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dimanche 7 janvier 2007

2008 Etat des services de Jerome Henin

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

2008 Je n'admettrai jamais que l'on diffame l'Innommable



Horrible ! Je vais derechef communiquer aux autorités les coordonnées courriel de ce corbeau qui ose remettre en cause le professionnalisme de l'Innommable et de Luxerette !
C'est proprement scandaleux !
A mon avis, vu que de telles calomnies méritent sanctions, et qu'aucun document ne vient étayer ces affirmations, je vais exiger de la police d'Orlando, de l'ambassade de France à Miami, qu'ils lavent l'honneur de l'Innommable, en le poursuivant pour diffamation.
Connaissant l'expérience professionnelle de l'Innommable au sein de Bouygues Immobilier,une référence en matière de constructions, édifices parfois édifiants de tous types, il est impensable d'imaginer qu'après une telle formation et référence professionnelle, l'Innommable puisse être soupçonné de quoi que ce soit d'illégal :
(la scène étant filmée au Palais de Justice, cela prouve que tout est juste et légal).



DÉBUT DE CITATION
De:
XYZ@yahoo.ca
À: Patrice Hénin patrice.henin@free.fr
Sujet: Re : quelles pistes ?
Date: Sat, 6 Dec 2008 19:06:01 -0800 (PST) (dim, 04:06 CET)

Bonjour Patrice,
Je suis tombé par hasard sur votre site.

J’ai eu moi-même affaire avec votre frère et votre soeur en Floride. Ils ont failli nous escroquer, mes associés et moi de 200.000$.
Heureusement, nous avions des amis dans la police d’Orlando, et les menaces que nous leur avons faites nous ont permis de récupérer toute la somme (moins leurs « frais »).

Leur spécialité, aux dires de la police et de personnes très haut placées c’est de dire à leurs clients (comme ils l’ont fait pour nous) :
« Nous nous occupons de tout. Donnez-nous procuration sur vos comptes en banque, sur les démarches administratives, et repartez en France en attendant votre Visa d’investisseur que ma sœur va vous faire avoir ».

Quand les gens reviennent, effectivement tout est fait. Mais la surprise vient du fait que votre frère s’est installé comme président ou directeur, ou propriétaire principal de la compagnie, ou de la maison achetée.

Puis, les véritables propriétaires ne peuvent plus rien faire sans son autorisation.
Lui, par contre, fait ce qu’il veut avec votre bien.

Son autre spécialité est de vous vendre un commerce (restaurant de préférence), qui n’est PAS gérable ; pour différentes raisons : lieu, mauvais locaux, matériel défectueux et trop cher à changer, etc…
Alors au bout d’un certain temps, il vous le rachète pour une poignée de dollars. Vous, vous rentrez en France, ne voulant plus entendre parler de la Floride.
Pendant ce temps,votre frère confie à nouveau le commerce à l’ancien propriétaire pendant quelques mois. Puis il le vend à nouveau.

A chaque fois votre frère touche de l’argent de la vente. Et cela dure depuis plusieurs dizaines d’années.

La police d’Orlando a de multiples preuves de ses mésactions [note : anglicisme pour méfaits], et je ne comprends même pas que votre frère puisse encore exercer, tant il y a de preuves contre lui et tant de personnes qui se sont faites [fait] avoir.
Son avantage est de connaître parfaitement les lois et leurs failles, et d’en jouer.

Sans l’aide de l’excellente avocate que nous avions trouvée, ainsi que celle de l’ancien consul de France à Orlando nous nous serrions fais plumer comme tant d’autres.

J’espère sincèrement, que vous aurez gain de cause dans votre combat. Je vous assure que tout peut basculer dans le positif du jour au lendemain. Et j’espère aussi que l'Innommable cessera d’escroquer les gens comme il le fait depuis tant d’années.

Si c’était possible, il vous suffirait de passer une annonce dans un journal pour demander aux français qui ont eu affaire avec l'Innommable en Floride communiquent avec vous, et vous verriez les dégâts et les ruines qu’il a engendrés.

N’hésitez pas à utiliser tous les moyens que vous pouvez pour prouver votre cause. Cette cause n’est pas uniquement la votre, mais celle de toutes les personnes qui ont eu affaire à lui.

Ces gens là n’osent pas parler, car ils croient que leur échec en Floride leur est imputable. Alors qu’il était planifié par votre frère depuis leur première rencontre.

Je vous souhaite bon courage.
FIN DE CITATION

Je vous prie de croire que les autorités française et américaines vont tout faire pour punir cet olibrius, le méchant délateur, bien sûr.

Quelques jours avant mon départ de Floride, en 1998, je me souviens d'un homme timide que l'Innommable traînait partout avec lui.
Il avait l'air très malheureux, après avoir ouvert un restaurant que l'Innommable s'était pourtant échiné à lui trouver. Il n'avait pas de clients. C'était un homme timide, la risée des restaurateurs français d'Orlando.

J'ai eu un pincement au coeur lorsqu'il me dit, tout en faisant la vaisselle après un repas pris chez l'Innommable : "je n'ai plus que mon chien. Lui, il m'aime".

Je ne mourrai pas avant d'avoir lavé cet affreuse calomnie !

J'écris au président de la République, lui seul peut rétablir, partout où cela est nécessaire, l'honneur et la justice. Pour la Birmanie, je ne sais pas, on verra plus tard.
J'écris à Médiapart, tous les médias dits libres : Canard Enchaîné, Libération, tous !
( http://www.mediapart.fr/club/blog/patrice-henin/161208/crs-ss-sarkozy-naz )
D'ailleurs, ça tombe bien, ils sont en pleine révolte pour la libération de la presse. En aidant l'Innommable (donc Bouygues Immobilier) à faire taire ce genre de calomnies, l'Elysée et les français seront reconnaissants.

Parce qu'il est évident que ce corbeau a les moyens de se défendre, c'est son affaire. Donc, il cherche peut-être à me pousser à la diffamation, en m'envoyant ce courriel.

Mais alors, pourquoi ?
En attendant, choisissez votre maison chez mon frère, je ne touche aucune commission, seulement la fierté de vous aider à vivre une aventure aux Caraïbes. Laissez-vous guider par mon petit frère :
http://www.henininternationalservices.com/FR/Realty/whatweoffer.htm

Et n'oubliez pas les services d'immigration offerts par ma soeur, qui travaille donc de concert avec mon frère, donc qui gagne tous ses dossiers :
http://www.henininternationalservices.com/FR/International/legal.htm


ooooOoooo
Quelques personnes m'ont contacté pour connaître les centres de formation dans lesquels on peut acquérir les qualités nécessaires.
Jerome Henin a construit ses relations principalement chez Axa Immobilier et Bouygues Immobilier.
D'ailleurs, voici son relevé de carrière français :







Il est à signaler que toutes les périodes de chômage payées par le contribuable français, pour des indemnités de Directeur Général, ont été payées à un richissime escroc immobilier installé en Floride avec un "parachute doré" offert par Bouygues...
Le tout est de bien choisir son centre de formation (Axa, Bouygues..).

Cette page a été retirée par son auteur, photo d'un chômeur en Floride, refusée par Blogger :



http://dl.dropbox.com/u/16350708/jerome_henin_glorieux001.jpg
NB : aujourd’hui 21 août 2011, Blogger de Google a accepté l'importation  de cette page d'un site de mon frère. S'il s'agît d'un piège destiné à donner un prétexte à l'interdiction de mon blog sous abus de droit à l'image, cela prouvera l'appartenance de Google à l'association de malfaiteurs commanditée par Jerome Henin. Il s'agit d'une page de l'un de ses sites qu'il publie peut-être encore.
Edifiant, ce refus d'importer une page de l'ancien site de Jerome Henin (pas d'accents chez les américains), et la possibilité de passer par un lien chez Dropbox, que je ne saurais trop recommander aux tenants des droits d'expression.
Et c'est faire du tort à mon frère, c'était une très belle publicité de sa société immobilière.
J'aurais été fier de montrer cette photo de la réussite de mon petit frère, dommage.

