident ou parfois, comme c’est le cas pour 8% de détenus ,totalement innocents.
 Je bénéficie, depuis le 24 février 2011 d’une libération conditionnelle avec port d’un bracelet électronique.
 J’ajoute que je ne dispose à ce jour, toujours pas du jugement motivé du Tribunal de DRAGUIGNAN, ni du dossier pénal établi contre moi exclusivement à charge. Et s’il en était encore besoin, il suffit de se reporter à l’Ordonnance du Juge Lucien GARDENAL, rendue le 21 février dernier me plaçant sous surveillance électronique qui précise: « Même si Monsieur CAILLEAU continue à se considérer comme injustement condamné, il peut être envisagé qu’il a désormais renoncé à s’instaurer en « chevalier blanc de la justice ».
Il fallait me faire taire par tous les moyens et on a pas hésité un seul instant a utiliser des voies illégales pour y parvenir.

Les gendarmes ont fait en sorte que je ne puisse voir mon avocat , ni avant l‘audience, ni après. De ce fait, j’ignore totalement la suite de cette inimaginable affaire.
Je n’ai  donc pas pu  consulter le dossier avec mon avocat et me suis trouvé devant la cour sans savoir ce que contenait le dossier,

Je n’ai à aucun moment de la procédure, accès aux éléments qui auraient permis de présenter une défense renforcée.
Au lieu de cela, on m’a fait emprisonner pour être sûr que je ne pourrais m’organiser en vue de l’audience d’APPEL DU 1ER JUIN 2010.






On m’a refusé  jour de l’audience, cette liberté qui m’aurait permis , après un ultime renvoi, de pouvoir   rencontrer mon conseil afin de démontrer les attaques injustifiées de l’adversaire.
 Tenter d’insuffler aux Magistrats qui siégeaient que mes antécédents Policiers étaient un élément à charge, prouve, s’il en était besoin, qu’il s’agit bien d’une véritable « chasse aux sorcières » orchestrée contre moi. Ajouter à cela que je ne  serais pas capable de présider une association de défenses et tenter de m’en interdire l’exercice, constitue une atteinte directe et une parfaite violation des Droits du Citoyen.


Par ailleurs, j’avais  l’intention de saisir le CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE afin de dénoncer les méthodes utilisées par le PARQUET DE DRAGUIGNAN, mais le hasard fait que la procureure de DRAGUIGNAN en soit membre.


Je viens de faire, ce jour, 21 mars 2012, l’objet d’un élargissement de la Prison de TOULON ou j’étais virtuellement détenu puisque bénéficiant depuis le 23 février 2011 d’un placement sous bracelet électronique.
En restituant l’appareil, conformément à la convocation du 14 mars 2012, il m’a été remis un certain nombre de documents et parmi ceux-ci j’ai eu la surprise de découvrir deux ordonnances de réduction de peine supplémentaires rendues les 6 12 2011 et 8 11 2011.Ces deux ordonnances étaient susceptible d’appel dans un délai de 24 HEURES. Il ne m’a donc pas été possible à l’époque des décisions de formuler un éventuel appel.
De même j’ai reçu notification du refus signé pour le garde des sceaux d’une mesure de grâce demandée par mes soins au moment de ma mise sous bracelet. Cette décision, adressée à Monsieur le Directeur du Centre pénitentiaire de TOULON-LA FARLEDE est datée du 10 10 2011, elle m’est notifiée ce jour 21 03 2012.


 Dans ce dossier depuis le début  il y a violation des articles 2, 7, 10, 11, 12, 18 et 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme. Il y a le non respect des droits fondamentaux de la défense, aucun respect du contradictoire, plus grave l’état français a fait en sorte de couvrir systématiquement ses magistrats.
 J’ai été condamné pour  une affaire de délit d’opinion déguisée en abus de confiance, c’est pourquoi je sollicite de pouvoir saisir votre juridiction afin d’obtenir la condamnation de LA France dans cette affaire, et par la même la révision de mon procès.. 

samedi 18 février 2012

Jean-Luc Lumen au pays des merveilles

Nous remercions toutes les personnes qui à l'époque ont signées la pétition qu'avait fait tourner mon épouse.
Pétition qui a démontré que les allégations à mon égard de notre corrompu d'ancien maire Jean-Claude RODACH et de son complice le préfet Bernard Niquet étaient plus que mensongères.

J'ai oublié de préciser que le bureau local du journal Républicain Lorrain de Bouzonville (57320), n'a pas voulu que je mette une annonce pour remercier les signataires de la pétition
( le soi disant journaliste qui a refusé est maintenant sur Sarrebourg…si mes informations sont bonnes)


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manipulations & le déni sont les deux mamelles des autorités

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...un petit bout de ma vie

Il n'y a pas qu'en Corse que les morts signent.

