samedi 20 mai 2006

PRÉSENTATION DU BLOGUE



PRÉSENTATION DU BLOGUE

Titre "Une famille, deux siècles, trois mondes (l'ancien, le nouveau, le dernier)".

Ce livre électronique est en cours de construction, cette table des matières est plutôt un établi constamment dérangé de matières.
Il commence par le PROLOGUE, à lire en premier pour utiliser au mieux la Table des Matières.

Le premier chapitre "DESTINS d'HÉNINS" comprend quelques récits du vécu des membres de la famille qui traverse les XXème et XXIème siècles, de l'ancien monde (l'empire français) au dernier monde (le monde post-capitaliste) en passant par le nouveau monde (États-Unis d'Amérique).

L'ancien monde.
Le père Gilbert (1924-2005), officier parachutiste avait fui la Lorraine "zone interdite" à 19 ans (1942) pour rejoindre le général de Gaulle en 1943 et combattre le Reich nazi (campagnes de France 1944 et Pays-Bas 1945). Resté dans l'armée, il combat en Indochine de 1946 à 1948 puis de 1953 à 1955 (blessé à Dien Bien Phu) et en Algérie (1956 à 1958).
Quelques récits étonnants de souvenirs de guerres méritaient d'être sauvés, ceux de la guerre d'Indochine peuvent horrifier des militaires d'aujourd'hui, même ceux qui ont connu l'Afghanistan.

La mère Renée est la fillette d'un chef de gare lorrain pendant l'occupation.

L'ancien monde apparaît à Patrice le 4 juillet 1949 à Dakar, en Afrique Occidentale Française.
Puis la famille est affectée dans le sud-ouest où se trouvent les garnisons de parachutistes. Patrice change d'école à peu près tous les 6-8 mois au gré des affectations de son père, Bayonne, Blanc-Pignon, Anglet, Pau, Mont-de-Marsan...
Renée et Patrice rejoignent le sous-officier Gilbert pendant la guerre d'Algérie, de 1956 à 1958.
À force de guerroyer, Gilbert devient peu à peu un alcoolique violent.

Le cadet Jérôme nait à Mont-de-Marsan le 12 décembre 1958.

Devenu officier, Gilbert est muté à Tananarive, Madagascar, où nait la benjamine Catherine en 1960. Patrice subit les violences de son père devenues quasi quotidiennes. Gilbert est gravement blessé en sautant sur une mine au cours d'un exercice à Fianarantsoa.

La famille revient définitivement en France en décembre 1962, à Montfermeil, une banlieue huppée à l'époque. Patrice est heureux de découvrir la télévision en noir et blanc (une chaine), les copains d'écoles que l'on retrouve l'année d'après, la neige en hiver…
Les coups continuent de pleuvoir.

Une assistante sociale du lycée du Raincy lui demande pourquoi il vient souvent à l'école avec le visage tuméfié, les yeux au "beurre noir". À son insu, la DDAS décide de le retirer de sa famille, mais Renée fait un discours touchant et promet que les coups cesseront.
Les coups cessent mais sont remplacés par la haine de son père qui l'accuse d'avoir "le vice dans la panse". Plus d'argent de poche, des brimades comme couper l'eau chaude de la douche au bout de quelques minutes…
Patrice finit par se révolter contre sa famille, la société, décide de faire tout ce qui est interdit. Il participe aux événements de mai 1968 au lycée.
Gilbert se met à encenser Jérôme, "digne fils" qui a tous les droits et subit une éducation dépourvue de règles.

Gilbert, officier recruteur et en charge des affectations des bidasses, envoie Patrice faire son service militaire à Berlin-Ouest en 1970. Patrice entre dans la vie active en 1971. Il commence une carrière dans la toute nouvelle banque BNP mais démissionne sur un coup de colère. Il se retrouve postier aux Armées pendant 5 ans, y attrape la tuberculose en 1973 à cause de la poussière des centres de tri et de la fatigue (heures supplémentaires de nuit, sorties festives nocturnes).
Il est embauché chez Elf Aquitaine Production en 1977 comme simple distributeur de courrier puis gravit les échelons hiérarchiques jusqu'à devenir cadre dans la division pétrochimie d'Atochem.

