samedi 18 février 2012

Jean-Luc Lumen au pays des merveilles

Nous remercions toutes les personnes qui à l'époque ont signées la pétition qu'avait fait tourner mon épouse.
Pétition qui a démontré que les allégations à mon égard de notre corrompu d'ancien maire Jean-Claude RODACH et de son complice le préfet Bernard Niquet étaient plus que mensongères.

J'ai oublié de préciser que le bureau local du journal Républicain Lorrain de Bouzonville (57320), n'a pas voulu que je mette une annonce pour remercier les signataires de la pétition
( le soi disant journaliste qui a refusé est maintenant sur Sarrebourg…si mes informations sont bonnes)


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manipulations & le déni sont les deux mamelles des autorités

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...un petit bout de ma vie

Il n'y a pas qu'en Corse que les morts signent.

Quand j'ai repris (acheté) les quelques terrains de la succession de mon grand-père et de mon père, j'ai découvert que les autorités cachaient soigneusement depuis 28 années des faux en écriture publique fait par le maire de l'époque, le géomètre expert qui a fait le nouveau cadastre, le juge du foncier.
Ils ont poussé le détail jusqu'à ne pas modifier le cadastre que l'on peut consulter en mairie, et pour cause mes parents et moi-même nous aurions découvert de suite le subterfuge. Car sur le terrain et dans les faits il était impossible de s'en rendre compte, se bout de terrain servait à stationner des véhicules agricole et à trier les animaux et comme accès à la rivière.
Les faits résumés
…6 années après son décès mon grand-père a "signé" un acte cadastral…mieux, en rapport avec cet acte, sur un relevé, du géomètre expert, il y avait un gribouillage qui devrait représenter la signature de ma mère et un autre gribouillage de signature qui devrait être celle de mon père,… alors que mon père n'avait aucun droit de signature sur cette parcelle

Il va s'en dire que les signatures sont des faux…il suffit de les comparer et ma mère a certifié, même par écrit, n'avoir jamais signé un tel relevé
Sauf celle de mon grand-père qui a été copiée collée

L'on ma fait comprendre que je devais arrêter de jouer au fouille merde

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Je fais parti des innombrables déportés politique. (106 jours en camp de concentration français).

Déportés politiques, que les autorités gestapistes françaises envoient de force dans les camps de concentrations français, à défaut de pouvoir les traîner devant les tribunaux.
Que ceux qui croient que la France est une démocratie, qu'ils lisent le texte de l'article L-3213-2 du code de la santé publique (article pondu par Napoléon 1 pour remplacer les lettres de cachets)
Extrait : "ou, à défaut selon la notoriété publique…"
-- que peu bien signifier pour vous se texte, pour moi et d'autres il signifie à défaut de preuves une rumeur ou des ragots (fabriqués pour l'occasion) feront l'affaire …cela ne vous rappel pas les méthodes dictatoriales … …au pays des droits de l'homme

Au cas où vous voudriez de plus ample renseignement cherchez sur Internet sous HO ou hospitalisation d'office…Vous constaterez le nombre hallucinant de personnes éliminées de cette façon.

Dans mon cas les autorités gestapistes françaises ne se sont pas que contenter de me menacer de mort
Veuillez lire ma lettre ouverte au Président de la France, lettre ouverte que j'ai faite en sachant que même s'il la lirait…il sans fouetterait comme de sa première chemise.
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Mon combat: combattre les pourritures… où quelles se cachent
Exemples:
les gendarmes voleurs, ripoux…exemple : comme certains de Boulay et l'ancien capitaine Muller
les préfets voleurs et véreux, complices des maires véreux….exemple le préfet Bernard NIQUET
les maires voleurs et véreux ….suivez mon regard…….Jean-Claude Rodach
sans oublier certain "pompiers" pas dignes du tout de l'être (certains pompiers de Bouzonville se reconnaîtront)
se reconnaîtra de même le flic à grande moustache de la BMO de Boulay qui a fait un PV pour excès de vitesse à Rosie (mon épouse) alors qu'au moment même inscrit sur le PV (reçu par la poste) elle était dans la pharmacie et le pharmacien venait juste d'introduire la carte Vitale dans l'ordinateur…est la voiture était en stationnement sur le parking…les autorités gestapistes et le préfet Bernard Niquet n'ont pas jugé utile d'intervenir…faut dire que quelques mois plus tard ce même gendarme a été décoré de la médaille militaire…avec les félicitations du préfet Niquet
Faut dire que le flic en question est un grand copain du gendarme Dro---k, grand faiseur de faux rapports et autres faux (affaire Wagner David voir la lettre ouverte au PP)

Jean-Luc LUMEN
Déporté politique et résistant

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Jean-Luc LUMEN
7 rue de la Forêt
F- 57320 FILSTROFF

Filstroff le : 07 Mars 2009


Monsieur le Président,

Quand vous étiez ministre de l’intérieur, je vous avais fait parvenir un courrier et des copies du dossier, relatant les exactions, faux rapports, de gendarmes et de leurs officiers, qui ont amené ma condamnation alors que, la principale accusatrice, madame Wagner Sonia, s’est rétractée et m’à innocenté au cours de l’audience en Appel présidée par le magistrat GRIMALDI, qui a tout bonnement ignoré ce fait capital, qui démontrait non seulement mon innocence mais aussi les faux témoignages des autorités.
Ainsi que les exactions du préfet de Moselle, à mon égard.