La censure étant levée, voici la photo d'un chômeur français en Floride :


et cette émouvante image extraite d'un ancien site du même malheureux assisté (heureusement que la solidarité existe pour les chômeurs) :

 
 
 





 

Autres RéUSsites de mon frère, dont je suis fier :

Henin International Services : http://www.henininternationalservices.com

Henin Signature Homes : http://www.heninsignaturehomes.com/

Henin Realty : http://heninrealty.com/


Orange county property appraiser Florida : http://www.ocpafl.org/




Patrice Hénin




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samedi 6 janvier 2007

1999 Champs-Elysées

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

La partie d'échecs était mal partie. Je n'arrivais pas à me concentrer.
Mon adversaire, Bernard, se demandait pourquoi je démarrais la partie en avançant le pion du fou du roi, d'une case, au lieu du classique pion du roi, de deux cases.
J'exécutais machinalement la seule technique que j'avais apprise aux échecs.
Une défense à utiliser lorsqu'on ne connaît pas trop son adversaire.




Le fou du roi doit se mettre à la place libérée par le pion.

De 0 - Scans procès



Puis, si les circonstances ne se dégradent pas trop au centre et à gauche, le cavalier du roi devra se placer à gauche du pion que je venais d'avancer.

De 0 - Scans procès



On peut alors faire un petit roque, et le roi est imprenable, après la construction de cette citadelle inexpugnable.
On est tranquille pour longtemps, mais il ne reste plus que la moitié des forces, côté gauche, et le centre est le plus souvent conquis par l'adversaire, pendant ces quatre coups.

Heureusement, pour mon exemple, j'ai demandé à mon adversaire de jouer en pensant à autre chose.

De 0 - Scans procès



J'avais lu une étude d'Edgar Allan Poe, grand alcoolique devant l'éternel, et plus connu pour sa littérature fantastique que pour sa comparaison du niveau d'intelligence investi au jeu d'échecs, par rapport au jeu de dames. Il ne connaissait pas le jeu de go.

Il affirmait que le jeu d'échecs est un jeu de technique, à étudier, l'érudit finit toujours par gagner contre une "mazette", nom donné aux joueurs qui connaissent les règles, mais jouent sans technique : les pousseurs de bois.

Au jeu de dames, en revanche, toutes les pièces étant de même puissance et de même mobilité, seule une intelligence supérieure à l'adversaire peut les agencer vers la victoire. Il y a peu de livres techniques sur le jeu de dames, une infinité pour les échecs.

En ce moment, je pensais à mon frère américain (que nous appellerons L'Innommable) et à mon neveu Christopher, de passage à Paris, pour affaires, et qui squattaient le salon de mes parents, à deux pas de chez moi.

L'Innommable m'avait fait chier cet après-midi pour que je lui donne mon badge magnétique d'accès aux parkings en sous-sols de mon immeuble. Ce n'était pas la première fois qu'il se garait chez moi, ses passages éclairs en France (une à deux semaines), se faisaient de plus en plus fréquents ces dernières années.

Mais Je venais juste de louer ma place de parking à un voisin. L'Innommable avait insisté pour avoir ma place. "Il peut se garer sur le côté, ton voisin ! J'ai besoin de la place !". Et j'avais capitulé.

Car on ne dit pas "non" à monsieur L'Innommable. Il revient toujours à la charge, ou se passe de votre accord.
J'étais passé voir les parents dans la journée. Le salon transformé en chambre à coucher, bureau, téléphone qui sonne pour L'Innommable, Christopher musclant frénétiquement ses doigts sur sa GameBoy.

Et ils s'étalent, dans ce living-room. Mon neveu n'aime pas sortir en terre inconnue, pleine de crottes de chiens parisiennes, dans la promiscuité de nos trottoirs. Dépourvu de curiosité.
Si on m'avait parachuté à New-York, moi, même à 7 ans, je n'aurais pas pris ma GameBoy !
Plutôt une pancarte autour du cou avec l'adresse de mon hôtel, et vive la découverte !

Mon père s'était réfugié dans sa chambre pour lire, privé de TV et d'espace vital. Après leur départ, il a essayé de me persuader que mon canapé devait être changé, il m'offrait le sien !
Avec un clin d'oeil : comme ça, il aurait un bon prétexte pour leur demander d'aller à l'hôtel, la prochaine fois.
Car on ne dit jamais non à Jérôme. Puisqu'il est partout chez lui, il s'installe. Alors la résistance s'organise en douce.

C'est un jeu très courtois, les échecs. Courtois au sens médiéval, plein de noblesse.
La reine.
C'est la pièce la plus puissante (10 points sur 10). Elle se déplace dans les 3 axes : en orthogonales (colonnes et rangées) et en diagonales. C'est à dire dans tous les sens, d'autant de cases qu'elle le souhaite, pourvu qu'elle suive le droit chemin.
Il suffit que le chemin choisi soit libre. Si un ennemi se trouve sur son parcours, elle peut l'éliminer et prend alors sa place.

Ainsi, la reine noire peut choisir d'aller sur l'une des cases bleues de l'exemple. Mais en rangée, gauche et droite, ainsi que la diagonale vers la droite, c'est bouché !

De 0 - Scans procès

En début de partie, elle se place sur la case de la couleur de son roi, façon de porter les couleurs de son roi. Au milieu de la première rangée réservée à la cour. Le roi acceptant par galanterie de se placer au milieu sur la case de la mauvaise couleur : roi noir sur case blanche.
Mais elle peut être ravie par l'adversaire. Elle porte une couronne avec ses bijoux.

Le roi.
Lui se déplace de même, mais majestueusement, d'une seule case, posé et réfléchi (sarko ne pourra jamais être roi, seulement en échec), toutes celles qui l'entourent et qui sont libres. Il n'est pas là pour se battre et passe son temps à se soustraire aux coups de l'ennemi. Il compte sur la reine pour combattre de toute sa puissance.
À l'époque médiévale, c'était de la courtoisie.

S'il occupe une case où il pourrait être pris au coup suivant (on dit qu'il est en échec), il doit impérativement se soustraire à l'échec.
Si cela n'est pas possible, alors c'est le fameux "échec et mat", la bataille est perdue, la partie s'arrête. Il n'est donc jamais pris.

Même pas rançonnable ! Au moyen âge, les batailles n'étaient pas des boucheries. Celles-ci sont apparues avec les canons de Napoléon.
Coincer le roi suffisait.

Si l'échiquier est envahi.
S'il ne reste plus de soldats (pions) ou de membres de la cour à manœuvrer (les pièces), parce qu'ils sont bloqués, ou éliminés.
Si le roi est comme réfugié dans son donjon, à l'abri, sur une case où il n'est pas en échec.
S'il est donc le seul à pouvoir se déplacer, et que c'est à son tour de jouer.
Si toutes les cases qui l'entourent sont sous le feu de l'ennemi, en échec.
Alors problème : le roi n'a pas le droit de se suicider. Peut-être parce qu'il est d'essence divine !
Il doit rester sur sa case à l'abri. La partie s'arrête.
C'est le match nul, le "pat".

En pleine déconfiture, ses forces prisonnières ou bloquées, même seul face à l'ennemi, le pat est l'équivalent d'Esmeralda réfugiée dans Notre-Dame : la vie sauve, à l'abri dans la maison de dieu, mais si seule, impuissante, avec une horde d'assassins prêts à la trucider si elle s'aventure au-dehors...
Le roi porte donc une croix à la place de la couronne. Sa valeur est infinie.

Les fous ?
Ils ne se déplacent qu'en diagonales, ces bouffons. En début de partie, l'un des 2 fous de chaque royaume est placé sur une case blanche, l'un côté roi, l'autre sur une case noire, côté reine.
Donc, l'un se déplacera toujours sur les diagonales de cases blanches et l'autre sur les diagonales noires.
Mais ne commettez pas l'erreur de parler de fou noir ou de fou blanc.
Puisque dans chaque camp, les blancs et les noirs, il y a 2 fous.
L'un sera appelé le fou du roi, l'autre, le fou de la dame, ou reine. D'après la position qu'il occupe en début de partie.
C'est pourquoi je parlais tout à l'heure du pion du fou du roi. Le pion en face du fou côté roi. Chaque pion et pièce gardera le nom de sa position d'origine en cours de partie.

