jeudi 3 février 2011

021 3_août_2011 Libérez Bradley Mannings, le baveux qui en bave

Ce livre électronique inachevé est en vente 3,99€ chez Lulu.com : http://www.lulu.com/product/ebook/phenix/18497384

 


Celui qui a préféré obéir à sa conscience plutôt qu'au Top-Secret, qui a permis à WikiLeaks de montrer cette vidéo où, du haut d'un confortable hélicoptère payé par les contribuables, on mitraille des journalistes et passants inoffensifs.

Vous devez confirmer que vous avez 18 ans avant de voir cette vidéo, version complète :




http://www.collateralmurder.com/

Le tout après mûre réflexion et échanges de confirmations d'ordres.
Comme c'est encore plus marrant que de tirer dans un jeu vidéo, l'ordre a été donné sur un ton sentencieux, avec toute la gravité du militaire gradé, chevronné, payé par le contribuable.

C'est la guerre entre la conscience, l'obligation de dénoncer la barbarie, donc "to break the law" (violer la loi) et la barbarie ("shoot'em all !"", ce ne sont que des journalistes, après tout).
En tant que journalistes, ils ont à la main qui une caméra, qui une sacoche. Génial, ce sont de armes, on est pas des cons, on va se laisser avoir par un tel subterfuge !
Ordre confirmé.

Mais il y aurait des cons qui n'y comprennent rien et "chambrent" M. Barack Obama, l'homme providentiel qui serait aux ordres de qui, finalement ?

Pas de ceux qui ont financé sa campagne avec leur économies, il semble.

Allez, chantez en chœur, c'est de l'anglais facile : on t'as filé 5000$ chacun, , à qui a-tu rendu la monnaie ? (We gave you 5,000$, where is the change ?). Un petit jeu de mot  "where is our change ?" : "change" signifie monnaie rendue lors d'un achat ou changement.




http://www.youtube.com/watch?v=ViWtnjRw9bM&feature=share

Google ne me permet plus d'insérer mes documents, va-t-il m'empêcher d'insérer ses propres vidéos ?

DERNIERE MINUTE (30 juillet 2011) : je viens de recevoir un coup de fil d'une amie que j'ai connu en Floride. Je lui ai parlé de cet article, pendant que je téléphonais, elle a regardé, mais la vidéo n'est pas disponible aux Etats-Unis ! Elle a vu un message à la place : "this information is not available". BRAVO Mister OBAMA ! MERCI GOOGLE. Les français vous remercient ! Alors j'ai approché le téléphone des speakers de mon ordinateur, pour qu'elle puisse entendre le son de la vidéo. Mais la communication a été coupée (ligne silencieuse, pas coupée), je suis tombé sur son répondeur quand j'ai rappelé... Puis, j'ai rappelé en masquant mon numéro (caller ID), elle a répondu. Pour elle aussi, ma voix n'était plus audible, la ligne pas coupée...




Il est donc plus important pour "président Oops" (censuré) d'obéir aux lois qu'à sa conscience.
Et il ne faut pas le téléphoner, c'est tout.

Ce message s'adresse au brillant gendarme qui a refusé de prendre ma carte avec l'adresse de mon blog.
Sous prétexte que le devoir de réserve lui interdit de prendre connaissance de mon blog, "pour rester objectif" ! Brillant, pas mal trouvé, je n'ai pas eu l'impression d'avoir affaire à quelqu'un qui se moquait de moi, mais qui cherchait de façon intelligente de s'expliquer.

Cela me changeait un peu du genre de conversation que j'ai eu, menottes aux poignets, avec un officier (si si, OPJ avec galons), le 16 mars 2011 :
- toi, je t'aime pas !
- mais personne ne t'en demande autant, jeune homme ! (Il en paraissait 50, mais je suis retraité et il me tutoie, alors...) On ne TE demande pas de m'aimer ou de ne pas m'aimer, mais de faire respecter la loi. Au minimum, de la respecter toi-même.
- dégage !!!
- ça, c'est à la mode, un peu partout, dans le sud...

Et j'ai été entrainé vers le dépôt, puisqu'il a été décidé que je devais devenir un condamné qui doit apprendre à la fermer, enfermé.
Décidé par un lointain Directeur Général formé à la corruption et au trafic d'armes (j'ai des noms) chez Bouygues Immobilier, un multimillionnaire, qui lui, est très aimé de la police, des juges !


Pour en revenir à ce jeune gendarme sérieux, lui, j'aurais dû lui répondre :
"Mais justement, l'objectivité n'est possible que lorsque l'on dispose de tous les éléments pour prendre une décision."