Non seulement vous n’avez même pas daigné répondre, mais les exactions ont continué de plus belle, au point que les gendarmes ont directement menacé ma vie et par là les vies de ceux qui me sont proches, ou de personne pouvant m’accompagner.
Ayant signalé, et par là même demandé de l’aide et la protection aux différents préfets de la Moselle n’a fait qu’aggraver ma situation.
La situation s’est aggravée, de par la directe menace de mort par des gendarmes, puis par l’intervention de leur officier le capitaine Muller (de la brigade de Boulay) nous menaçant, mon ami et moi, de poursuites si nous déposions plainte pour tentative d’homicide volontaire.

L’ami qui m’accompagnait ce jour, fut projeté malgré ses 100Kg à environ 5-8 m, heureusement comme seule conséquence, avec un bras dans le plâtre.

Le comportement de ce capitaine Muller et les menaces de mort, qu’au départ nous prenions plus pour des bravades de gendarmes, nous ont fait comprendre qu’il était plus qu’urgent de prendre toutes dispositions pour prévenir toutes actions pouvant nous nuire, tout en observant la loi selon l’article 122-5 et 122-7 sur la légitime défense.

Cette affaire était sur la place publique, plus le fait que je dénonçais les exactions et détournements des fonds de notre commune par notre maire de l’époque (rien qu’environ 3,5 millions d’euros et ceci pour un village de 700 Habitants)
Le préfet Bernard NIQUET avec la complicité de notre escroc de maire m’a fait interner sous couvert de l’article L-3213-2, pour soit disant troubles à l’ordre publique, pendant 106 jours, et j’y serais encore sans le jugement du juge des libertés. Ce même juge que vous voulez éliminer ou écarter, laissant au seul bon plaisir de vos préfets le droit de vie ou de mort sur des personnes qui s’opposent, qui se dressent contre votre politique, les exactions financières, exactions criminelles ou contre des lois criminelles qui vont à l’encontre du bon sens et des droits fondamentaux des humains, en commençant par la privation des libertés des humains qui ne pensent pas comme vous.
Tous les psychiatres qui m’ont examiné, j’ai bien écrit tous les psychiatres, Monsieur le Président, ne m’ont trouvé aucun élément en faveur d’un diagnostic psychiatrique.
Ce qui signifie que je suis sain d’esprit, pas de corps étant en invalidité depuis 2000.

J’en profite pour vous signaler que la CPAM de Metz avait refusé de me verser ma pension (comme par hasard pour Noël) de Décembre et de Janvier, sous le motif que j’ai mon compte en Allemagne : j’ai enregistré la conversation. de plus, les virements de ma pension mettent jusqu’à 28 jours, quant ils arrivent, comme celui de juillet 2008 qui ne m’à été versé qu’en novembre.

Je vous rappelle que c’est ″sous couvert de la loi″ de santé publique et de son article le plus criminel L3213-2, que votre préfet, Bernard NIQUET, a voulu me faire passer pour un fou, puis a essayé de me rendre fou, avec l’aide de votre politique et de vos directives, votre préfet a échoué et de plus cela a ouvert les yeux à tout le village et environs.

Monsieur le Président, vous détenez les pouvoirs de rectifier….

- Je vous demande d’intervenir auprès du préfet Bernard NIQUET, qu’il fasse annuler les arrêtés préfectoraux et municipaux me concernant, qu’il me fasse restituer les objets illégalement saisis, entre autres,
- Une relique, la baïonnette avec laquelle mon père a estourbi un nazi de la dernière heure qui voulait l’empêcher de rentrer vivant, après avoir été libéré du camp de concentration.
- Le pistolet en plastique de mon petit fils
- Mon permis de chasser que la gendarmerie ne retrouve plus.
Comment comptez vous dédommager ma famille et moi-même.

En espérant que cette missive vous fasse revenir sur le chemin du bon sens, et annuler les lois que vous avez fait voter qui n’ont qu’un but, selon vos désirs, celui de mettre les citoyens en cage.

Vous jugiez les psychiatres comme étant des débiles, pour croire qu’ils allaient docilement cautionner et appliquer cette loi criminelle et de faire le sale boulot, qui est d’interner tout opposant à votre régime.

Pourtant l’histoire de notre planète devrait vous montrer, que ce que vous essayez de faire n’a aucun avenir, à moins que vous recherchiez délibérément les troubles sur la voie publique pour finir seul dans un bunker.

Je vous préconise d’écouter les enregistrements "LA NUIT SECURITAIRE" www.collectifpsychiatrie.fr

Monsieur le Président, démontrez nous que j’ai, que nous avons tort de vous accuser, en nous rendant justice en intervenant auprès des préfets et du préfet Bernard NIQUET, en intervenant à l’Assemblée Nationale pour faire abroger l’article L-3213-2 tout en réformant dans le bon sens la loi de 1990 qui découle de la loi de 1838.
Il faudrait également réorienter, les millions d’Euros que vous avez débloqué pour faire construire des « ″camps de concentrations ″» au sein des centres hospitaliers psychiatriques. Réorientation de façon à améliorer le nombre de psychiatres compétents, de soignants aguerris à ce milieu, ainsi que leur quotidien, pour une optimisation des soins et du matériel médical et non médical mais pédagogique dont le but sera de remplir les heures interminablement longues d’une journée d’un vrai patient, qui pour le moment est livré à lui même sans moyen de s’occuper l’esprit. Les patients, Qui de loin ne sont pas tous des fous, mais seulement en déprime ou en surmenage mental, et qui après une courte mais compétente prise en main, reprendraient pleinement ragaillardis leur place dans la société.

Par respect pour votre fonction, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Jean-Luc LUMEN
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Message envoyé
Merci de votre message,
Celui-ci a bien été envoyé à la Présidence de la République.
Présidence de la République,
Le 08 mars 2009