Les anglo-saxons nomment ces fous "bishop", évêque. Peut-être à cause de leur fixation sur la même couleur de cases. Comme une foi inébranlable.
Sur le continent, on préfère les appeler bouffons, ou fous, ces drôles de courtisans qui ne savent se déplacer qu'en biaisant, en diagonale.

Ces déplacements "en travers" surprennent parfois, on a moins tendance à surveiller leur trajet et leur axe d'action qu'une pièce qui se déplace avec "droiture", en colonne ou en rangée.
La puissance du fou vaut 3,25 points.

Les cavaliers.
Un cheval saute par-dessus les obstacles, c'est bien connu. Une case en orthogonale, suivie d'une case en diagonale. Dans n'importe quel sens. Ou l'inverse, cela revient au même. Pour la première case, si elle occupée, le cheval saute par-dessus, sans toucher à personne, ami ou ennemi. Mais si un ennemi se trouve sur la case d'arrivée, il est éliminé et le cavalier prends sa place. Si c'est un ami de sa couleur, pas touche, faut aller caracoler ailleurs.
La puissance du cavalier est de 3,25 points, parce qu'à l'instar du fou, son déplacement est aussi surprenant.

Ici, le cavalier peut se placer sur l'une des cases bleues, mais il a plutôt intérêt à prendre le cavalier noir(signalé par une case rouge : attention à ce cavalier !) qui pourraît le prendre au coup suivant s'il ne bouge pas.

De plus, que se passeraît-il si vous laissez ce cavalier noir prendre votre cavalier ? Il menaceraît directement votre roi ! Votre adversaire aurait alors l'immense plaisir (et l'obligation) de vous avertir en disant : "Echec !"

De 0 - Scans procès



La tour.
Bloquée dans son coin de l'échiquier, il lui faudra attendre avant de pouvoir se déplacer en orthogonale, en colonne ou en rangée, dans tous les sens (pas en diagonale donc), aussi loin que la voie est libre. Si un ennemi se trouve sur son trajet, elle peut l'éliminer et prendre sa place.
Se déplacer en orthogonales permet de s'affranchir de la couleur des cases. Pas comme les pauvres fous.
Elle est donc très puissante, et vaut 5 points.

Comme elle a hâte de sortir de son coin pour faire des ravages et mettre le roi adverse en échec et mat, et que son devoir est de protéger son roi, un accord a été conclu entre chaque roi et ses deux tours : le roque.
Comme il y a deux tours, une dans chaque coin, dès que l'espace est libre entre le roi et l'une de ses tours, cette tour peut se ranger à côté de son roi, en se déplaçant sur sa rangée, et le roi passe par-dessus la tour pour se poser sur la case de l'autre côté de la tour. Deux déplacements en un seul tour, pour une tour et son roi !
Une tour libérée et un roi planqué !
Que demande la plèbe ?
Si c'est la tour du roi qui fait ce roque, on appelle ce mouvement le petit roque.
Si c'est la tour de la reine, c'est le grand roque, moins fréquent, parce qu'il y a une case de plus à parcourir pour la tour (la place de la reine), donc une de plus à libérer avant de pouvoir bénéficier de ce privilège .

Mais il y a des conditions impératives à respecter pour bénéficier de ce "double tour" de passe : la tour impliquée et le roi doivent être sur leur case d'origine, sans avoir bougé depuis le début de la partie.
Et si le roi est en échec, il ne peut se soustraire à l'échec en effectuant un roque, trop facile. Il est comme puni d'avoir été mis en échec, et perd le privilège de roquer.
Comme il est strictement interdit au roi de prendre le moindre risque (tout le monde se bat pour lui, faut pas qu'il joue au con, tout de même !), aucune des cases parcourues ne doivent être sous le feu de l'ennemi, en échec.

C'est pourquoi je parlais de 4 coups au début de ma partie : le pion, le fou, le cavalier, et le roque.
Résultat, 3 pièces sorties (fou, cavalier, et même une tour), un roi super encadré et protégé. L'inconvénient, c'est que le pion n'a avancé que d'une case au lieu de deux (j'explique tout de suite), et le centre est déjà attaqué par l'adversaire.
Revoyez la disposition du petit roque que j'ai effectué pour finir ma défense.

Le pion.
Il ne fait pas partie de la cour. Il n'a pas droit au nom de "pièce". C'est de la valetaille.
Les 8 pions sont alignés sur la deuxième rangée, chaque pion devant une pièce. Ces valeureux fantassins sont donc en première ligne. Courageux, ils ne reculent jamais. Ce pesant fantassin à pied, en armure, avance pas à pas, une case à chaque fois.

Lorsqu'ils sont sur la case de départ, ils ont le droit d'avancer de deux cases, puis prennent leur rythme de croisière, une case seulement par tour.
Les starting-blocks n'existaient pas, au moyen âge. Je suppose que ce départ foudroyant, deux cases d'un coup, est le résultat d'un coup de pied aux fesses, de la part du noble situé derrière le valeureux pion.
Ou alors, c'est l'enthousiasme d'aller en découdre.

Lorsque deux pions ennemis avancent l'un vers l'autre, ils se retrouvent face à face, et au lieu de se battre, ils se regardent en chien de faïence, s'invectivent, et se bloquent mutuellement.
En revanche, si un pion adverse se présente à côté de son copain, non pas juste en face, mais sur la case en diagonale à gauche ou à droite, alors, il peut être fauché par un coup d'épée de travers, au coup suivant.
Parce que l'armure du pion présente des points faibles, sur les côtés, pas de front.

Je résume : le pion se déplace d'une case dans sa colonne. Au départ, il peut franchir deux cases d'un coup, au choix.
Mais au combat, les choses se passent en diagonale, toujours d'une case en avant (reculera jamais, ce brave).
Le pion prend la place du pion adverse à sa gauche ou à sa droite, en diagonale. Il se retrouve donc sur une nouvelle colonne, et y poursuivra son bonhomme de chemin.
Le pion vaut un point.

Ah ! Mon cher frère qui me téléphone.
Il s'ennuie chez les parents, il veut m'emmener au cinéma, aux Champs-Elysées. Je bénis la présence de Bernard : "non, je fais une partie d'échecs, désolé". Vraiment content d'avoir un puissant alibi. On n'imagine pas insister pour déranger quelqu'un qui passe déjà sa soirée avec un ami, à jouer aux échecs.
Et L'Innommable ne sort qu'avec lui-même, il se fout éperdument de mes amis, il a juste besoin de moi pour avoir un interlocuteur, plutôt quelqu'un à impressionner de ses multiples exploits en affaires.

Le pion vaut un minable point, mais je vous ai dit que ce jeu est plein de noblesse, de courtoisie, pétri d'honneur sur le champ de bataille.
Il fallait bien que le courage et le succès soit récompensé : un pion qui arrive vivant au bout de sa colonne, reçoit une promotion ! Il est anobli ! Il peut se transformer à sa guise en cavalier, fou, tour, ou même et surtout en reine !
Même si la vrai reine est toujours sur le champ de bataille, il se transforme en une deuxième reine. Autant dire que la partie est pratiquement gagnée.

L'heureux roi se retrouve polygame, avec deux reines, le roi adverse est condamné.
En général, l'adversaire couche son roi pour signifier son abandon de la partie. Avec une profonde amertume. Il réclame souvent une revanche.
Le vainqueur jubile. La fin d'une partie soulève toujours beaucoup d'émotions. L'esprit chevaleresque du jeu d'échecs fait qu'il n'y a pas de mauvais perdants, le respect dû à l'intelligence de l'adversaire l'emporte.
Mais justement, le fait que le jeu d'échecs soit toujours considéré comme une confrontation de deux intelligences, à tort, la gloriole d'un côté et l'amertume de l'autre sont intenses.

Quant au pat, match nul, lorsqu'il se produit, c'est plutôt la honte pour celui qui a une partie gagnante, sans toutefois arriver à mettre le roi adverse en échec et mat ! Le Vietnam, quoi.