Il restaure la section CFDT d'Atochimie (filiale chimique d'Elf Aquitaine) complètement pourrie.
En 1990 la restructuration de la chimie provoque une charrette de 1 300 licenciements économiques à laquelle il essaie d'échapper. Il touche 240 000 FF de prime de licenciement et endure 4 ans de chômage.

Catherine a une scolarité exemplaire, toujours première en classe.

Jérôme s'oriente vers l'immobilier et a une ambition démesurée, ne pense qu'à la frime, l'argent, ne connait pas de filles, méprise sa famille.

En1972, Gilbert arrête définitivement, d'un coup, de boire et fumer. Patrice découvre enfin son vrai père, un homme féru d'histoire, doux (!!), sociable.

La famille aborde le nouveau monde.
Les parents prennent leur retraite en 1981 alternativement dans une villa en Floride l'hiver et l'été à Paris. Ils étaient influencés par Catherine dont le rêve était de devenir américaine en étudiant le droit international aux États-Unis. Elle prête serment d'avocate en 1984 puis s'installe chez les parents en Floride pour étudier le droit US.
Elle est aujourd'hui attorney, mariée à un urgentiste américain et a deux enfants.

Le fils cadet Jérôme, assoiffé d'argent, travaille dans l'immobilier mais démissionne en 1985 pour s'installer dans la villa des parents en Floride. Son but : se marier avec une américaine pour devenir américain comme sa sœur.
Les parents n'apprécient pas du tout le mariage blanc de Jérôme. En 1986 Gilbert intime l'ordre à Jérôme d'arrêter de tourner en rond chez lui et de retourner à Paris se faire héberger chez Patrice, pour trouver un travail.
Jérôme est remarqué par le DRH de Bouygues Immobilier non pas pour ses compétences, mais pour sa personnalité de psychopathe ne pouvant éprouver de sentiments que pour l'argent. Il devient rapidement directeur général de 1986 à 1993.
Encore immature à l'âge de 28 ans, Jérôme ne peut s'empêcher de parler à Patrice : il convoie des "sacs marins" pour corrompre des élus comme le maire de Lyon Michel Noir, pour n'en citer qu'un seul.

Peut-être jugé trop bavard, Jérôme, directeur général de la Stim (groupe Bouygues Immobilier) est licencié économique en 1993 et s'installe en Floride où il crée des sociétés d'investissement immobilier. Ayant obtenu son passeport US, il divorce de sa femme devenue inutile. Il escroque par abus de confiance des investisseurs français.

Attorney spécialisée en immigration, Catherine fait obtenir la "carte verte" à ses parents puis à Patrice qui fuit enfin le chômage en partant en août 1995 pour faire des petits boulots en Floride. Il est embauché 3 semaines après son arrivée.

Atteint d'une leucémie aiguë, Gilbert revient définitivement à Paris en 2004.
Patrice, atteint d'une bronchite chronique, d'un emphysème et dégouté de la vie américaine revient lui aussi en 1998. Il retrouve le chômage puis est déclaré inapte au travail en 2001 à cause de ses problèmes respiratoires.

Peu après ce retour à Paris, le père décède en 2005 en léguant tous ses biens français et américains à sa femme, sans droits pour les enfants.
Il était en procès contre l'état français pour toucher une revalorisation de sa pension d'invalide de guerre. La veuve Renée verse 3000€ au docteur en droit Louis Boré pour continuer le procès au Conseil d'État.

Chapitre II : LETTRE DE CACHET et chapitre III : MILITANT EN QUÊTE DE PARTI.
Ces chapitres décrivent d'abord la même période (2006-2008) pour le 1er coup monté de la police et sa première condamnation à se faire "soigner" en psychiatrie.
Un coup monté commandité par Jérôme et exécuté sans sourciller par la police et la justice !

Patrice est aujourd'hui retraité cadre d'Atochem (pétrochimie). Il milite au Parti Socialiste en 2006-2007 pour la campagne présidentielle de Ségolène Royal, la campagne législative de la députée Sandrine Mazetier et enfin pour les municipales 2008 du XIIème arrondissement de Paris. Déçu par ce parti, il aide à la création du Parti de Gauche en novembre 2008. Écœuré, il quitte le PG dès février 2009 et se range aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan pour la campagne des régionales 2010.