Quand j'ai repris (acheté) les quelques terrains de la succession de mon grand-père et de mon père, j'ai découvert que les autorités cachaient soigneusement depuis 28 années des faux en écriture publique fait par le maire de l'époque, le géomètre expert qui a fait le nouveau cadastre, le juge du foncier.
Ils ont poussé le détail jusqu'à ne pas modifier le cadastre que l'on peut consulter en mairie, et pour cause mes parents et moi-même nous aurions découvert de suite le subterfuge. Car sur le terrain et dans les faits il était impossible de s'en rendre compte, se bout de terrain servait à stationner des véhicules agricole et à trier les animaux et comme accès à la rivière.
Les faits résumés
…6 années après son décès mon grand-père a "signé" un acte cadastral…mieux, en rapport avec cet acte, sur un relevé, du géomètre expert, il y avait un gribouillage qui devrait représenter la signature de ma mère et un autre gribouillage de signature qui devrait être celle de mon père,… alors que mon père n'avait aucun droit de signature sur cette parcelle

Il va s'en dire que les signatures sont des faux…il suffit de les comparer et ma mère a certifié, même par écrit, n'avoir jamais signé un tel relevé
Sauf celle de mon grand-père qui a été copiée collée

L'on ma fait comprendre que je devais arrêter de jouer au fouille merde

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Je fais parti des innombrables déportés politique. (106 jours en camp de concentration français).

Déportés politiques, que les autorités gestapistes françaises envoient de force dans les camps de concentrations français, à défaut de pouvoir les traîner devant les tribunaux.
Que ceux qui croient que la France est une démocratie, qu'ils lisent le texte de l'article L-3213-2 du code de la santé publique (article pondu par Napoléon 1 pour remplacer les lettres de cachets)
Extrait : "ou, à défaut selon la notoriété publique…"
-- que peu bien signifier pour vous se texte, pour moi et d'autres il signifie à défaut de preuves une rumeur ou des ragots (fabriqués pour l'occasion) feront l'affaire …cela ne vous rappel pas les méthodes dictatoriales … …au pays des droits de l'homme

Au cas où vous voudriez de plus ample renseignement cherchez sur Internet sous HO ou hospitalisation d'office…Vous constaterez le nombre hallucinant de personnes éliminées de cette façon.

Dans mon cas les autorités gestapistes françaises ne se sont pas que contenter de me menacer de mort
Veuillez lire ma lettre ouverte au Président de la France, lettre ouverte que j'ai faite en sachant que même s'il la lirait…il sans fouetterait comme de sa première chemise.
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Mon combat: combattre les pourritures… où quelles se cachent
Exemples:
les gendarmes voleurs, ripoux…exemple : comme certains de Boulay et l'ancien capitaine Muller
les préfets voleurs et véreux, complices des maires véreux….exemple le préfet Bernard NIQUET
les maires voleurs et véreux ….suivez mon regard…….Jean-Claude Rodach
sans oublier certain "pompiers" pas dignes du tout de l'être (certains pompiers de Bouzonville se reconnaîtront)
se reconnaîtra de même le flic à grande moustache de la BMO de Boulay qui a fait un PV pour excès de vitesse à Rosie (mon épouse) alors qu'au moment même inscrit sur le PV (reçu par la poste) elle était dans la pharmacie et le pharmacien venait juste d'introduire la carte Vitale dans l'ordinateur…est la voiture était en stationnement sur le parking…les autorités gestapistes et le préfet Bernard Niquet n'ont pas jugé utile d'intervenir…faut dire que quelques mois plus tard ce même gendarme a été décoré de la médaille militaire…avec les félicitations du préfet Niquet
Faut dire que le flic en question est un grand copain du gendarme Dro---k, grand faiseur de faux rapports et autres faux (affaire Wagner David voir la lettre ouverte au PP)

Jean-Luc LUMEN
Déporté politique et résistant

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Jean-Luc LUMEN
7 rue de la Forêt
F- 57320 FILSTROFF

Filstroff le : 07 Mars 2009


Monsieur le Président,

Quand vous étiez ministre de l’intérieur, je vous avais fait parvenir un courrier et des copies du dossier, relatant les exactions, faux rapports, de gendarmes et de leurs officiers, qui ont amené ma condamnation alors que, la principale accusatrice, madame Wagner Sonia, s’est rétractée et m’à innocenté au cours de l’audience en Appel présidée par le magistrat GRIMALDI, qui a tout bonnement ignoré ce fait capital, qui démontrait non seulement mon innocence mais aussi les faux témoignages des autorités.
Ainsi que les exactions du préfet de Moselle, à mon égard.

Non seulement vous n’avez même pas daigné répondre, mais les exactions ont continué de plus belle, au point que les gendarmes ont directement menacé ma vie et par là les vies de ceux qui me sont proches, ou de personne pouvant m’accompagner.
Ayant signalé, et par là même demandé de l’aide et la protection aux différents préfets de la Moselle n’a fait qu’aggraver ma situation.
La situation s’est aggravée, de par la directe menace de mort par des gendarmes, puis par l’intervention de leur officier le capitaine Muller (de la brigade de Boulay) nous menaçant, mon ami et moi, de poursuites si nous déposions plainte pour tentative d’homicide volontaire.

L’ami qui m’accompagnait ce jour, fut projeté malgré ses 100Kg à environ 5-8 m, heureusement comme seule conséquence, avec un bras dans le plâtre.