Aux échecs, pièce touchée, pièce jouée. Mais nous sommes dans un monde chevaleresque.
Si vous ne pouvez vous passer de toucher une pièce avant de la déplacer, pour mieux évaluer son destin au coups suivants, prononcez les mots "j'adoube !". Vous ne serez pas contraint de jouer la pièce "adoubée". Ce verbe "adouber" n'existe que dans le vocabulaire chevaleresque, pour adouber un nouveau chevalier, et aux échecs.

Encore une dernière petite règle à apprendre. Je vous la donne en dernier, parce que souvent, on oublie souvent d'apprendre cette règle lorsqu'on est pressé. Et on la découvre lorsque l'adversaire l'applique.

S'il vous reste encore quelques pions sur leur case de départ, en cours de partie, vous pouvez toujours les propulser de deux cases au départ. Mais en cours de partie, il est fort probable que des pions adverses soient bien avancés, vers votre côté.
Si vous avancez votre pion de deux cases et qu'il se trouve à côté d'un pion adverse, en se croisant, chacun dans sa colonne, veuillez considérer que votre pion a effectué deux pas. Au premier pas, s'il s'était arrêté, il aurait été fauché par le pion adverse, en diagonale. Au deuxième pas, il est sauf.
Sauf que, justement, l'adversaire peut alors user du droit de la "prise en passant". Arguant du fait que le pion aurait pu être tué en passant sur la première case, l'adversaire peut choisir ou pas de prendre le pion arrivé sur sa deuxième case, et placer son pion tueur sur la première case où aurait pu avoir lieu la prise.
C'est la règle de "la prise en passant". A appliquer immédiatement, après que le pion ait effectué son déplacement de deux cases, sinon, ils se croisent.

Ah ! Merde ! Encore L'Innommable qui téléphone "allez, on y va, je t'attends en bas de chez toi dans 5 minutes. Je t'emmène au cinéma"
Ce n'est plus une demande, c'est un ordre, pas le temps de dire non, je suis en pleine partie d'échec, non, il a déjà raccroché, et de toute manière, je suis obligé de descendre pour lui dire oui ou non.
Bernard a compris. On remettra ça plus tard, j'ai pas envie de voir ton connard de frère.
Et ironiquement : "bonne soirée !".

L'Innommable était déjà en bas, en fait il me téléphonait de sa voiture. Il avait essayé de "m'emprunter" mon téléphone portable, j'avais refusé, il s'en était acheté un. Il avait déjà sorti sa voiture de mon parking. Donc, au premier coup de fil, il était venu prendre sa voiture de location, au lieu de se faire à l'idée que je ne voulais pas être dérangé.
Lui non plus ne voulait pas voir un de mes amis, loin de lui l'idée de monter et rencontrer une de mes relations, de jouer aux échecs.

On fonce vers le quartier latin, pas aux Champs-Elysées. Oui, rien ne se passe comme prévu, avec lui. Il est dangereux de monter dans sa voiture. Pas uniquement parce qu'il conduit trop vite, mais on ne va jamais où c'était prévu au départ.

Sans compter que plus d'une fois, il avait piqué sa crise et usé de sa position de maître après dieu à bord, pour vous larguer dans la nature après avoir piqué une colère soudaine contre vous. Pour rien, le moindre crime de lèse-Innommable.
Il avait déjà fait le coup à son père, et à moi, en Floride. Là où il n'y avait rien d'autre qu'une route en pleine campagne, et des floridiens en voiture qui ne prennent jamais d'auto-stoppeurs.
Pour user de sa puissance de petit maître à bord.

Il tourne en rond dans la vie, ce mec.

Au moins, j'étais avec Christopher, gentil et qui m'aimait beaucoup, à l'époque. Mais même dans la voiture, il continuait ses exercices de GameBoy, indifférent à la ville des lumières qui l'entourait.
Après le quartier latin, changement d'idée, finalement on va réellement aux Champs.
Il s'engouffre dans un parking, continue à téléphoner avec son portable. En raccrochant, toujours des réflexions sur les incapables qu'il paye. "Je vais tous les virer à mon retour, faut constamment changer de personnel aux USA, savent pas travailler, savent pas ce qu'est un patron français, vont voir, j'en ai marre..."

Pas de films à son goût, on déambule sur les champs, il choisit une terrasse, on en change, "trop longs, ces français, aux USA, ça ne traine pas...". Faudrais savoir, employé américain ou français...

Il tourne en rond dans sa vie professionnelle, ce mec.

Puis on s'installe enfin dans un café. Il devenait agressif, je ne parlais presque plus qu'à Christopher, que j'arrivais à faire rire. Je lui vantais les mérites du jeu d'échecs comparé à la GameBoy. Je pensais à Edgar Allan Poe.
Plus de GameBoy, du coup.
Cela avait l'air d'énerver L'Innommable, que je m'amuse avec mon neveu. Pas souvent l'occasion de rire, le pauvre môme.
Son père lui a toujours parlé en français, sa mère en anglais, et aussi en espagnol, puisqu'elle était porto-ricaine, mais en cachette de L'Innommable.

J'ai déjà rencontré en Floride des couples bilingues, et la règle veut que chaque parent parle toujours à l'enfant dans sa langue maternelle.
Le résultat est toujours le même. Vivant en Floride, l'enfant comprend parfaitement le français parlé, mais répond toujours en anglais, et s'exprime tout naturellement dans la langue employée tout autour de lui, à l'école, à la télévision, partout.

Christopher comprenait tout ce que je lui disait, je déconnais en français, il riait, mais était incapable de répondre en français, encore moins de le lire ou l'écrire.

L'Innommable s'énerve, s'en prend au serveur qui arrive :
- et pour le petit ?
- un coke-boat !!!
- quoi ?
- vous savez pas ce que c'est, un coke-boat ? Tout le monde sait ça ! Une boule de glace à la vanille, dans une assiette de coca. Ils en raffolent, aux USA !
Il fallait qu'il précise qu'il vivait aux USA.
Le serveur, goguenard :
- je vous sers ce que vous voulez, avec tout ce que vous voulez autour ! Une glace à la vanille dans du coca, ça marche, ah !ah ! ah ! Ils aiment tous ça ! ah ! ah !".
Je commençais à avoir faim, et je commande une salade. Frérot m'engueule : "prends un coca, je suis pas là pour te nourrir !"

Il commençait vraiment, mais alors vraiment, à me gonfler. Se casser et prendre le métro ? Pas devant Christopher.

Quand le serveur est revenu avec sa glace flottante, on commençait sérieusement à s'engueuler, L'Innommable et moi.
Je ne sais vraiment pas comment cela était venu, mais incroyable, il était en train de me reprocher de battre papa quand j'étais adolescent !
Et il hurlait qu'il était obligé de le défendre ! "Tu te rends pas compte de ce que tu faisais à papa !"

Je me rappelais que lorsque mon père (parachutiste) ivre me battait, le petit Innommable de 7 / 8 ans en profitait parfois pour me décocher des coups de pieds, sachant que mon père le laissait faire, et que je n'avais pas intérêt à toucher au petit, les coups auraient redoublés.
Je n'en voulais à personne, ce n'était pas mon père qui me battait, mais un alcoolique violent.
Et un sale môme n'est qu'un sale môme.

S'il avait voulu me mettre hors de moi, c'était réussi.
Christopher n'arrêtait pas de dire à son père "stop it dad, stop it !"
On sort en gueulant du café, on va vers la voiture, et L'Innommable continuait à vitupérer.
"Ta gueule", c'était devenu ma seule réponse.
Inutile de dire autre chose.
Retour en voiture, à toute allure.
Je regardais le badge magnétique sur le tableau de bord, me demandant si j'allais exiger qu'il me le rende et aille se garer au diable vauvert.
Il s'arrête devant chez moi, je m'éjecte en lui laissant le badge. Il ne se gare pas chez moi et disparaît.