Dès l'annonce de la leucémie de son Père, Jérôme n'avait pas hésité à écrire à Patrice "je te ferai interner le moment venu" ! Il veut capter l'héritage de sa mère en faisant interner Patrice pour avoir le champ libre et faire agir ses relations corrompues du Conseil d'État et en justice pour faire placer sa mère en curatelle.

C'est alors le début d'une étonnante et incroyable saga, le dernier monde ou plutôt le dernier des mondes (vu sous l'angle de l'abjection de la corruption) ou le dernier monde, vu sous l'angle de l'extinction de l'espèce humaine.
Cela pourrait être aussi le dernier monde final, vu sous l'angle d'une évolution radicale de l'humanité.

Jérôme passe aux actes le 23 avril 2006 : il vient à Paris casser la figure à Patrice et file au commissariat du XIIème porter plainte pour coups et blessures. Il demande aux policiers d'intervertir les rôles agresseur-victime afin de faire interner Patrice en psychiatrie.
La 16ème chambre correctionnelle puis la 10ème chambre d'appel condamnent Patrice à se faire soigner, bien sûr, mais aussi à trouver un logement alors qu'il est locataire, un travail alors qu'il est déclaré inapte au travail depuis 2001 puis retraité en 2009 ! Parce que le tribunal a jugé Patrice sans avocat, en son absence, uniquement au vu des instructions du rapport policier délirant, d'une expertise psychiatrique véreuse.
L'avocat commis d'office ne vient pas aux audiences de la 16ème chambre. La candidate Sandrine Mazetier suggère à son militant Patrice de prendre comme avocate son amie Béatrice Weinberg Zareczky. Celle-ci ne va pas à l'audience de la 10ème chambre.
Mais de 2009 à 2011, la juge des Libertés et Peines Catherine Barès se contente de faire pointer Patrice tous les mois pendant 2 ans, sans le faire interner.

En février 2010, le Conseil d'État condamne le ministère de la Défense à verser la revalorisation de la pension d'invalide de guerre aux ayant-droits de Gilbert Hénin.

Mais le conseiller d'État Louis Boré inclut les enfants comme ayant droits alors que seule la veuve est légalement l'héritière. Le colonel Gilles Castel de la SGA du ministère de la Défense ne paie pas et harcèle Renée pour qu'elle signe un porte-fort dans lequel elle doit s'engager à verser leur part à ses enfants qui pourtant n'ont aucuns droits.
Les enfants, eux, doivent signer chacun un document dans lequel ils autorisent leur mère à toucher cette somme à condition qu'elle s'engage à leur reverser leur part !

Patrice explique au téléphone à ce colonel que sa mère est la seule ayant droit, le colonel lui raccroche au nez. Il envoie alors une lettre recommandée qui lui est retournée.

Il devine alors qu'il s'agit d'une odieuse manœuvre pour faire signer à sa mère un document aberrant afin de prouver qu'elle signe n'importe quoi. Si elle avait signé, elle aurait été mise en curatelle et perdait la gestion de ses biens au profit de ses enfants (Patrice était censé être en psychiatrie !).
Renée n'a jamais signé, la pension a finalement été versée au bout de 18 mois.

Patrice cherche à comprendre pourquoi la police, les tribunaux, le ministère de la Défense, les partis dans lesquels il militait sont incroyablement pourris à ce point.
Il comprend que tout est contrôlé par les ploutocrates, qu'il n'y a plus de nation digne de ce nom, que tout est factice.
Il commence à étudier ce qu'est l'argent, s'intéresse aux mécanismes de création et circulation monétaire, étudie "in vivo" des éléments de droit pénal et constitutionnel.

Les persécutions pour éliminer Patrice qui en sait vraiment trop, l'écrit et le démontre dans ce blogue, viennent de toutes parts :
- ses blogues sont successivement fermés sans procès (chez blogspirit.com puis over-blog.com). Il faut s'attendre à ce que celui-ci subisse le même sort.

- en 2009 et 2011, les anciens candidats PS du XIIème pour qui Patrice avait milité, une fois élus, utilisent des provocateurs (des voyous-indics de la police) pour faire expulser Patrice du Restaurant social Émeraude de la rue de la Brèche aux Loups (XIIème) où il prend ses repas depuis 2003, ainsi que des autres restaurants Émeraude du XIIème. But : l'empêcher de parler de ces élus dans les restaurants et le fatiguer en l'obligeant à des déplacements pénibles, Patrice ne pouvant déjà plus gravir les escaliers du métro.

