samedi 5 juillet 2014

2014_07_04 Lettre au responsable service hépatologique Hôpital Pitié-Salpêtrière



De :     Patrice Hénin
            29 rue des Meuniers
            75012 Paris

A :       Hôpital Pitié-Salpêtrière
            Service d'hépato-gastro entérologie
            attention Pr T. POYNARD
47-83 boulevard de l'Hôpital
75651 Paris Cedex 13

Paris, le 4 juillet 2014

Cher professeur,

lors de ma dernière consultation chez le Dr Joseph MOUSSALI le 13 juin 2014, celui-ci a oublié de renouveler ma prescription de Viréad pour le traitement hépatite B.

Il m'avait affirmé que sa demande pour obtenir du Daclastavir serait traitée "en quelques jours, une semaine, je vous téléphonerai", à ce jour je suis toujours sans nouvelles.

Le prétexte invoqué pour sa demande ("contre-indication psychiatrique formelle") m'incite à réclamer copie du rapport négatif pour la prescription d'Interféron établi à mon insu par Hélène SCAPA, psychiatre de son état.
À mon insu parce que cette "psychiatre" m'avait affirmé au cours de sa consultation provoquée par le Dr Joseph MOUSSALI "que l'on arrêterait l'Interféron en cas de problèmes dépressifs".
Contrairement à ses affirmations le 13 juin, le Dr Joseph MOUSSALI ne m'a jamais informé de cette décision, que j'ai découverte en même temps que le chirurgien Jean-Christophe Vaillant en lisant la lettre du Dr Joseph MOUSSALI à ce chirurgien.

Veuillez me transmettre la copie de ce rapport d'Hélène SCAPA ou à tout le moins à mon médecin traitant le Dr Man-Chun LAM, Centre médical Wattignies 36-44 rue de Wattignies 75012 Paris.
Ce refus de traiter une hépatite C devenue virulente depuis 2012 aurait entraîné une cirrhose Child A puis l'apparition de 3 nodules CarcinoHépatoCellulaires, deux étant invisibles pour les spécialistes américains qui suivent mon cas.
Je vous demande donc copie des examens IRM et scanneur du 10 avril 2014.

Quant aux discriminations sociales engendrées par le coût du traitement, je suis de près les études du Pr Yazdan Yazdanpanah, service de maladies infectieuses, hôpital Bichat-Claude-Bernard, Paris, en tant que candidat à la présidence de la République (2012 puis 2017 ou avant).

La solution est tout simplement (parce que légalement possible : principe international de nécessité vitale : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_de_n%C3%A9cessit%C3%A9) de refuser tout paiement des intérêts de la dette publique : "chaque seconde les intérêts de la dette publique de la France coûte 1509 € (compteur), soit plus de 46.7 milliards d'euros payés chaque année sur une dette publique totale de 1 788 800 000 000 environ en septembre 2011 soit une dette de 25 830 euros par Français et 16644 € d'intérêt par famille. Cette charge de la dette est aggravée chaque année par un déficit public qui ne se résorbe pas" (http://www.planetoscope.com/comptes-publics/1184-les-interets-de-la-dette-publique-francaise.html).
La santé des banquiers internationaux m'importe moins que celle de vos malades.

Veuillez agréer l'expression de mes sentiments distingués.





Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris
France

Ancien candidat indépendant à la présidentielle puis législatives 2012, se représentera en 2017 (ou avant). Partisan de l'écosociétalisme et écocivisme. Refuse de fonder un parti politique.
Former presidential candidate and legislative 2012 will represent in 2017 (or before). Supporter of EcoSocietalism and EcoCitizenship. Refuses to form a political party.
copies-miroirs en français - mirrors in French :
Interviews radio IDFM98 + manuscript (draft) PDF :
oooooOooooo

Le 5 août 2014, je passe avec ma sœur dans le service d'hépatologie du Pr Thiery Poynard et trouve sa secrétaire en pleine action au comptoir d'accueil du service.
- oui, sur 5 agents j'en ai 4 en arrêt maladie !
Je répond "ça tombe bien, c'est un hôpital ici".

Je lui explique, en lui donnant une copie de la lettre au Pr Thierry Poynard et de la lettre du Dr G. Buzaglo-Braun du Val de Grâce (celle qui indiquait son refus de me prescrire de l'Interféron en mars 2013), que j'ai envoyé une lettre le 7 juillet 2014 et que je n'ai toujours pas de réponse, pas de retour de l'accusé réception.

- mais vous croyez que j'ai le temps d'aller chercher cette lettre au service courrier !
- le service courrier ne dispatche pas les lettres par service pour les distribuer dans cet immense hôpital ?

Puis je lui fait un bref topo de la situation pour lui faire comprendre l'importance des conséquences de l'avis de la psychiatre qui aurait demandé à mon hépatologue de ne pas me soigner à l'Interféron, dans la droite ligne de la précédente épatante hépatologue Buzaglo : une cirrhose, puis un cancer.

Elle parlait en même temps que moi mais a quand même écouté. Je pense qu'elle était au courant de ce scandale.
Le compteur de visite de mon site m'a signalé de nombreuses visites en provenance de serveurs de l'AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris).

Le 6 août 2014 une postière sonne chez moi et me restitue la lettre recommandée "destinataire inconnu à l'adresse indiquée". Pour signer, comme mon nom n'est pas dans sa liste, elle le rajoute à la main et je signe à côté, résigné.

Il n'existerait donc pas d'éminent Pr Thierry Poynard à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. En tous les cas, pas pour moi.

Il m'est impossible d'avoir une copie de ce mortel avis psychiatrique, ni en écrivant en LRAR, ni en me déplaçant.
Edifiant.

Le suivi Internet indiquait le 8 juillet 2014 que le courrier avait été remis au destinataire.





Enfin, suite à la réclamation que j'avais faite pour l'accusé réception non reçu, la Poste m'envoie la prise en compte de ma réclamation.



Le 8 août 2014, après avoir reçu en retour la lettre recommandée portant la mention "inconnu à l'adresse indiquée", le service des réclamations de la poste poursuit son enquête et m'envoie cette lettre, accompagnée d'une photocopie de l'accusé réception :

LA POSTE
DIRECTION DU COURRIER
ÉTABLISSEMENT DE PARIS 13 PDCI

Patrice Henin
porte 28
29 rue des Meuniers
75012 Paris

Pour tout contact : 3631
votre référence dossier : 27061096
votre numéro d'envoi : 1A09490038746
Le 08 août 2014

cher Monsieur,

vous interrogez le service clients le 04 août 2014 car vous avez envoyé une lettre recommandée.
Vous indiquez ne pas avoir reçu l'accusé de réception.

Sensible à la qualité de nos prestations, j'ai fait effectuer les recherches nécessaires. Je tiens à vous rassurer : votre envoi a été distribué. J'aurais d'ailleurs le plaisir de vous adresser dans les tous prochains jours un document attestant la remise à votre destinataire.

Vous remerciant pour votre confiance, je vous prie d'agréer, cher monsieur Henin, l'expression de mes sentiments distingués.

[signature]
Cécile ESTEBAN
votre service clientèle


Amusant, j'ai la lettre chez moi (voir plus haut avec son motif de retour !), et une lettre de la poste  qui me dit que la lettre est bien distribuée, avec une photocopie de l'accusé de réception qui va bientôt me parvenir.
Je mène vraiment une vie pleine d'imprévus de toutes sorte.
La seule chose qui soit prévisible, c'est que tous ces gens sérieux qui s'agitent autour de moi cherchent à me faire soigner en psychiatrie.

oooooOooooo


Merci de vos commentaires.