Chez moi, l'échiquier à ranger.
Orientez l'échiquier avec la case blanche à votre droite.
Sur la première rangée en face de vous, placez la reine au milieu, sur la case de sa couleur.
Puis le roi à son côté.
Encadrez le couple royal avec les deux fous.
Qu'est-ce qu'il lui a pris ?
Puis les cavaliers, de part et d'autre des fous.
Ce n'est pas la première crise de Jérôme, il m'avait déjà menacé de mort, en voiture, en Floride, en me conduisant à l'aéroport pour mon retour à Paris.
Puis terminez en garnissant les coins avec les deux tours.
Alignez les pions sur la deuxième rangée.




Ce jour là, arrivé à l'aéroport, je l'avais vu sourire en me regardant.
Comme il ne sourit que rarement, uniquement par ironie ou auto-satisfaction, je lui avais demandé : "qu'est ce qui t'arrive ?"
- rien, ça me fait marrer qu'un fauché comme toi vive à Paris.
- t'es jaloux ? Je te l'ai toujours dit : en Amérique les choses se tassent, en Europe les choses se passent...
Tirez au sort celui qui aura les blancs, qui jouent toujours en premier. Mathématiquement, jouer en premier est un avantage certain.
Pourquoi L'Innommable m'avait-il accusé, devant Christopher, de battre mon père quant j'étais jeune ?
A ce moment, j'essayais de comprendre sa psychologie.
En psychologie, le hasard n'existe pas.
C'est un jeu de hasard, les échecs, si on ne commet pas d'erreur après avoir tiré les blancs au sort.
Ce n'est pas le plus intelligent qui gagne, mais celui qui fait le moins de conneries.
Un jeu pour les prévoyants.
Peut-être que son subconscient avait, au fil des années, transformés ces coups de pieds de môme vicelard en coups salvateurs.
Il croyait peut-être vraiment à son mensonge : "secourir mon père !".
Un moyen qu'utilise le subconscient pour rétablir un équilibre serein, qui permet à l'individu de pouvoir se raser devant sa glace sans vomir.

Il tourne en rond dans son délire, ce mec.

Je me doutais aussi qu'il n'appréciait pas l'affection que Christopher me témoignait.
Mais L'Innommable avait avancé un pion pour préparer le coup suivant.
Voir mon article "L'agresseur agressé".

C'est pour cela que je raconte cette scène. Pour que l'on comprenne mieux la question-accusation du flic, ce 23 avril 2006 : "vous battiez votre père !".
Quant aux règles d'échecs, il fallait bien que cet article contienne quelque chose qui me plaise.
Quelque chose de mon univers à moi.

Toutes les règles ont été décrites, en partant d'une technique de défense élaborée.
Je vous adoube "mazette".

vendredi 5 janvier 2007

1996 Casier judiciaire en accès libre

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

1996 Casier judiciaire en accès libre

Oui, pour la modique somme de 60$, vous pouvez consulter le casier judiciaire d'un américain en ligne. En payant un peu plus cher, vous avez accès à l'ensemble de ses crimes et délits :




http://www.usarecordssearch.com/
Vivement que cela soit possible en France !
Cela aurait évité au directeur des ressources humaines de la Stim Entreprises (aujourd'hui disparue, filiale de Bouygues Immobilier) de louer les services d'une psychologue pour découvrir le profil idéal pour son futur porteur de valises (en fait des sacs marins).
Ou à tout un chacun d'embaucher un tueur à gages, avec détail de son expérience professionnelle.
Pour comprendre de quoi je parle, rappelez-vous de mon article : "je suis embauché par Bouygues parce que je suis immonde !"
Nul doute que Sarkozy va y penser, mais comme il lit mon blog, je revendique l'antériorité de l'idée.
Je pense à notre cher petit (président), parce que je découvre avec horreur que tout ce qui m'avait poussé à fuir la Floride en 1998, commence à exister en France : les deux boulots par têtes de pipe, plus les heures supplémentaires chaudement recommandées pour arriver à joindre les deux bouts.
J'en suis tombé malade, de ce rêve américain : sans boulot, plus d'assurance santé. Plus de salaire, et vous êtes prié de libérer les lieux de votre appartement loué avant le 1er du mois suivant.
Bref, quand j'en aurai fini avec mon affaire "personnelle" (police et justice corrompue feraient partie de ma famille, d'après nombre d'élus à qui je me suis adressé), je parlerai de ma courte carrière en Floride, de 1995 à 1998, plus 3 mois en hiver 2001, et 3 autres mois en hiver 2003.
Si je totalise tous les séjours "sans la carte verte" auparavant, j'ai bien passé 5 ans dans cette péninsule paradisiaque (35° C à l'ombre pendant 8 mois sur 12 = impossible d'aller à la plage !).
Cela vous donnera envie de tout faire pour maintenir en place notre rêve français, au lieu de croire que l'herbe est plus verte ailleurs.
Donc, voici le document que j'ai payé en ligne, sans avoir les moyens de payer plus pour la totale, avec traduction entre crochets bleus :



Instant Criminal Search
[recherche de casier judiciaire]

Patrice
From: US Search Result [results@ussearch.com]
Sent: mardi 22 mai 2007 14:40
To: PATRICE HENIN@FREE.FR
Subject: Search Results from USSearch.com
[résultats de la recherche de USSearch.com]

Below are your search results. If you are having trouble viewing the report in this email, you may access it through your online account at www.ussearch.com/member or by clicking on the link provided in confirmation email.
[Voir les résultats de votre requête ci-dessous. Si vous rencontrez des problèmes d'affichage de ce courriel, vous pouvez y accéder par votre compte chez www.ussearch.com/member ou en cliquant sur le lien dans le courriel de confirmation]

Nationwide Criminal Search
[recherche nationale de casier]

Search ID Number: 75987242
[numéro de la recherche 75987242]
Search Subject:

Name: The unspeakable J. H.
[Nom : L'Innommable J.H.]
Date of Birth: 12/12/58
State Searched: Nationwide
Criminal records for J. H. were searched for the following states:
[les recherches ont été effectuées dans les états suivants :]

Alaska, Arizona, Arkansas, California, Connecticut, Florida, Georgia, Idaho, Illinois, Indiana, Iowa, Kansas, Kentucky, Maine, Michigan, Minnesota, Mississipi, Missouri, Montana, Nebraska, Nevada, New Jersay, New York, North Carolina, Ohio, Oklaoma, Oregon, Pennsylvania, Rhode Island, South Carolina, Tennesse, Texas, Utah, Virginia, Washington, Washington DC
Click here for a detailed description of the specific jurisdictions searched for each state.
[cliquez ici pour une description détaillée de la juridiction spécifique à chaque état.]

Note: Information contained herein is derived solely from public records, which may not be 100 percent accurate or complete.
[Remarque : les informations délivrées proviennent des fichiers publics, qui ne sont pas à 100% précis ou terminés]
For a more comprehensive search of a specific jurisdiction, we recommend an On Premise Country Criminal search be performed.
[Pour une recherche complète à l'intérieur d'une juridiction spécifique, nous recommandons d'effectuer une "Pré-recherche nationale de casier "]

Below are the results of your search:
[resultats de votre recherche ci-dessous :]
Get the full story behind this conviction... Documents Include:
[découvrez toute l'histoire derrière cette condamnation...] [les documents
comprennent :]
Get photocopies of the actual police report & court - Actual Police Report
documents sent to you. - Actual Court Records
[pour recevoir les photocopies mêmes des rapports de police [- Rapports de police exacts
et des tribunaux] - Rapports de tribunaux]

Detailed information on charges & penalties.
See below for details.
[Informations détaillées des amendes et peines
Voir les détails ci-dessous.]