Puisque Patrice a échappé à l'internement, l'ex-préfet de police de Paris Michel Gaudin organise deux autres coups montés, l'un pour le faire interner, l'autre pour essayer de le terroriser à domicile :

Deuxième coup monté :
Le 15 mars 2011 un agent des stups le tabasse violemment en pleine rue et l'accuse à tort d'avoir acheté du haschich et de rébellion à agent.
Le préfet de police de Paris Michel Gaudin se déplace vers 4 heures du matin pour donner l'ordre aux flics d'envoyer Patrice à l'Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de Police de Paris où il passe une nuit en contention.

Mais le psychiatre refuse de l'interner et le lendemain Patrice est conduit au dépôt ou il passe un deuxième nuit. Il passe en jugement le 17 mars pour flagrant délit de rébellion, est relâché sous contrainte judiciaire parce que le procès est reporté au 28 avril 2011 pour provoquer une autre expertise psychiatrique.
Le 12 mai 2011, il est condamné à 8 mois de prison avec sursis et à se faire soigner en psychiatrie (!)
Patrice fait appel et l'audience du 9 février 2012 est reportée au 19 septembre 2012 parce que Patrice n'a toujours pas trouvé d'avocat qui accepte de le défendre.

Il cherche à obtenir le témoignage de la gardienne d'école qui a assisté aux coups donnés par l'agent David Gatty. Mais la directrice de l'école lui dit d'abord que cette gardienne est "malade" puis "qu'elle ne travaille plus ici".

Catherine, la sœur américaine de Patrice, décide de se réinscrire au barreau de Paris pour voler à son secours. Mais sa demande de réinscription est toujours bloquée à ce jour.

Le 19 septembre 2012, la cour d'appel Pôle 8 refuse de reconnaitre que Catherine est le défenseur, "parce qu'elle n'est pas là" et juge Patrice sans avocat, le condamne à 8 mois de prison avec sursis et 390€ d'indemnité à verser à l'agent David Gatty, avec bien sûr l'obligation de soins médicaux avec "hospitalisation si nécessaire" pendant 2 ans.

La bâtonnière bloque la réinscription de Catherine parce qu'aucun avocat ne veut domicilier les courriers de Catherine, l'une des conditions pour la réinscription.

La cour de cassation le condamne en plus à verser 2000€ au titre d'un article de loi (618-1 du code de procédure pénal).
Le Conseil constitutionnel avait pourtant déclaré cet article 618-1 contraire à la constitution, mais tout en demandant son avis à l'Assemblée nationale parce que "le Conseil constitutionnel ne dispose pas d'un pouvoir général d'appréciation de même nature que celui du Parlement".


Troisième coup monté :
Le 1er août 2011 deux voyous-indics se postent tous les jours devant sa porte d'immeuble pendant un mois et chaque fois qu'il rentrait seul se mettaient à crier "le blogue, le blogue, ça va péter !!".
Patrice porte plainte, sa plainte n'est même pas référencée et reste lettre morte, les flics n'identifient pas les indics.

Patrice essaye alors de prendre l'un d'eux en photo, le voyou-indic lui démolit le portrait puis revient au bout de dix minutes en compagnie de deux agents de la BAC en civil.
Au commissariat, les flics accusent Patrice d'avoir provoqué "l'indic" en le giflant et la plainte devient une plainte de violences réciproques.
Les flics hystériques en profitent pour monter un rapport sur le "comportement" de Patrice.

Un certain Dr Thomin, psychiatre au Centre Médico-Psychologique du XIIème lui écrit "… suite à votre demande, je vous donne rendez-vous pour le 6 septembre 2011…".
Patrice ne connaît pas ce Dr Thomin, n'a jamais demandé quoi que ce soit à ce centre médico-psychologique.