Ce n'est pas bien, monsieur le brillant gendarme, d'expulser un mec qui veut crier la honte d'un faux tribunal qui empêche la vérité d'être dite. Et qui ne peut l'empêcher que grâce à des gendarmes objectifs, façon "veux pas savoir, c'est plus confortable pour ma petite personne, j'veux pas en baver comme ce baveux...", mais qui expulse quand même celui qui trouble l'ordre établi Oops, l'ordre public, sans aucune réserve.

Ainsi mènent-t-ils le monde...


Rendez-vous le 26 juin 2011 pour un nouvel essai d'exercice brillant d'objectivité, à savoir me tirer une balle dans la tête ((ce sera bientôt permis) ou encore pire, m'embarquer en prison (ça dure plus longtemps). Ou arrêter les vrais criminels déguisés en rouge et noir.
Voici la feuille, sans le nom du juge, ils me connaissent avec ma manie de dénoncer tout le monde dans ce blog (!), que Google m'empêche de télécharger directement :

http://dl.dropbox.com/u/16350708/2011_04_28_modification_controle_judiciaire001.jpg
(merci à DropBox !)
J'ai demandé à un gendarme d'avoir plus de précisions, au moins la date du renvoi, de la 3ème expertise psychiatrique, alors l'huissier a griffonné au dos de la feuille :

http://dl.dropbox.com/u/16350708/2011_04_28_modification_controle_judiciaire002.jpg

Je dois pointer toutes les semaines au dépôt, monter les deux étages, alors que mon pneumologue a fait une attestation. L'avocat n'a pas fait son travail, ce document aurait dû être produit :
http://dl.dropbox.com/u/16350708/2011_04_12_certificat_escaliers_impossibles001.jpg

Elle m'a simplement dit que "tout le monde s'en moque, de votre combat, on cherche à vous aider". Mais cela fait 5 ans que l'on cherche à "m'aider", ça ne finira jamais. Lorsque je serais déclaré irresponsable, alors que c'est le monde qui est devenu fou.

Je ne m'attendais pas à ce que mes lettres recommandées, pour nos chers ministres si vertueux, en LRAR-suivi (6€ chacune, 16 achetées), me soient retournées, et que la chef du bureau de poste du 11 rue Wattignies à Paris XIIème, m'explique que je dois faire une réclamation, payante...
La première, suivie par Internet, m'est revenue, puis ils l'ont finalement enfin fait parvenir :
http://dl.dropbox.com/u/16350708/2011_04_21_LRAR_suivi_bloquee_frantz_prosper001.JPG
(censuré, donc déplacé)

Mais il y en a deux autres qui attendent que leur "destinataire" vienne les chercher à mon bureau de poste.
Christine Lagarde, Richard Rivkin (ambassade USA pour plainte Google USA) et Google Paris ont renvoyé leurs accusés de réception. je les avais postées ailleurs.

Ils intervertissent l'expéditeur avec le destinataire, tout comme les flics avaient interverti agresseur multimillionnaire et "pauvre mec" agressé .
Cela avait l'air de l'amuser, cette petite chef de poste (il n'y a plus de receveur), avec promotion certaine pour service rendu au client, le destinataire qui pourra dire "j'ai rien reçu".
Et c'est moi qui doit être expertisé et soigné ?

J'irais, en prison, c'est plein de gens qui connaissent les faits objectifs, là-dedans, pas de fausseté.
Grâce à votre objectivité.

SITE DE SOUTIEN A BRADLEY MANNINGS, appel des prix Nobel de la Paix à le soutenir :
en français :
http://www.legrandsoir.info/bradley-manning-merite-le-soutien-des-americains-pour-la-denonciation-militaire-the-guardian.html

in English:
http://www.bradleymanning.org/

oooooOooooo

20 août 2013
Bradley Manning, le 21 août 2013 (Kevin Lamarque/Reuters)
Mercredi, Bradley Manning a été condamné à 35 ans de prison pour espionnage au détriment des Etats-Unis. Alors que son avocat a annoncé qu’il allait déposer un recours en grâce, le soldat a rédigé une lettre à Barack Obama. “Quand j’ai décidé de révéler des informations classifiées, je l’ai fait par amour pour mon pays”, écrit-il. Voici la traduction intégrale de son texte.
 
Ce que Bradley Mannings vous a offert, ces quelques minutes de lecture, ces petites vidéos, du survol d'Irak en réception chantante, vaut 35 ans.
Dites merci au prix Nobel de la paix, j'ai nommé :
Barack Obama
Pour la "Standing ovation", regardez la vidéo en couleur, toujours pas interdite en France.
 
Patrice Hénin