Record 1 of 1
[fiche 1 sur 1]

Subject J. L. H.
Race WHITE OR MEXICAN
[ethnie]
[BLANC OU MEXICAIN]
Sex Male
[sexe Masculin]

Date of Birth 12/12/1958
[date de naissance 12/12/1958]

Case 1 Details
[Détails du Cas N° 1]

Jurisdiction Florida
[juridiction Floride]
Disposition Date 12/10/1996
[date du procès 10/12/1996]
Offense Date 12/6/1996
[date du délit 06/12/1996]
Court Information Case Number: CTC9609399MMAW
[Information juridique Cas numéro CTC9609399MMAW]
Disposition: DROPPED/ABANDONED
[dénouement : NON-LIEU/RELAXE]
Arrest Information Arrest Date: 12/10/1996
[information sur l'arrestation Date : 10/12/1996]
Statute: CONTEMPT OF COURT
Article de loi : OUTRAGE A LA COUR]
Order copies of Court Records & Arrest reports for this case.
[commandez des copies des documents policiers et juridiques]

Case 2 Details
[détails [cas N° 2]
Jurisdiction Florida
[juridiction Floride]
Disposition Date 8/231996
[date du procès 23/08/1996]
Offense Date 8/23/1996
[date du délit 23/08/1996]
Court Information Case Number: CTC96063339MMAW
[Information juridique Cas numéro CTC96063339]
Disposition: PRE TRIAL DIVERSION
[avant procès détournement]
Disposition Date: 1/17/1996
[date dénouement : 17/01/1996]
Arrest Information: Case Number: 0004628984
[information sur l'arrestation cas N° : 0004628984]

Statute : BATTERY
[Article de loi :
VIOLENCES PHYSIQUES]

Order copies of Court Records & Arrest reports for this case
.
[commandez des copies des documents policiers et juridiques]






En 1996, déjà, monsieur bat sa femme qui ne veut pas divorcer de son cher mari riche.
J'ai donné ce document à mon avocate B. Z. W.
Cela aurait été un bon élément pour expliquer qui pratique les violences volontaires dans ma famille.


jeudi 4 janvier 2007

1986-1993 Une carrière mystérieuse mais prodigieuse chez Bouygues

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

Quelques souvenirs des vantardises de mon petit frère.
Mes parents me disaient toujours "on n'y comprend rien, au boulot de ton frère..."
A chaque fois, immanquablement, systématiquement, il avait un chiffre : "j'ai gagné x00 000FF ! J'ai rapporté x00 000 000FF !!" Comment ? Cela a toujours été la question, sans jamais de précision, si ce n'est parfois un zéro de plus. 

J'avais pris l'habitude de dire à mes parents qu'il fallait diviser ses annonces de gains par quatre, et non par deux, comme ils en avaient pris l'habitude.
Un jour, ce n'était pas pour annoncer un chiffre époustouflant, mais un fait réel, certifiant sa notoriété dans le monde Bouygues :

- je remplace tous les directeurs ! Il y en a même un qui m'a convoqué hier dans son bureau, pour m'expliquer que je ne l'aurais pas, lui. Parce qu'il est trop important, indispensable, trop puissant... Et que ce n'est pas quelqu'un comme moi qui allais l'inquiéter, il voulait me prévenir !
Puis, un ou deux mois plus tard :

- tu te rappelles quand je t'ai parlé du directeur qui m'avait convoqué pour me prévenir que...
- ...tu ne l'aurais pas ?
- oui ! Eh bien ! Il est viré, je le remplace !
Entre 1986 et 1993, on s'est rencontré quelques fois. Soit chez moi, ou chez lui, le plus souvent par hasard chez les parents.
Il a d'abord habité à Joinville-le-Pont, puis rue de la Croix-Nivert à Paris, et enfin à Meudon, dans une villa avec un observatoire céleste sur le toit.
Mais constamment en voyage d'affaires.
...j'ai pris le Concorde pour aller à New-York ! C'est quand même impressionnant...je suis revenu dans la journée !
... pour l'Eurotunnel, j'ai pris l'hélicoptère pour aller de l'autre côté de la Manche...
... je vais m'occuper de l'université de Ryad...
Les mois, les années passent. En fait d'Arabie Saoudite :
- ...Je suis parti en vacances au Yémen, avec Terry (sa femme). Il y en un qui lui a mis la main au panier ! T'aurais vu comment elle a gueulé !

- en vacances au Yémen ! Tu aurais du choisir l'Antarctique, Terry, n'a toujours pas vu la neige. Ou le Maroc, ils ont déjà vu des femmes.
- en fait, c'est pour le boulot. Bouygues m'a envoyé là-bas.
Puis, sans me laisser le temps de lui demander ce que Bouygues construit au Yémen, hilare :
- t'aurais vu la colère qu'elle a piqué ! Plus elle gueulait, plus il se marrait ! Plus il se marrait...
- plus elle était en furie !
En effet, connaissant le caractère de Terry, et la mentalité des américaines en général, j'imaginais la scène, ma belle-soeur en train de casser un parasol sur un yéménite aux mains pleines ! 

- pourquoi tu l'as emmenée là-bas, alors ?
- tu comprends rien, depuis le temps... c'est Bouygues qui m'a demandé de déguiser ça en vacances familiales.

Pour la neige, madame a été servie, LInnommable a fait de fréquents séjours en Suisse, à Genève. Elle a détesté la Suisse, ou plutôt les Suisses, trop froids, trop sérieux. 

Son sempiternel refrain, sa plus grande fierté : "je ne paye jamais d'impôts ! J'ai un excellent conseiller fiscal !"
Même installé en Floride, il continuait d'affirmer qu'il n'avait jamais payé d'impôts en France. Il le répétait souvent avec fierté, mais personne ne voulait le croire.

Aux Etats-Unis, je l'ai chambré :
- ici, ils prélèvent les impôts à la source, tu auras quand même payé des impôts dans ta vie, tu ne mourras pas idiot ! Alors, quelle impression ça fait, d'être solidaire ?
En 1993, mes parents, toujours très fier des vantardises de leur fils Innommable, semblaient inquiets, ses affaires iraient mal.

Après des années d'une ascension prodigieuse au sein du groupe, cette nouvelle n'était tout simplement pas crédible.
Lors d'une rencontre, je lui demande le nom de sa filiale.
- la Stim Aménagements, j'ai créé un concept, les technoparcs.
- c'est quoi ?
- j'ai créé la signalétique des parcs
- tu mets des flèches ! Avec des indications "vers mon concept" ? Et il faut un directeur général pour faire ça ? 

Et pour finir, en 1993, il nous annonce qu'il quitte Bouygues. L'air soucieux, pas très gai. Nous savions tous qu'il voulait vivre en Floride, comme sa soeur, et que Terry voulait rentrer dans son pays, retrouver sa famille, la "civilisation américaine".
Mais c'était bizarre, ce brusque changement. Et il aurait du être heureux, d'aller réaliser son rêve américain. 

Mon père rêvait pour son cher fils d'une carrière ad vitam aeternam chez Bouygues. Il imaginais son fils prodige en Vauban des temps modernes.
Et le voilà démissionnaire !
Il a été licencié, au chômage. En novembre 1993, il s'est installé à Orlando, en Floride, et a fondé sa firme, International Properties Investments (I.P.I.) et une deuxième ("complémentaire"), Premier International Realty. Et s'est offert deux maisons.
Et maintenant :
ou :
A noter qu'il indique dans l'un de ses sites l'année 1981 comme début de son expérience professionnelle en Floride. Il s'agit de la date où mes parents ont acheté leur maison secondaire à Deltona en Floride. Lui a créé sa firme en 1993.
Il m'avait dit qu'il avait négocié une grosse indemnité de départ. Pas le droit de connaître le chiffre, pour une fois. Ce que l'on appelle de nos jours un parachute doré, agrémenté d'une inscription à l'ANPE, comme ex-Directeur Général.

Cette fois-ci, ce n'est pas moi qui signait les cartes de chômage à sa place, et je ne sais pas comment il s'est débrouillé.
Je ne lui connaissait aucun ami, et il ne nous avait jamais présenté de collègues de travail. Hormis un certain N., devenu aujourd'hui son avocat contre moi (voir la rubrique "je te ferai interner le moment venu"). 