La 12ème chambre correctionnelle se saisit de la plainte réciproque en "oubliant" la plainte pour menaces devant la porte d'immeuble.
Au cours d'une audience ubuesque, la cour condamne Patrice à 360€ d'amende et l'indic à un mois de bracelet électronique au lieu des 10 ans encourus pour violences physiques avec séquelles à vie.
Patrice est aujourd'hui en attente du procès en appel.
Patrice a le sentiment que le destin l'a désigné pour être le mieux placé pour confondre la corruption en France.
Se sentant assez fort en économie, écologie, ayant trouvé des solutions radicales pour éradiquer la corruption, en ayant compris ses tenants (la loi du profit coûte que coûte, l'avidité, le principe de conformité au groupe, ) et aboutissants (la destruction des peuples et des civilisations), il se présente à la présidentielle 2012, sans étiquette.

Il prône pour le moyen ou long terme l'instauration du système économique et écologique "écosociétalisme" (www.ecosocietal.org) créé par des économistes et sociologues autour d'André-Jacques Holbecq.

La société Sofitek le bluffe en lui proposant un site qui finalement ne réalise pas l'envoi des 37 000 demandes de parrainage aux mairies.
Wikipédia efface systématiquement en quelques minutes sa profession de foi chaque fois qu'il la publie.

Il se présente comme candidat député dans la 8èmecirconscription de Paris en négociant avec sa mère et sa sœur l'octroi d'une avance sur héritage (3 700€).
Sa candidature est noyée dans 23 candidatures, un record en France (y compris les DOM-TOM) !

Interdit de média, il récolte 67 voix en discutant avec des curieux en collant ses affiches. Lors de chaque discussion, il déclenche l'enthousiasme et ceux qui l'ont écouté promettent de voter pour lui et de parler de lui dans leur entourage !

Lorsque Patrice se présente à sa banque LCL pour faire le virement pour payer l'acompte de l'imprimeur de ses bulletins de vote, son agence refuse de faire le virement.

La Commission Nationale des Comptes de Campagne et de Financement Politique lui réclame de restituer des carnets de reçu pour don qu'il n'a jamais demandé et ne peut donc rendre.
Patrice découvre ainsi que cette Commission Nationale des Comptes de Campagne et le Conseil constitutionnel luttent de concert contre la démocratie en pratiquant ce genre de mensonge éhonté pour rendre inéligible plusieurs anciens candidats hors système.

En 2001 Patrice avait appris qu'il a une hépatite C, qui devient virulente en 2012.
Après avoir subi un AVC le 2 juin 2010, soigné au Val de Grâce et resté sans conséquences, Patrice demande au service hépatologie du Val de Grâce de soigner ses hépatites B et C.

Le colonel hépatologue Dr G. Buzaglo-Braun lui demande en août 2012 de consulter le Dr Corouge à l'hôpital Cochin "qui connaît bien les nouveaux traitements de l'hépatite C".
En fait de nouveau médicaments, la Dr Corouge lui demande de consulter le psychiatre Agop Kahvedjian en vue d'un traitement à l'interféron.
Ce psychiatre insiste lourdement pour que Patrice se fasse soigner d'office au Centre Médico-Psychologique… du XIIème !

Patrice répond qu'il consultera un psychiatre uniquement si l'Interféron induit une dépression, ce qui n'est pas le cas dans 60% à 70% des cas.

Il revient vers l'hépatologue G. Buzaglo-Braun qui lui affirme qu'il est déjà suivi dans ce centre médico-psychologique par un mystérieux Dr Thomin et qu'elle ne peut lui prescrire de l'Interféron s'il ne va pas en psychiatrie !

Pour obtenir un document écrit, Patrice envoie une lettre recommandée avec accusé de réception à l'hépatologue G. Buzaglo-Braun qui ne répond pas et ne retourne pas l'accusé de réception.
Suite à une réclamation à la Poste, l'accusé de réception est reçu au bout d'un mois et G. Buzaglo-Braun confirme par écrit son refus de soigner cette hépatite virulente si pas de suivi psychiatrique préalable.
Elle écrit aussi qu'elle quitte l'hôpital du Val de Grâce et que Patrice doit consulter un autre hépatologue.

Patrice décide alors de regrouper en mai 2013 ses soins en hépatologie dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière où il est déjà suivi en pneumologie.
L'hépatologue Joseph Moussali l'envoie consulter la psychiatre Hélène Scapa, "une formalité de routine" (23 juin 2013).

Puis Patrice effectue des examens à la demande du Dr Moussali qui semble attendre avant de lui prescrire des soins.
Il subit un Doppler le 6 décembre qui révèle un nodule "inquiétant".