Le comportement de ce capitaine Muller et les menaces de mort, qu’au départ nous prenions plus pour des bravades de gendarmes, nous ont fait comprendre qu’il était plus qu’urgent de prendre toutes dispositions pour prévenir toutes actions pouvant nous nuire, tout en observant la loi selon l’article 122-5 et 122-7 sur la légitime défense.

Cette affaire était sur la place publique, plus le fait que je dénonçais les exactions et détournements des fonds de notre commune par notre maire de l’époque (rien qu’environ 3,5 millions d’euros et ceci pour un village de 700 Habitants)
Le préfet Bernard NIQUET avec la complicité de notre escroc de maire m’a fait interner sous couvert de l’article L-3213-2, pour soit disant troubles à l’ordre publique, pendant 106 jours, et j’y serais encore sans le jugement du juge des libertés. Ce même juge que vous voulez éliminer ou écarter, laissant au seul bon plaisir de vos préfets le droit de vie ou de mort sur des personnes qui s’opposent, qui se dressent contre votre politique, les exactions financières, exactions criminelles ou contre des lois criminelles qui vont à l’encontre du bon sens et des droits fondamentaux des humains, en commençant par la privation des libertés des humains qui ne pensent pas comme vous.
Tous les psychiatres qui m’ont examiné, j’ai bien écrit tous les psychiatres, Monsieur le Président, ne m’ont trouvé aucun élément en faveur d’un diagnostic psychiatrique.
Ce qui signifie que je suis sain d’esprit, pas de corps étant en invalidité depuis 2000.

J’en profite pour vous signaler que la CPAM de Metz avait refusé de me verser ma pension (comme par hasard pour Noël) de Décembre et de Janvier, sous le motif que j’ai mon compte en Allemagne : j’ai enregistré la conversation. de plus, les virements de ma pension mettent jusqu’à 28 jours, quant ils arrivent, comme celui de juillet 2008 qui ne m’à été versé qu’en novembre.

Je vous rappelle que c’est ″sous couvert de la loi″ de santé publique et de son article le plus criminel L3213-2, que votre préfet, Bernard NIQUET, a voulu me faire passer pour un fou, puis a essayé de me rendre fou, avec l’aide de votre politique et de vos directives, votre préfet a échoué et de plus cela a ouvert les yeux à tout le village et environs.

Monsieur le Président, vous détenez les pouvoirs de rectifier….

- Je vous demande d’intervenir auprès du préfet Bernard NIQUET, qu’il fasse annuler les arrêtés préfectoraux et municipaux me concernant, qu’il me fasse restituer les objets illégalement saisis, entre autres,
- Une relique, la baïonnette avec laquelle mon père a estourbi un nazi de la dernière heure qui voulait l’empêcher de rentrer vivant, après avoir été libéré du camp de concentration.
- Le pistolet en plastique de mon petit fils
- Mon permis de chasser que la gendarmerie ne retrouve plus.
Comment comptez vous dédommager ma famille et moi-même.

En espérant que cette missive vous fasse revenir sur le chemin du bon sens, et annuler les lois que vous avez fait voter qui n’ont qu’un but, selon vos désirs, celui de mettre les citoyens en cage.

Vous jugiez les psychiatres comme étant des débiles, pour croire qu’ils allaient docilement cautionner et appliquer cette loi criminelle et de faire le sale boulot, qui est d’interner tout opposant à votre régime.

Pourtant l’histoire de notre planète devrait vous montrer, que ce que vous essayez de faire n’a aucun avenir, à moins que vous recherchiez délibérément les troubles sur la voie publique pour finir seul dans un bunker.

Je vous préconise d’écouter les enregistrements "LA NUIT SECURITAIRE" www.collectifpsychiatrie.fr

Monsieur le Président, démontrez nous que j’ai, que nous avons tort de vous accuser, en nous rendant justice en intervenant auprès des préfets et du préfet Bernard NIQUET, en intervenant à l’Assemblée Nationale pour faire abroger l’article L-3213-2 tout en réformant dans le bon sens la loi de 1990 qui découle de la loi de 1838.
Il faudrait également réorienter, les millions d’Euros que vous avez débloqué pour faire construire des « ″camps de concentrations ″» au sein des centres hospitaliers psychiatriques. Réorientation de façon à améliorer le nombre de psychiatres compétents, de soignants aguerris à ce milieu, ainsi que leur quotidien, pour une optimisation des soins et du matériel médical et non médical mais pédagogique dont le but sera de remplir les heures interminablement longues d’une journée d’un vrai patient, qui pour le moment est livré à lui même sans moyen de s’occuper l’esprit. Les patients, Qui de loin ne sont pas tous des fous, mais seulement en déprime ou en surmenage mental, et qui après une courte mais compétente prise en main, reprendraient pleinement ragaillardis leur place dans la société.

Par respect pour votre fonction, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Jean-Luc LUMEN
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Message envoyé
Merci de votre message,
Celui-ci a bien été envoyé à la Présidence de la République.
Présidence de la République,
Le 08 mars 2009