Au printemps 1995, il a pris l'avion pour Paris pour répondre à une convocation de l'ANPE. Je l'ai hébergé dans mon studio quelques jours. Elle devaient être assez conséquentes, ces indemnités de chômage, pour mériter un déplacement en avion !
Cette année 1995, j'avais obtenu la fameuse "carte verte", je n'arrivais pas à retrouver un boulot aussi gratifiant que chez Atochem, j'avais de moins en moins de mission d'intérim, la conseillère de mon ANPE me disait "vous savez, passé 6 mois d'inactivité, les employeurs n'embauchent plus, ils considèrent que vous êtes devenu fainéant, redevenu indépendant...Vous pensez pouvoir travailler en Floride ? Allez-y ! Ici, vous savez...". 

Je commençais à envisager d'émigrer en Floride, et à haïr mon pays incapable de m'employer.
Alors que ma soeur me répétait "si tu viens, il y a au moins une chose que je peux te promettre, c'est que tu auras du travail".

Quelle horreur. Vivre aux Etats-Unis. Il parait que question langage, il suffit de connaître deux mots : "car" et "dollar".
Ma soeur :
- pour le reste, tu prends un mot français, tu le prononce à l'américaine, et 9 fois sur 10, ça marche.
Et c'est vrai, je l'ai vérifié à maintes reprises. 

Mon frère a pris l'avion pour Paris et avait demandé à mes parents si des copains à moi pouvaient lui renvoyer son courrier.
Il avait déjà domicilié son courrier chez moi. Et rencontré deux de mes amis, Jean-Pierre et Bernard, pour leur demander de signer les cartes de chômage, lui envoyer son courrier.
Ils ont refusé, mais Jean-Pierre m'a fait suivre mon courrier quelques mois, et celui de mon frère par la même occasion. 

Je suis parti pour Orlando le 24 août 1995. Et j'ai été embauché pour 6,50$ de l'heure le 11 septembre. Mais ceci est une autre histoire. 

Je dois quand même signaler que j'ai travaillé dans un restaurant français en 1997-98, à Ocoee, près d'Orlando, tenu par un ancien client de L'Innommablee, Francis K. ("Livre de Cuisine", en allemand). Un nom prédestiné, pour un restaurateur ! D'ailleurs, il avait nommé son restaurant le "Cookin' Book". 

Je n'ai jamais compris pourquoi il en était arrivé à détester L'Innommable, mais cela faisait des années que j'avais remarqué que L'Innommable collectionnait les ennemis. Francis et tous les membres de sa famille, sa femme Armelle, ses enfants Julien et Franck n'arrêtaient pas de me dire : "tu sais ce qu'il fait ton frère ! Il fait du trafic d'armes !"

Un jour, un ami de Francis passe le saluer au restaurant. Francis vient me chercher dans la cuisine pour me le présenter : "il revient de Sarajevo, c'est lui qui fait du trafic d'armes pour ton frère !"
Le "trafiquant", Jean-Michel Clopet, ne m'a même pas adressé la parole, il me regardait froidement. 

Une histoire de fou. Pourquoi me dire ça ? Ils savaient bien que je ne fréquentais pas L'Innommable, un frère biologique, c'est tout. Un frère à éviter.
Mais il a du réellement se passer quelque chose de louche, côté Innommable.

J'en ai parlé à mes parents. Pas de réponses hormis quelques haussements d'épaule en guise de dénégation. Un après-midi, mon père sort de sa chambre avec une casquette américaine à la main, en tissu camouflé, sans marque. Il me la montre en me disant "voilà les armes qu'il vend, ton frère ! Des casquettes, c'est tout."

Ah bon ! Si mon frère, promoteur immobilier, offre des casquettes militaires à chaque fois qu'il vend un tank, pardon, un immeuble, alors, la preuve est faite !

Décidemment, mon père n'a jamais su mentir.
En 2005, au cours d'une visite de L'Innommable chez mes parents à Paris, j'ai entendu mon père lui poser des questions :
- ...et pour Clopet, t'as plus rien à craindre ?
- non, c'est fini, cette histoire...
Et puis, en 2007, j'en ai parlé à ma mère.
- tu te rappelles de Francis ?
- oui, ton esclavagiste !
- et de ce qu'il disait, sur L'Innommable dans le rôle d'un trafiquant d'armes ?
- mais papa lui avait dit de ne pas l'embaucher, ce Clopet ! C'était un ancien adjudant-chef.
- je te remercie de m'apprendre que tu as entendu parler de Clopet, et qu'il travaillait pour L'Innommable ! Même Francis ne me l'avait pas dit. Il m'avait démarré chez AXAdonné le numéro de téléphone portable de Clopet, 06 80 00 28 96, qui ne répond jamais.
J'ai retrouvé Francis Kuchenbuch dans l'Internet, en 2006. Il habitait
12025 Walker Pond Road
Winter Garden, FL 34787
téléphone (407) 654-4490
Et je lui ai téléphoné une fois, en 2006. Francis m'a dit que Jean-Michel Clopet avait fait de la prison à cause de L'Innommable !
Décidément, l'immobilier mène à tout.
reçu son relevé de carrière
Mon cher frère s'étant approprié mon adresse postale, j'ai reçu son relevé de carrière, voilà. Il avait commencé sa carrière chez AXA,
bon début pour se constituer un "réseau" d'amis :













mercredi 3 janvier 2007

1986 Je suis embauché par Bouygues...

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

... parce que je suis immonde ! Super !

Jamais je n'avais vu mon petit frère aussi hilare ! Je l'hébergeais à l'époque, début 1986, dans mon petit studio du 12ème arrondissement à Paris.

J'étais content qu'il soit rentré de Floride, car je commençais à en avoir marre de prendre le train et le bus une fois par mois pour aller signer ses cartes de chômage au Plessis-Trévise, depuis un an.

- je suis embauché chez Bouygues ! Je laisse tomber Auguste Thouars, je passe mon entretien d'embauche demain ! Génial, le meilleur groupe immobilier en France ! Super !

- tu n'es pas encore embauché, on verra demain !

- non, j'ai passé les tests psychologiques aujourd'hui ! La psychologue m'a fait passer des tests comme construire un petit village. Et elle m'a donné son résultat : j'ai une ambition démesurée, je suis absolument dénué de tous scrupules, sans aucune moralité, je suis incapable d'affectivité. Elle était étonnée que je sois marié.
Quelle conne : elle m'a même dit que si je renonçais à ma candidature, elle ne communiquerait le résultat à personne !

- Tu m'as dis que tu ne l'avais jamais aimé Terry. Le rêve américain, les papiers pour être américain, c'est tout... tu en reviendras des Etats-Unis, c'est un pays invivable, qui commence son déclin. Là-bas, les choses se tassent, c'est en Europe que ça se passe.
Tu sais ce qu'il m'a dit papa ? Il m'a cité Georges Clémenceau :
"De toute l'histoire de l'humanité, le peuple américain est le seul à être passé directement de la barbarie à la décadence, sans passer par la civilisation".
Mais pourquoi tu es sûr d'être embauché, avec tout ce que t'a dit la psy ? Je n'ai pas besoin d'être psychologue pour voir que tu délires en croyant être embauché avec un pareil tableau ! L'ambition démesurée, à la limite, mais "dénué de tout scrupules, sans aucune moralité..."


- T'as rien compris, comme elle ! C'est exactement quelqu'un comme moi qu'ils veulent !


Alors là, il m'a fallu attendre des années avant de comprendre.

Parce qu'il m'a raconté quelque chose, un jour où je me plaignais de mes fins de mois difficiles chez Atochem.

- ils me payent l'avion en 1ère classe pour m'envoyer à Lavera, et moi, en fin de mois, je suis toujours fauché !

- eh bien ! Moi, j'ai pris le TGV. Faut pas prendre l'avion pour ça. Et j'avais un sac marin bourré de pascals (billets de 500FF) pour le maire de Lyon. Ça fait partie du métier ! Mais je ne te donnerai pas un seul billet, ce serais malhonnête ! Ah ! Ah !".