Toujours pas de prescription à l'Interféron ni autre, un scanneur révèle 3 nodules le 29 janvier 2014. Un seul nodule est visible par le chirurgien et les autres médecins qui ont visionné les images du scanneur, dont le mari de Catherine qui est un urgentiste américain.

Le 14 mars 2014, le chirurgien Jean-Christophe Vaillant envisage l'ablation des 2/3 du foie droit ou une chimio-embolisation.

Le 10 avril 2014 Patrice subi un IRM qui décrit 5 nodules, mais seuls deux sont visibles aux médecins à qui Patrice montre les images, dont son beau-frère américain.

Le Dr Joseph Moussali reçoit Patrice le 13 juin 2014 pour demander une Autorisation d'Utilisation Temporaire afin d'obtenir de la Sécurité Sociale l'un des nouveaux médicaments qui remplace l'Interféron, le Daclastavir. Mais il indique comme raison de la demande "contre-indication psychiatrique formelle" à l'Interféron.

Le 11 juillet 2014, le Dr Joseph Moussali prescrit enfin deux nouveaux médicaments sans effets secondaires, très onéreux : l'un coûte 120 000€ pour 24 semaines de traitement,soit 714€ le comprimé quotidien !!
Il affirme à Patrice qu'il l'avait prévenu d'une contre-indication psychiatrique. Devant ce mensonge, Patrice ne lui cache pas qu'il a porté plainte contre lui et la psychiatre Hélène Scapa pour mise en danger de la vie d'autrui.

Le 24 juillet 2014 il revoie cette psychiatre pour lui demander son rapport du 26 juin 2013 dans lequel elle aurait indiqué à l'hépatologue de ne pas le soigner à l'Interféron.
Elle prétend que le dossier est en chirurgie, ainsi que le dossier d'hépatologie.
En chirurgie, la secrétaire fait une recherche feuille après feuille mais ne trouve rien.

Le chirurgien programme une chimio-embolisation pour le 23 juillet 2014, soit 8 mois après la découverte du premier nodule le 6 décembre 2013.

Patrice fait reporter cette opération au 31 juillet 2014. Catherine prend l'avion pour le soutenir pendant les premiers jours de la chimio, elle est furieuse d'apprendre que la date est reportée à une date ultérieure "faute de lit".

Finalement la chimio-embolisation sera faite le 21 août 2014.

Patrice reçoit le 21 août 2014 une convocation de la police des" délits à la personne" pour avoir enregistré son entrevue avec la juge des liberté et peines du 14 avril 2014, ordonnée par le parquet du TGI de Paris.
C'est le 6ème procès contre Patrice qui ne sera jamais tranquille, sauf à être mort ou président de la République !

L'histoire s'arrête là, à ce jour (25 août 2014).

Pendant ce temps, le Service de probation et d'Insertion Pénitentiaire continue de convoquer Patrice pour sa condamnation du 19 septembre 2012, celle de la rébellion inventée par l'agent David Gatty.
L'avant-dernière convocation aura lieu le 24 septembre 2014, alors que Patrice sera sous les effets secondaires de la chimio : vomissements, diarrhées, fièvre, perte de cheveux, douleurs abdominales.

La dernière convocation aura lieu en octobre 2014, les 2 ans de probation auront été réduits à 6 mois, avec des convocations espacées de 2 mois, une obligation de soins psychiatriques consistant seulement à produire une preuve d'une consultation par un psychologue ou psychiatre.
Le rendez-vous du 24 juillet avec la psychiatre Hélène Scapa fera l'affaire.
Il devra néanmoins payer par petites mensualités d'environ 50€ la somme de 390€ d'indemnités à l'agent David Gatty qui l'avait massacré le 15 mars 2011.
En ce qui concerne les 2 000€ exigés par la cour de cassation, pas de nouvelles.

Tant de persécutions devraient faire comprendre à ceux qui ne l'ont (ou ne veulent pas) l'admettre, que Patrice est vraiment craint par le système, parce qu'il est devenu le seul à pouvoir prouver toutes ces aberrations incroyables, le seul à avoir élaboré, "in vivo", les solutions à appliquer immédiatement.


Patrice demande d'urgence une entrevue avec le chef d'état-major des Armées.

Voilà, c'est notre pays des droits de l'Homme.