Dépourvu d'affectivité… J'étais pourtant prévenu.

oooooOooooo

Quelques infos pour comprendre mon frère, pourquoi je ne l'attaque pas en justice, mais réclame des soins pour lui :


 

Le cerveau des psychopathes réagit anormalement à la souffrance des autres : les aires impliquées dans l’empathie ne sont pas stimulées, et d’autres régions cérébrales liées au plaisir s’activent. Imaginer la douleur d’autrui les réjouit…

 
Un psychopathe est une personne insensible, manipulatrice et n’éprouvant aucun remords. Le pourcentage de psychopathes est élevé dans les prisons par rapport à la population générale, où il est d’environ  1 %. Les psychopathes manquent d’empathie, une réponse émotionnelle essentielle pour bien vivre en société. Mais, la psychopathie a-t-elle une cause neurologique ?
 

mardi 2 janvier 2007

1981 Blanc-Mesnil

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

1981 Blanc-Mesnil

Au volant de ma nouvelle Fiat 127, je quittais l'autoroute A3 pour aller rendre visite à mes parents au Blanc-Mesnil.

A l'arrière, un grand sac de linge sale à laver.
C'était une époque merveilleuse : plus facile d'acheter une voiture d'occasion qu'une machine à laver.
Ben, oui, on ne trouvait pas beaucoup de machines à laver d'occasion !

Et faire un tel trajet au lieu d'aller à la laverie du coin. Cela me paraîtrait Impensable aujourd'hui, voire scandaleux. Mais nous ne savions pas...
Ma petite amie avait refusé de me donner son linge sale, elle détestait ma famille, et ne comprenais pas que je ne l''ai pas reniée !

C'était surtout une occasion pour voir mes parents.
Je trouverai ma soeur enfermée dans sa chambre pour étudier son droit, le frangin en train de bricoler.

Je l'ai eu pour une bouchée de pain, cette mignonne Fiat. Mais dès le premier essai, j'avais demandé au propriétaire pourquoi je sentais des coups, des chocs au niveau de la colonne de direction, par moments. Je sentais les chocs en tenant le volant. C'était le tuyau d'échappement, d'après lui.
- changez le, alors.
- non, je quitte Paris, suis pressé, ce n'est rien, je vous la fait à 1 000 FF au lieu de 1 500 FF.
Non, ma parole ne valait pas de l'or, mais 500FF gagné en trois mots. Je décidais alors de mesurer mes paroles.

Le moteur était vraiment impeccable. Rien à repeindre ni à refaire pour la carrosserie. Avec un ami "connaisseur", on a tout inspecté, effectivement le tuyau d'échappement passait juste en-dessous du moteur, une broutille à changer. Méfiant, tout de même, mon copain a tout passé au crible. Il avait remarqué que la colonne de direction était à quelques centimètres sous le moteur, mais en parfait état.

Prends-là, change l'échappement, c'est un fainéant ce mec, il n'a pas besoin de fric, ça se voit. La voiture est très saine.

C'était vrai. Tout fier, je montre ma voiture à mon frangin.
- 900FF ! Euh, 1974, mais elle est impeccable.
- Oui, t'as raison. Ouvre le capot, pour voir. C'est un moteur flottant. Mais... ça ne cogne pas le volant, quand tu roule sur des pavés ?
- si.
- Regardes.
- quoi, on est déjà 36 à l'avoir examiné, le garagiste a remplacé le système d'échappement, et m'a confirmé que je pourrai rouler longtemps avec cette voiture.
- et il ne t'a rien dit ?
- quoi encore !
- Il y a 3 boulons pour fixer le moteur à ta carrosserie, regardes, il manque carrément un boulon sur les 3 ! Génial ton garagiste. Il va te faire un abonnement pour un tuyau d'échappement à changer, disons, tous les mois, plus la colonne de direction ! Tu pourrais te tuer avec ta superbe affaire.
- oh ! La vache ! C'est pas croyable ! Mais comment un garagiste peut me laisser prendre un risque comme ça, pour me revoir... ou ne jamais me revoir!

- t'as rien compris à l'argent, toi !

- faut que je commande le boulon chez Fiat...
- tu rigoles, papa doit avoir un boulon dans ses réserves. Un boulon, c'est un boulon !

En moins d'une heure, 3 boulons arrimaient le moteur, et un frangin qui jubilait, heureux de m'avoir prouvé sa supériorité. Plus aucun choc.

Et la certitude absolue d'arriver vivant... chez mon garagiste pour une petite explication de gravure.
Plus tard, l'explication fut la suivante : "Hé ! Quoi ! l'ouvrier n'est pas payé pour refaire votre voiture, vous avez demandé à changer le tuyau d'échappement, on l'a fait, non ?!"

Pendant que la machine à laver tournait, on discutait dans le salon.

- dis-moi, Innommable. Notre soeur s'enferme toujours dans sa chambre, elle bosse son droit, mais toi : je ne te vois jamais étudier, tu bricoles avec papa, tu sors avec sa voiture, qu'est-ce que tu apprend dans ton école d'immobilier ? Urbanisme, architecture, droit immobilier ?

- Tu rigoles ! Il n'y a rien à apprendre, on est là pour vieillir ! On est trop jeune, c'est tout.

Puis, l'air songeur, il ajoute :
- il n'y a que 3 voies pour devenir millionnaire : la drogue ou l'immobilier. La drogue, ça paye le plus vite, mais tout le monde te taxe dès que tu es riche. L'état en premier. On te laisse monter, monter, puis crack !
Dans l'immobilier, tu magouille un max, plus t'as de fric, plus les gens ferment les yeux...te font des courbettes.
Alors, j'ai choisi la promotion immobilière.

- et la 3ème voie ?
- le trafic d'armes. Mais avant d'arriver à être introduit dans le réseau... trafiquant d'armes, ce sont les gouvrnemnts qui sont à tes pieds, avec tous leurs accessoires : police, juges, services secrets, tu deveins intouchable. Mais un milieu impénétrable. Mais tu verras...

Aujourd'hui, mon frère raconte partout qu'il a hérité du goût de ma mère pour l'immobilier. Elle ne peux pas passer devant une agence immobilière sans coller son nez sur les annonces. Même aujourd'hui à 78 ans !

Ce n'est pas de l'immobilier que mon frère voulait faire. Mais des montages financiers, politiques, fonciers, pour devenir millionnaire.
Son obsession dès l'enfance. Il a réussi, comme on dit. Pour les armes, il a fallu que j'attende d'aller en Floride, en 1995 - 1998, pour savoir. Il a acheté ses armes à un certain Jean-Michel Clopet (1998), qui revenait de Sarajevo, qu'il a commis l'erreur d'embaucher dans sa boite. Cela a failli mal tourner pour Jérôme. Mais les juges ont envoyé Jean-Michel en prison, puis il est revenu à Paris, avec sa fille Barbara.
J'ai fait le service de la Saint-Valentin dans ce restaurant français à Occoe, Floride.

Pour cela il faut des qualités qui ne s'acquièrent pas en fac, mais dans "leur milieu" :
"je suis embauché par Bouygues parce que je suis immonde !"

J'étais portant prévenu dès 1981, sauf pour les armes. Qui a suffisamment d'argent pour acheter des armes ? On retombe dans ceux qui ont le contrôle de le drogue, de l'immobilier.
Les talibans ont beaucoup d'opium, les narco-trafiquants, Farcs, la coca,, les pirates somaliens ne seront jamais éradiqués, malgré toutes les armées du monde, les satellites.
d'ailleurs, on se rappelle que les GI's ont reçu la pâtée lors de la "libération" de la Somalie.

Ils paient trop bien ! Voilà le résultat :
Google a refusé de télécharger ceci, "serveur refusé", il me laisse au moins télécharger la cature écran du refus :


Alors, je fais appel à Dropbox, qui lui télécharge et donne un lien :
http://dl.dropbox.com/u/16350708/jerome_henin_glorieux001.jpg


On demande aux gouvernements de leur envoyer des cibles supplémentaires, ça roule !
Mais voilà un autre résultat, ce n'est plus 7 mais 55 soldats français (au 03 mai 2011). Ce texte a été censuré et j'ai été expulsé du forum des Forces Spéciales (renommées forces anti-terroristes) le 15 mars 2011, jour de mon agression par un agent de stups :

http://patricehenin.blogspot.com/2010/05/sept-familles-dans-le-malheur-et.html

Patrice Hénin